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vendredi 25 mars 2011

Après la Libye, les occidentaux impérialistes planifient déjà une attaque contre la Côte D'Ivoire.



Un texte extrait du blog RevolisationActu, de l'auteur Yanick Toutain.

Sarkozy, Obama, Ban Ki Moon, CEDEAO "BAS LES PATTES SUR LA CÔTE D'IVOIRE ! " ONUCI GO HOME ! LICORNE à Neuilly !

Après leur attaque contre la Libye sous le prétexte de soutenir la révolution, il en viennent, comme je l'avais prévu, à recommencer les GRANDES MANOEUVRES en vue d'une ATTAQUE CONTRE LA CÔTE D'IVOIRE.

lundi 21 mars 2011


Esclavage et esclavoisie : Sarkozy, Bas les pattes sur la Libye, bas les pattes sur la Côte d'Ivoire, sur toute l'Afrique ! DEGAGE !

 J'avais écrit

Quand les médias mentent au sujet de Ouattara le tricheur dont la fonction est d'AGGRAVER cette pression ESCLAVAGISTE sur le niveau des SALAIRES IVOIRIENS.....c'est d'un ETAT FRANCAIS FASCISTE A L'EXTERIEUR dont nous parlons....
Cet Etat fasciste en Afrique a pour BUT d'ATTAQUER LA CÔTE d'IVOIRE dès que le "cas Kadhafi" est règlé !
La justice est la MEME pour tous et le crime d'ESCLAVAGISME DEVRAIT ETRE INTERNATIONAL.

Vincent Bolloré devrait être condamné en France pour ses CRIMES ESCLAVAGISTES commis dans toute l'Afrique.
C'est cela qui explique la CLEMENCE CRIMINELLE des juges anglais.

Leur train de vie CORROMPU est financé sur le VOL opéré sur ceux dont le PIB concommable est INFERIEUR à 600 euros par mois.


Ce pronostic n'aura pas attendu longtemps pour commencer à voir un début de réalisation !

La Cédéao demande un mandat renforcé pour les casques bleus en Côte d'Ivoire

LEMONDE.FR avec Reuters | 24.03.11 | 19h09
Les dirigeants de la Communauté économique des Etats de l'Afrique de l'Ouest (Cédéao) vont demander aux Nations unies de donner aux casques bleus en Côte d'Ivoire un mandat pour une intervention militaire "en dernier recours". Selon des sources diplomatiques, ce mandat vise à donner aux quelque 12 000 soldats déjà sur place davantage de marge de manœuvre pour protéger les civils. (Source Le Monde 24/3/2011)

Tous les observateurs savent que depuis le 16 décembre 2010 ce sont les fascistes de Guillaume Soro qui sont les agresseurs dans le but de donner le pouvoir à la marrionnette la plus obéissante : le tricheur Alassane Ouattara. On voyait Guillaume Soro arrangeur ses troupes juste avant la prétendue manifestation pacifique en direction de la RTI (Radio Télévision Ivoirienne). Et c'est avec des kalachnikov que les putschistes se cachèrent derrière les naîfs à mains nues. Et cela fait plus de trois mois que cela dure.

L'Onuci dispose de 12 000 soldats en Côte d'Ivoire.

Les casques bleus de l'Onuci assurent déjà la protection d'Alassane Ouattara, qui a remporté le second tour de l'élection présidentielle du 28 novembre, selon les résultats certifiés par l'ONU. Mais la Cédéao souhaite un renforcement de leurs prérogatives. "Les dirigeants ont convenu de s'adresser à l'ONU pour un mandat sur une intervention militaire en dernier recours", a déclaré à la presse le président de la commission de la Cédéao, James Victor Gbeho, en marge du sommet d'Abuja.
Le Monde, en tant que journal aux ordres acheté par les trois milliardaires impérialistes ment comme il respire : Les résultats ont été non-certifiés par le Coneil Constitutionnel de Côte d'Ivoire. L'ONU n'a, n'avait AUCUN pouvoir de certification quant aux résultats.

Wikipédia : Xavier Niel est un dirigeant d'entreprise français né le 25 août 1967 à Maisons-Alfort. Il est vice-président et directeur de la stratégie d'Iliad, groupe de télécommunications français, maison mère du fournisseur d'accès internet Free.
Ce milliardaire s'est accoquité avec torois autres voleurs pour faire sa propagande :
En juin 2010, il s'associe avec Pierre Bergé et Matthieu Pigasse pour racheter le quotidien Le Monde[12].
Pierre Bergé est un de ces vautours en faveur de qui la loi a été modifiée pour qu'il puisse s'accaparaer la fortune mal acquise du millionnaire Yves Saint-Laurent.
Il signe un pacte civil de solidarité (PACS) avec Yves Saint-Laurent, au domicile de ce dernier, peu de temps avant la mort du couturier, dont il devient aussi héritier légal[3].
Ce sont ces voleurs qui viennent TRUQUER l'INFORMATION !
Ils ont achété le journal le Monde pour en faire un OUTIL DE PROPAGANDE MENSONGERE !

Il suffit de voir la quantité EXTRAVAGANTE de bureaux de vote avec ZERO suffrages pour le formois compradore Laurent Gbagbo pour comprendre l'ampleur de la tricherie !
Quant à Bouaké, ce sont 10 000 votes qui tombent du ciel par opération magique !!!
Rencontrant, jeudi matin, des journalistes à Paris, Alain Juppé a déclaré que les casques bleus avaient "le droit d'utiliser la force non seulement pour se défendre mais pour arrêter les combats", et a appelé l'ONU à "faire en sorte que l'Onuci joue son rôle". Les pays d'Afrique de l'Ouest semblent aller dans le même sens à l'issue de leur sommet : "(La Cédéao) demande au Conseil de sécurité de l'ONU de renforcer le mandat de l'Opération des Nations unies en Côte d'Ivoire pour permettre à cette mission d'user de tous les moyens nécessaires pour protéger les vies et les biens ainsi que pour faciliter le transfert immédiat des pouvoirs à M. Alassane Ouattara", précise le communiqué publié dans la capitale du Nigeria. La Cédéao demande aussi au Conseil de sécurité "d'adopter des sanctions internationales plus sévères à l'encontre de M. Laurent Gbagbo et de son entourage".

La situation en Côte d'Ivoire, qui se dégrade de jour en jour, inquiète les autorités internationales.AFP/ISSOUF SANOGO
GBAGBO ACCUSÉ POUR LA VIOLENCE ENVERS LES CIVILS
L'appel de la Cédéao intensifie la pression exercée sur les Nations unies pour qu'elles agissent avec plus de fermeté en Côte d'Ivoire, qui semble glisser vers une guerre civile. La mission de l'ONU a notamment accusé les forces du président sortant Laurent Gbagbo, confirmé dans ses fonctions par un Conseil constitutionnel constitué de proches, d'avoir utilisé des armes lourdes contre les civils.
Le seul problème de la Côte d'Ivoire, ce n'est pas la RESISTANCE de Laurent Gbagbo, c'est sa NON RESISTANCE !
GBAGBO REFUSE DE FAIRE AFRICATION
DE TOUTE L'ECONOMIE !
LES HARKIS SE CROIENT TOUT PERMIS


Ce qui manque à la Côte d'Ivoire c'est la MOBILISATION POPULAIRE, ce qui manque ce sont 100 000 délégués du peuple entourant l'Hotel du Golf où se trouvait l'usurpateur (on dit qu'il serait parti depuis longtemps)
Ce qui manque, c'est l'appel à 2,5 millions d'Ivoiriens à désigner (par groupes de 25) leurs délégués de base.
Pourquoi 2,5 millions ?
Tout simplement pour réunir plus de délégateurs que le nombre de suffrage que prétend avoir recueilli le tricheur Ouattara !

100 000 délégués réunis en chaîne autour du Golf, munis de la feuille avec les noms des 25 délégateurs (le leur + 24) cela serait le SOCLE permettant la PRESSION PSYCHOLOGIQUE nécessaire à l'ATTAQUE de l'HOTEL par les FORCES REGULIERES !

Guillaume N'Gefa, représentant de l'ONU pour les droits de l'homme à Abidjan, a affirmé jeudi que les forces loyales à Gbabgo avaient bombardé des quartiers considérés comme pro-Ouattara. Au cours de la semaine passée, a-t-il dit, ils auraient fait 50 morts, portant le bilan total du conflit en cours à 462 morts. Le gouvernement de M. Gbagbo rejette ces accusations et accuse l'Onuci et les représentants de l'ONU de prendre fait et cause pour les "rebelles" qui, affirme-t-il, tentent de le renverser.

La dernière phrase est vraie !
Juste un détail : les "rebelles" ne sont pas des "rebelles". Ils sont les mêmes REBELLES qui, depuis 2002 tentent de PRENDRE LE POUVOIR EN CÔTE D'IVOIRE.
Ils sont appuyés par toute l'aile droite de la France à fric !!!
A commencer par l'assassin Blaise Compaoré, l'homme qui a assassiné Thomas Sankara !
C'est ce GANGSTER qui assassina son meilleur ami en 1987 pour faire plaisir à la France à fric de droite qui gouverne le Burkina Faso et qui protège les guerilleros fascistes de Guillaume Soro.
Le problème, dans ce mic-mac, c'est que Laurent Gbagbo reste lé protégé d'une partie de France à fric de gauche.
Voir les corrompus comme Roland Dumas, l'homme corrompu par la putain Deviers-Joncour se pavaner à Abidjan fait vomir tous les vrais patriotes !
MAis nous devons encore supporter que Bolloré soit encore protégé par Gbagbo !

Comme si tout ce délire de la formoisie harki ne suffisait pas, il nous faut encore entendre que Compaoré - le même - est l'AMI de Laurent Gbabgo et que ..... pendant que Ben Ali assassinait son peuple, Laurent Gbagbo restait, contre vent et marées...... l'ami de l'assassin !

Il est vrai que Laurent Gbagbo - mais le journaliste du Monde n'en parle pas !!!! - est, reste et demeure un membre de l'..... Internationale Socialiste !
Quand j'écrivais lundi "

Cet Etat fasciste en Afrique a pour BUT d'ATTAQUER LA CÔTE d'IVOIRE dès que le "cas Kadhafi" est règlé !"

cela nous indique deux taches fondamentales et complémentaires : faire de l'agitation pour un "NI SARKOZY NI OBAMA NI KADHAFI"
Mais cette intervention de la CEDEAO nécessite une réponse à la hauteur.

Il faut un appel international pour une manifestation dans toute l'Afrique. Une manifestion pour le départ de tous les Paul Biya,, les Kadhafi et l'expulsion de toutes les troupes étrangères : 

LES VAUTOURS ETRANGERS
ET LEURS LARBINS HARKIS
DEGAGE !


NOTE : sur Pierre Bergé : il n'est qu'un vautour qui a fait parti du lobby HETEROPHOBE qui a réssi à faire croire qu'il existait des "homosexuels" quand ils ne sont que des gens ayant peur de l'autre sexe. Les humains sont bi s'ils le souhaitent !
Mais quoi qu'ils fassent de leur corps, cela ne peut leur donner le droit de VOLER DES MILLIARDS aux Africains et aux pauvres de la planète.
Un héritage supérieur à 20 fois le RMI-RSA n'a pu qu'être volé à quelqu'un !!!

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lundi 31 janvier 2011

Côte D'Ivoire : Comment on manipule l'économie des peuples pour enrichir l'élite mondaine?



Je me plaît souvent à souligner que nous étions, à ma connaissance, le premier blog québécois à avoir dénoncé, en décembre dernier, les agissements arbitraires et despotiques de la communauté internationale en Côte d'Ivoire. Dès le 28 décembre, dans notre texte "Dénoncer le double jeu de l'ONU et de la communauté internationale en Côte d'Ivoire", nous affirmions le fait qu'Allasane Ouattara était plutôt un sbire au service du Front Monétaire International (FMI), de la Banque Mondiale et des intérêts étrangers, qu'un libérateur démocrate. Si au début notre position avait déclenchée les passions chez une frange de notre lectorat, aujourd'hui, notre position a fortement gagné en crédibilité. Depuis le déclenchement de la crise ivoirienne, dans l'opinion publique, Laurent Gbagbo est passé de criminel de guerre truand, à héros national et protecteur des africains contre l'ingérence extérieure.

En citant la Côte D'Ivoire comme exemple, nous avons été le premier blog québécois à soutenir que l'ONU et l'Union Africaine étaient des organisations corrompus, au service des forces capitalistes. Cela est plus vrai que jamais, car selon toute vraisemblance, d'ici quelques semaines, ce sera le dictateur de la Guinée équatoriale, au pouvoir depuis 1979 grâce à un coup d’Etat militaire, qui prendra la direction de l'Union Africaine. Pensez-y, c'est comme si les dictateurs Ben Ali ou Moubarak avaient comme mandat de diriger l'Union Européenne! La communauté internationale, l'Union Africaine et l’ONU ont étés démasqués, ils ont perdus toute crédibilité!

Dans la crise ivoirienne qui a secouée le pays en décembre dernier, et qui continu toujours de le faire, nous avions étés les premiers québécois à prendre une position neutre, ni en faveur de Gbagbo, ni en faveur de Ouattara. Si dès le départ les appuis solides (ONU, Union Africaine, France, États-Unis, Canada...) ont étés en faveur de Ouattara, aujourd'hui, la donne a changée. Gbagbo a gagné l'appui de la Russie et de la Chine, mais également de certains membres de l'Union Africaine comme l'Angola, la Libye, la Guinée équatoriale et l'Afrique du Sud et surtout, des membres de la CEDEAO (Ghana, Bénin, Cap Vert, Gambie), les mêmes organisations qui menaçaient Gbagbo d'une invasion militaire de la Côte D'Ivoire il y a de cela seulement quelques semaines...

Décidément, la communauté internationale et les pays occidentaux ont subis tout un revers dans leur prise de position en Côte D'Ivoire! Ils ont perdu toute crédibilité pour tous les pays du Sud, qui voient maintenant les organisations internationales comme des outils impérialistes pour maintenir l’hégémonie du Nord. Mais ce qui est le plus troublant et révélateur, c'est la proximité idéologique entre Ouattara (le candidat soutenu par l’ONU) et Antony Ward, un britannique et grand patron de l'entreprise Armajaro, dans leur tentative de coup d'État et de déstabilisation économique de la Côte D'Ivoire. Pour comprendre cette situation, il est important de rappeler que l'économie de la Côte D'Ivoire repose principalement sur la production et l'exportation de la fève de cacao, dont le pays est le plus grand exportateur mondial. Déjà en 2002, on avait découvert que la tentative de coup d'État en Côte D'Ivoire avait été largement financée par Antony Ward, en faveur de son entreprise, Armajaro, qui 'œuvre' dans les échanges internationaux de ressources premières, principalement dans le sucre, le café et le cacao. Parallèlement, cette crise de 2002 en Côte D’Ivoire avait été marquée par la flambée des cours du cacao et un enrichissement instantané de Ward et de son entreprise. Aujourd'hui, le même scénario se répète : Allasane Ouattara, candidat des forces capitalistes en Côte D'Ivoire, demande aux Ivoiriens de suspendre toute exportation de cacao pour une période d'un mois. Il tente ainsi de déstabiliser l’économie du pays, et de priver Gbagbo de sources de financement national. Cette position de Ouattara démontre son parti-prix en faveur des intérêts étrangers, au dépends des intérêts locaux et de la population ivoirienne. Alors qu’une majorité d’ivoiriens sont déjà accablés par la pauvreté, Ouattara leur offre de limiter leurs entrées fiscales pour une période de 30 jours! La seule annonce de cette requête de Ouattara a fait bondir le prix du cacao sur le marché mondial et a eu comme conséquence un enrichissement instantané de Antony Ward et à sa corporation Armajaro.




Cela fait plus de 3 siècles que l'économie de l'Afrique est dominé par des forces extérieures. Les africains doivent impérativement se défaire de l'emprise de la bourgeoisie mondiale et de l'économie capitaliste. Le système capitaliste actuel repose sur la domination de l'Afrique, pour l'appropriation de ressources premières et de main d'oeuvre à bon marché. Sans cette absurde appropriation des richesses africaines et des peuples du monde, c'est tout le système occidental qui s'effondre. Il est important que les africains réalisent qu'ils financent leur propre asservissement. En cela, dès décembre 2010, nous avions été porté à appuyer Laurent Gbagbo dans sa lutte contre l’impérialisme. Toutefois, notre position reste la même : ni Ouattara, ni Gbagbo, mais le peuple organisé en comités d’actions de délégués révocables. C’est le SEUL moyen d’assurer à long terme une indépendance économique des peuples africains, une représentativité démocratique de TOUS les ivoiriens dans l’appareil politique et à la fois un respect intégral des libertés individuelles.


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jeudi 20 janvier 2011

Comprendre la position partisane de la communauté internationale face à la Côte D'Ivoire et entrevoir de possibles solutions pour l'Afrique.



Cet article est en relation avec la table ronde du 22 janvier 2011, au Centre Afrika de Montréal, dont Tanohé Ludovic N’Doly est le modérateur et portant sur la situation de conflit qui prévaut en Côte d'Ivoire.

Le centre de la discussion tournera autour de deux questionnements afin de comprendre: 1) la quasi-unanimité de la communauté internationale en faveur de Alassane Ouattara, contre Laurent Gbagbo, et ses décisions arbitraires, malgré les résultats serrés des élections présidentielles et les preuves de vastes fraudes électorales, 2) se pencher sur la recherche de solutions durables pour la paix et le développement dans le pays.

La situation de la Côte d'Ivoire démontre encore une fois les positions partisanes de la communauté internationale et son ingérence dans la politique intérieure des pays du monde. La Côte d'Ivoire et les pays d'Afrique ne sont pas seuls à devoir subir ces dictas, l'Amérique du Sud (Venézuella, Chili, Cuba...), le Moyen-Orient (Irak, Iran, Afghanistan...) et plusieurs pays d'Asie (Corée, Vietnam, Inde...) ont connus et connaissent encore le même sort. On n'hésite pas, à l'occasion, d'accoler à ces peuples l'étiquette de l'infâme "Axe du Mal". Ces constats nous enseignent que les institutions internationales (ONU, FMI, Banque Mondial...), bien qu'elle se cachent derrière le rideau de la justice, de la rigueur et de la liberté, sont en fait des outils de manipulation pour assurer la prédominance de l'occident (Amérique du Nord et Europe) dans le monde. Ainsi, l'appuis arbitraire de la communauté internationale envers Ouattara prend tout son sens. Ouattara souhaite appliquer le programme d'austérité et de rigueur financière du FMI et de la Banque Mondiale, à des populations déjà accablées par les écarts de richesses. À son apposé, Gbagbo prône des mesure plus sociale-démocrates, mais surtout, un nationalisme ivoirien qui dérange la communauté internationale. Cette dernière menace aujourd'hui d'attaquer militairement la Côte D'Ivoire par le Niger et le Burkina Faso. Mais quels intérêts peuvent justifier un tel positionnement extrémiste?                   

Il faut d'abord garder en tête que l'Afrique est le deuxième continent le plus peuplé et celui où se trouve le plus de richesse naturelles (Or, Zinc, Cuivre, Diamants...) sur la planète. Il faut également garder en tête le contexte géopolitique mondial moderne, à savoir un affrontement économique entre les deux principaux blocs économiques, la Chine et les États-Unis. La Chine devenant influente et de plus en plus autonome, on veut s'assurer d’avoir un autre bassin de main d’oeuvre à bon marché, mais on veut également s’assurer une main-mise sur les infrastructures développées de la Côte d'Ivoire (routes, aéroports, ports naval, etc.) et assurer l’exportation. C’est également une aubaine pour l’Europe! Pourquoi importer des marchandises toujours plus cher de l’autre bout du monde, alors qu’une main-d'oeuvre à bon marché existe tout près et est prête à travailler pour moins de 50 euros par mois? D’ailleurs, la dévaluation monétaire pratiquée par la France via les devises  franc-Africaines (les fameuses CFA) ont eu pour conséquence d’amoindrir le pouvoir d’achat des ivoiriens et des africains en général. Le CFA est une devise de contre-valeur à parité fixe avec l'euro, ce qui signifie que c’est l’euro qui dicte la valeur de la monnaie de plusieurs pays africains. De cette manière, on assure un contrôle de l’économie africaine, pas besoins de vous dire qu’ils veulent assurer la stabilité d'un tel système. C’est une sorte d'esclavage économique moderne et socialement accepté. Par contre, avant tout, l'intimidation et les sanctions imposées au régime de Laurent Gbagbo et aux ivoiriens sont une façon pour la communauté internationale de décourager les autres peuples africains qui oseraient un jour se soulever en faveur de la réelle libération de l'Afrique. Il y a eu Kagame, maintenant c'est le tour de Gbagbo. Voilà les raisons de l’acharnement et de la partialité de la communauté internationale face à la Côte D’Ivoire!

Trouver des solution durable pour la paix et le développement des pays d'Afrique dominés par l'occident n'est pas une mince tâche. Les problèmes de la Côte D’Ivoire sont les problèmes de toute l’Afrique. Dans un cours laps de temps, il serait possible d'envisager de commercialiser d'avantage avec la Chine, qu’avec l’occident. Par contre, je ne placerais pas beaucoup d’espoir là dedans, c'est justement ce que Gbagbo a voulu faire, et vous voyez le résultat? Il faudrait également redéfinir plusieurs frontière qui ont d'abord été divisés artificiellement par les grandes puissance occidentales (France, Royaume-Uni, Portugal, Espagne) au 19e siècle et ce dans le but d'éterniser les conflits inter-ethniques et ainsi faciliter la domination du continent. L'abandon des monnaies franc africains (CFA) et la création d'une devise africaine indépendant, avec l’inauguration des fameux États-Unis d'Afrique, ce vieux concept de 1924, serait surement pertinent. Par contre, bien que cela assurerait tout de même une certaine autonomie, ça n'assurera pas un épanouissement à long terme des africains et des peuples du monde si leur économies respectives restent dominés par les puissances étrangères.

Le but ultime pour libérer les africains et tous les pays du sud de la domination économique du nord sera indéniablement un surpassement du capitalisme. Le but non avoué des occidentaux est de sans cesse réduire les salaires des peuples du monde. Nous leur répliquons que tous ont droit au travail et au salaire décent. Les peuples du sud ont permis le développement de l'ère industrielle en occident. Ce sont les esclaves africains, américains et asiatiques qui ont développés les routes, les chemins de fer, et la plupart des infrastructures publiques en Amérique du Nord et en Europe (dont le fameux ViaRail canadien qui fut construit par des esclaves chinois). C'est la spoliation de ces peuples qui nous ont permis d'avoir du coton, du sucre, du café, du cacao et toute sorte de denrées à très bas prix pendant plus de 3 siècles. Nous avons une dette historique à leur égard. En cela, les égalitaristes que nous sommes réclamons une uniformisation des salaires de TOUTE l'humanité. Si on cumule l'ensemble du PIB (richesse produite) mondial dans un mois et qu'on le divise par le nombre de terriens, on obtient un salaire d'environ 1500$ par terrien, femmes, hommes, enfants et vieillards PAR MOIS! En cela, nous sommes convaincus que la libération de l'Afrique passe d'abord et avant tout par un surpassement du capitalisme, par une juste répartition de la richesse, des responsabilités et du travail. Nous sommes de plus en plus à prôner l’instauration d’un tel principe, l’actualité de tous les jours nous conforte sans cesse d’avantage en ce sens.


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dimanche 9 janvier 2011

Désinformation en Côte D’Ivoire: Pendant qu’Alassane Ouattara se prélasse au Golf Hotel, la communauté internationale prépare un bain de sang.


Pendant que la Côte D'Ivoire est sur le bord du chaos, le candidat supporté par l'ONU et la communauté internationale, Alassane Ouattara, se prélasse au Golf Hotel alors que ses maîtres occidentaux préparent son couronnement par la force. Décidément, la manipulation de l’information depuis novembre 2010 nous rappellent les mensonges qu’avait utilisé George W. Bush pour attaquer l’Irak. Cette fois-ci, on ne parle pas d’armes de destructions massives, mais la même stratégie de dénigrement et de diabolisation du régime en place.

Pourtant, Laurent Gbagbo est ouvert à la négociation et est même prêt à accueillir un comité d’évaluation international pour clarifier les résultats de la dernière élection présidentielle : « Je suis donc prêt, dans le respect de la Constitution, des lois ivoiriennes et des procédures que nous nous sommes librement données, à accueillir un comité d’évaluation sur la crise post- électorale en Côte d’Ivoire.» Mais l’ONU et la communauté internationale ne veulent rien entendre, ils ont déjà choisis leur camp et leurs positions sont bien arrêtées. Il n’y a pas de place à la négociation avec le président Gbagbo qui a pourtant cumulé autour de 50% de l’électorat!

Laurent Gbagbo et Ouattara ne sont pas de nouveaux ennemis, c’est justement Ouattara qui avait mis en prison Gbagbo en 1992 alors qu’il était Premier ministre de M. Houphouët-Boigny. Laurent Gbagbo dénonçait à l’époque la complaisance du gouvernement ivoirien avec les institutions internationales, dont le FMI et la Banque Mondiale. Son emprisonnement survient alors que la Côte D’Ivoire croulait sous les dettes et que le FMI demandait sans cesse davantage de sacrifices et imposait des mesures d’austérités ciblées aux populations ivoiriennes défavorisées. Mais leur tête-à-tête n’est pas l’enjeux principal.
               
Le véritable enjeu c’est que l’Afrique est convoitée par les deux grands blocs économiques que sont les États-Unis (l’économie occidentale) et la Chine (l’économie asiatique). La Côte D’Ivoire n’y fait pas exception. Pourquoi tant de dispute pour acquérir l’Afrique et la Côte D’Ivoire? Car l’Afrique est le continent où il y a le plus de ressources naturelles (Zinc, Cuivre, Diamant, etc.) sur la planète. Puisque la Côte D’Ivoire est la plaque tournante de l’économie de l’Afrique du Nord-Ouest, avec ses installations urbaines modernes et ses ports commerciaux imposants, pour exporter en Europe et aux États-Unis.

Alors que nos médias occidentaux soutiennent fermement Alassane Ouattara, et prétendent ad nauseam que Laurent Gbagbo s’accroche illégitimement au pouvoir, ils oublient de mentionner que la Russie, la Chine, le Brésil et le Mexique, eux, reconnaissent la légitimité du président Gbagbo. Ce qu’ils prétendent, eux, c’est que “ce qui arrive à la Côte d’Ivoire est la faute à l’ONU, qui a été incapable de respecter ses engagements et d'assurer le désarmement des forces de la rébellion au nord. L'élection a eu lieu sous le contrôle des forces armées de la rébellion». L'ONU, qui était supposée désarmer les rebelles, a préféré fermer les yeux quand la France et les États-Unis ont commencés à armer militairement le camps rebelle d'Alassane Ouattara. Les mêmes rebelles qui, le 19 septembre 2002 ont tentés d’envahir la Côte D’Ivoire en s’y infiltrant par le Burkina Faso et qui ont finalement réussis à prendre le contrôle des villes de Bouaké et Korhogo, au nord du pays, aujourd’hui fiefs de l’opposition et du pantin de la communauté internationale, Alassane Ouattara

Philippe Evanno, directeur de l’Institut de Prospective Africaine et qui connaît parfaitement l’Afrique soutient que cette crise est un tournant historique : “cette crise a eu pour mérite de manifester au grand jour le fait que les organisations africaines [dont l’Union Africaine et la CEDEAO] étaient sous contrôle américain.” Aujourd’hui, nous faisons un constat supplémentaire, à savoir que nos médias nationaux ne sont pas impartial, mais qu’ils sont prêts à tout pour protéger les intérêts de notre bourgeoisie nationale, même si cela va à l’encontre des droits humains et de la démocratie. C’est exactement la définition du fascisme. La réalité est que l’occident, la France et les États-Unis en tête, réalise de plus en plus sa perte de contrôle sur l’Afrique, ils font donc l’utilisation des États et des instances internationales pour tenter de maintenir leur hégémonie. Nuls besoins de vous rappeler les enjeux : la première guerre mondiale a justement été déclenchée parce que les puissances d’Europe (Royaume-Uni, France, Espagne...) refusaient de partager l’Afrique avec les Allemands, qui devenaient de plus en plus imposants.

Nos médias prétendent que la population supporte Alassane Ouattara, mais pourtant, son appel à la grève générale aura été respectée seulement dans la ville de Bouaké, bastion de l’opposition à Gbagbo. L’ONU soutient que le président Gbagbo doit quitter le pouvoir, mais on apprenait par son organe ivoirienne, l’Onuci que le 27 décembre dernier, "une foule nombreuse a encerclé le convoi, blessant un soldat au bras avec une machette et incendiant un des trois véhicules". On a du mal à imaginer ce qu’il arriverait si les populations locales n’appuyaient pas l’ONU et la communauté internationale... Alassane Ouattara peut bien se prélasser au Golf Hotel pendant que ses sbires font le sale boulot, s’il n’a pas l’appui de la population et que NOTRE communauté internationale s’obstine à le soutenir militairement, un bain de sang est inévitable.



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jeudi 6 janvier 2011

Le double jeu du Bloc et du Parti Québécois sur la scène internationale : l'exemple de la Côte D'Ivoire.


Depuis les années 1970, le Parti Québécois fait des pieds et des mains pour tenter de gagner en crédibilité auprès de la communauté internationale et particulièrement des pays francophones (dont la France). Cette volonté est d'abord et avant tout stratégique car on veut s'assurer d'avoir des alliés suffisamment forts pour reconnaître le pays du Québec dans le cas d'une séparation avec le Canada. Ce que le PQ et aujourd'hui le Bloc Québécois redoutent avant tout, c'est une non-reconnaissance de la communauté internationale et particulièrement de l'ONU dans le cas d'un résultat serré à un référendum ou une élection référendaire.

Suivant cette logique du respect démocratique de la volonté des peuples, le PQ et le Bloc devraient se prononcer OUVERTEMENT en défaveur d'une action militaire de la communauté internationale en Côte D'Ivoire. Nous avions mis à jour dans notre article "Côte D'Ivoire : Laurent Gbagbo et Julian Assange de wikileaks, complot et persécution internationale", qu'il était impossible de déclarer un gagnant aux élections en Côte D'Ivoire considérant l'énormité et la généralisation des fraudes électorales lors du scrutin du 2e tour. Les deux candidats, soit Ouattara ET Gbagbo, peuvent très bien avoir remporté entre 45% et 55% de l'électorat.
Mais au lieu de favoriser le dialogue et la coopération entre les deux candidats, l'ONU et la communauté internationale a préféré appuyer et même armer le candidat Alassane Ouattara, qui lui souhaite appliquer les mesures d'austérité imposées par le FMI et la Banque Mondiale à des populations déjà exacerbées par la pauvreté. La population ivoirienne est d'avantage en faveur du nationalisme de Gbagbo et l'échec de l'appel à la grève générale de Ouattara en est la preuve. L'ONU et la communauté internationale briment les droits démocratiques du peuple ivoirien et fourni même armes et protection à un camp qui a participé et encouragé la fraude électorale.

Imaginez! C'est comme si, au référendum de 1995, des québécois avaient sorti massivement dans les rues pour dénoncer les fraudes fédéralistes commises lors du référendum (scandale des commandites, viol des règles référendaires, financement inégal des deux camps, etc.) et que le fédéral, avec l'appui de l'ONU et de la communauté internationale avaient déclaré les mesures de guerre. Ne pensez-vous pas que cela aurait encouragé encore d'avantage la révolte et la sédition? Ne pensez-vous pas que cela aurait pu encourager une guerre civile? Hé bien c'est exactement ce que l'ONU et la communauté internationale sont en train de faire en Côte D'Ivoire! Leur obstination à vouloir appuyer Ouattara est totalement partisan et risque d'encourager un durcissement du régime de Gbagbo et peut-être même une guerre civile.

Le Parti Québécois et le Bloc Québécois devraient normalement dénoncer les agissements arbitraires de l'ONU et de la communauté internationale, mais ils auraient tout à perdre. S'ils veulent un jour pouvoir bénéficier de la reconnaissance de la communauté internationale (et surtout de la France), ils ont tout intérêt à se plier à ses dictas en Afrique et à ne pas dénoncer les injustices qu'elle perpétue. La France est la principale force d'occupation et de spoliation du peuple ivoirien. En plus, elle a un droit de veto au conseil des Nations Unies (ONU). Le PQ et le BQ n'oseront jamais se prononcer sur la question ivoirienne et ainsi risquer de se mettre leur principal allié politique à dos. Seul le peuple québécois peut prendre systématiquement position en faveur du respect de la démocratie et la non ingérence de la communauté internationale en Afrique, sans prendre position en faveur de Gbagbo ou de Ouattara, mais pour la paix et le respect des droits humains.



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samedi 1 janvier 2011

Côte D'Ivoire : Laurent Gbagbo et Julian Assange de wikileaks, complot et persécution internationale.


Pour comprendre le centre de la crise en Côte D'Ivoire, il faut retourner au 2 décembre et se rappeler que la Commission électorale indépendante (CEI) en Côte D'Ivoire était incapable de déclarer un vainqueur à l'élection du 2 novembre 2010 puisqu'il y avait eu beaucoup trop d'irrégularité d'un côté comme de l'autre des deux camps. "Le 2 décembre 2010, le Conseil Constitutionnel ivoirien, essentiellement favorable à Laurent Gbagbo, constate l’expiration du délai imparti à la CEI pour annoncer les résultats provisoires. En effet, la CEI a échoué à trouver un consensus sur l’ampleur d’irrégularités dans le scrutin. Le président de la CEI Youssouf Bakayoko se rend alors au Golf Hôtel, où se trouvent déjà Henri Konan Bédié, Alassane Ouattara, Guillaume Soro, le représentant du secrétaire général de l’ONU et les ambassadeurs français et américain. Ces derniers lui promettent protection jusqu’à l’aéroport, en échange de la proclamation de résultats. Bakayoko annonce la victoire de Alassane Ouattara [avec 54% de l'électorat] devant les caméras occidentales. Le lendemain, le Conseil Constitutionnel annonce l’invalidation du scrutin dans sept départements de la zone contrôlée par les rebelles et la victoire de Laurent Gbagbo.

Les preuves de fraudes sont accablantes, particulièrement dans le camp d'Alassane Ouattara que la communauté internationale et l'ONU soutiennent. Le cas de la ville de Bakoué, où 94 000 votes frauduleux ont étés enregistrés dans cette seule ville en faveur de Ouattara est particulièrement révélateur. Vous trouverez ici le document officiel du CEI qui démontre l'ampleur des irrégularités.

Afrik.com nous informe également que "Le Président sortant [Laurent Gbagbo] et déclaré vainqueur de l’élection par le Conseil constitutionnel s’est dit conscient du risque d’embrasement de la Côte d’Ivoire auquel pourrait mener son bras de fer avec Alassane Ouattara : « Il y aura peut-être un désordre intérieur, une guerre civile en Côte d’Ivoire, parce que nous n’allons pas nous laisser piétiner notre droit et nos institutions [...] Aujourd’hui, moi je m’appuie sur les institutions ivoiriennes, sur les lois »

Même si la communauté internationale appuis massivement Alassane Ouattara, sur le terrain, les ivoiriens semblent d'emblée favorables à Laurent Gbagbo. Afrik.com nous démontre que l’appel à la grève générale lancé par le camp Ouattara semble ne pas avoir été suivi, mis à part dans le seul quartier de Bouaké, fief de l’ex-rébellion alliée à Alassane Ouattara. Dans ce fief de l'opposition amplement médiatisé par les médias internationaux, même les marchés et les banques étaient fermées. Pourtant, les ports d’Abidjan et de San Pédro, par lesquels transitent l’essentiel des exportations fonctionnaient normalement dans la matinée, suite à l'appel en faveur de la grève générale lancée par Alassane Ouattara.
Sources : http://www.afrik.com/article21587.html

Un autre site d'information, Abidjan.net nous informait que "L`Union européenne a approuvé vendredi [en catimini pendant les célébrations du nouveau an] des sanctions contre 59 proches du président ivoirien sortant Laurent Gbagbo". Ils font maintenant parti d'une liste où ils sont désormais interdites de visas pour l`UE. Abidjan.net va dans ce sens : "La quasi totalité des membres du "prétendu" gouvernement de M. Gbagbo sont sur la liste qui compte également des membres du Conseil constitutionnel ainsi que des responsables économiques et des médias. [...] L`UE avait envisagé dans un premier temps de porter à 61 le nombre de personnes, proches de M. Gbagbo, interdites de visas dans l`UE mais, a-t-on précisé de source diplomatique à l`AFP, deux de ces personnes ont finalement reconnu l`autorité d`Alassane Ouattara. [...] L`UE prépare également le gel des avoirs du clan Gbagbo".
Sources : http://news.abidjan.net/h/385583.html

Cela ne vous fait-il pas penser à Julian Assange, fondateur de WikiLeaks qui fut persécuté par les autorités financières mondiales (VISA, MasterCard, Paypal, etc.) et par les polices supra-nationales et nationales (INTERPOL) supposément pour un cas d'agression sexuelle? Si tous les prédateurs sexuels étaient  traités ainsi, j'en connais une coupe qui se tiendrait tranquille, hen monsieur le président Silvio Berlusconi?




Alassane Ouattara a donné à Laurent Gbagbo jusqu`à vendredi [31 décembre] minuit pour quitter le pouvoir, lui promettant qu`"il n`aurait pas d`ennuis" s`il se retirait dans ce délai. Certains prétendent qu'il devrait quitter puisque l'Union Africaine et le CEDEAO, des organisations africaines le lui impose. La vérité est que ces institutions internationales sont à 75% composées d'Homme blancs. C'est quand même étrange que les seuls Homme noirs de ces institutions se retrouvent comme des pantins devant les caméras pour serrer des poignées de mains, non? Nous n'appuyons pas particulièrement les positions politiques et économiques de Laurent Gbagbo en Côte D'Ivoire, mais une chose est certaine, c'est que les élections et l'expression du peuple ivoirien n'ont aucune importance pour la communauté internationale et l'ONU. En Côte D'Ivoire, à Gaza, à Haiti, au Chilli ou au Vénezuelle, lorsque des élections légitimes ne font pas leur affaire, ils ne se gênent pas pour brimer l'expression du peuple. Ces gens, ce qu'ils veulent, c'est s'enrichir tranquille, mais surtout, maintenir leurs droits historiquement acquis sur les ressources naturelles et le travail humain. Charest, Harper ou Ouattara, tous des traîtres de l'humanisme et spoliateurs du travail humain!


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jeudi 30 décembre 2010

Nos gouvernements nous trompent : Comprendre la situation en Côte D'Ivoire et en Afrique.



Dans la foulée de la période des fêtes, nous avions publié un billet pour "Dénoncer le double jeu de l'ONU et de la communauté internationale en Côte d'Ivoire.". Rappelons que ces instances refusent d'accepter la victoire de Laurent Gbagbo, qui a pourtant remporté l'élection à deux reprises (premier et second tour). Nos gouvernements nous trompent et trichent les populations d'Afrique pour s'approprier leurs énormes ressources naturelles. Nul besoins de vous rappeler que l'Afrique est le continent où se trouve le plus de ressources naturelles sur la planète (Zinc, Cuivre, Diamant, etc.).

Comprendre la situation en Afrique est relativement simple lorsqu'on accepte de voir plus loin que ce que les médias nationaux nous présentent. Pour se faire, vous pouvez vous référer à des sources d'informations tel que le Figaro.fr ou le Monde-Diplomatique-fr. Pour une lecture citoyenne et engagée, nous vous proposons le blog de l'un de nos compatriote, Yanick Toutain. Son blog RÉVOLISATION ACTU vous aidera à comprendre l'envers de l'information, celui que les machines médiatiques de l'occident refusent de partager ou lorsqu'elles le font, elles omettent de mentionner des faits indispensables.

Je suis présentement à court de temps et d'énergie pour faire une recherche et un travail d'écriture sur la situation en Côte D'Ivoire. Je vous réfère donc aux écrits de Yanick Toutain. Voici la compilation de ses écrits sur la Côte D'Ivoire présente sur son blog.


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mardi 28 décembre 2010

Dénoncer le double jeu de l'ONU et de la communauté internationale en Côte d'Ivoire.



L'ONU et les instances internationales œuvrent rarement en faveur de l'intérêt des populations locales ou pour le bien-être de la nature et de l'humanité dans son ensemble. Ils réservent cela pour les discours et les dépêches médiatiques. Tout comme les libertariens, ils se cachent derrières des concepts abstraits, subjectifs et passionnels comme la liberté, la réussite ou la paix pour en fait promouvoir et assurer LEUR liberté, LEUR réussite et surtout LEUR paix d'esprit. Par exemple, "en Afghanistan, l’OTAN lutte contre les champs de pavot cultivés par les insurgés et protège ceux de ses alliés". Ici comme ailleurs, ils défendent leurs intérêts propres, leurs intérêts de classe. Les stratégies de l'ONU et de la communauté internationale en Côte d'Ivoire y sont tristement similaires. En réaction à la fin de la mission de l'ONU en Côte d'Ivoire qui était prévue pour le 20 décembre 2010, voici une lettre écrite par le ministre ivoirien des Affaires étrangères, adressée au secrétaire général de l’Organisation des Nations unies (ONU), Ban Ki Moon.

Monsieur le Secrétaire Général,

L’Opération des Nations Unies en Côte d’Ivoire (ONUCI) est une opération de maintien de la paix créée par la résolution 1528 (2004) du 27 février 2004 du Conseil de Sécurité, après qu’une tentative avortée de coup d’Etat le 19 septembre 2002 se fut transformée en rébellion armée, donnant lieu à une partition de fait du territoire ivoirien. Le mandat de l’ONUCI, dont la composante militaire est aussi appelée Force impartiale, consistait en substance à désarmer et à démobiliser les rebelles et à accompagner les acteurs politiques et militaires ivoiriens dans leur volonté de cesser toute belligérance et de s’inscrire dans un processus de paix et de réconciliation (Voir Résolution 1528, art. 6).

Cependant, la mise en œuvre du mandat de l’ONUCI a été ponctuée par de nombreuses prises de position et d’agissements partiaux qui ont été régulièrement portés à votre connaissance. Plus particulièrement, l’élection présidentielle qui s’est tenue les 31 octobre et 28 novembre 2010 a donné lieu à plusieurs cas graves d’ingérence, d’abus de pouvoir et de partialité dont je vous fais ci-dessous, une liste non exhaustive :

1. Le 29 novembre 2010, au lendemain du deuxième tour de l’élection présidentielle, vous avez instamment invité "les candidats et les parties à respecter la loi en matière de règlement des différends électoraux". Malgré cela, en violation de la loi électorale ivoirienne, au mépris des institutions de la République de Côte d’Ivoire et de toutes les résolutions du Conseil de Sécurité des Nations Unies, votre Représentant Spécial a déclaré ne reconnaître que les résultats provisoires donnés par le Président de la Commission électorale dans l’illégalité la plus totale ;

2. La chaîne de radio de l’ONUCI dénommée "ONUCI FM" s’est érigée en relais médiatique du Rassemblement des Houphouétistes pour la Démocratie et la Paix (RHDP), passant à longueur de journées des émissions incitant à la haine, au non respect de la décision du Conseil Constitutionnel et à la désobéissance civile;

3. Le jeudi 16 décembre 2010, dans le cadre d’une marche annoncée comme pacifique par le RHDP, les faits suivants ont été relevés :
Des soldats membres des Forces Armées des Forces Nouvelles (FAFN), constituant de fait le bras armé du RHDP et habillés en tenues militaires des casques bleus (comme en témoignent clairement les images du journal de 20 heures de la chaîne de télévision française TF1 en date du 16 décembre 2010) ont attaqué à l’arme lourde un point de contrôle des Forces de l’ordre situé à la périphérie de l’Hôtel du Golf à Abidjan, quartier général de campagne de Monsieur Alassane Ouattara ;

A Tiébissou, Bangolo, Logoualé et Duékoué, les FAFN qui ont attaqué les positions des FDS ont été ravitaillés en armes et en munitions par les véhicules et les hélicoptères de l’ONUCI ;
A Yamoussoukro, c’est avec les véhicules de l’ONUCI qu’étaient transportés les manifestants du RHDP à travers la ville pour leurs rencontres et leurs actions violentes contre les forces de l’ordre ;

Il est regrettable que toutes ces actions aient contribué à alourdir le bilan enregistré au cours des manifestations du 16 décembre 2010 : 20 morts dont 10 éléments des Forces de l’ordre tués par balles ou brulés vifs à leur domicile. Les faits de collusion rapportés ci-dessus nous incitent à penser que les armes et particulièrement les munitions dont se sont servies les FAFN leur ont été fournies par l’ONUCI, laquelle déclarait dans un rapport intitulé Processus DDR/SSR en Côte d’Ivoire en date du 30 septembre 2010 que les FAFN ne disposaient d’aucune munition. En vertu de ce qui précède, l’Etat de Côte d’Ivoire considère que l’ONUCI s’est rendue coupable de graves dérapages qui font d’elle indubitablement un agent de déstabilisation ayant contribué à diviser davantage le peuple ivoirien.

Tous ces faits n’étant pas de nature à ramener la paix dans le pays, le Gouvernement ivoirien considère que l’ONUCI a largement failli à sa mission en posant des actes qui ne sont pas conformes à son mandat. Comme nous l’avons souligné en plusieurs occasions, la Côte d’Ivoire demeure jalouse de sa souveraineté et de la maitrise des étapes devant la conduire sur le chemin du développement. C’est dans cette optique que nous avions souhaité en son temps, que la Côte d’Ivoire ne figure pas à l’agenda de la Commission de Consolidation de la Paix, afin de rester maîtresse de notre destin.
Monsieur le Secrétaire Général,

Les nombreux efforts déployés par la communauté internationale, notamment par l’ONU, pour aider la Côte d’Ivoire à sortir de la crise où elle est plongée depuis la tentative de coup d’Etat du 19 septembre 2002 n’ont pas échappé au peuple et au Gouvernement ivoiriens ; aussi voudrais-je en cette circonstance vous exprimer nos remerciements les plus sincères. Toutefois, en raison des faits évoqués plus haut, j’ai l’honneur de porter à votre connaissance que le Président de la République de Côte d’Ivoire demande le départ immédiat de l’ONUCI (y compris les forces françaises qui la soutiennent) du territoire ivoirien. Cela implique tout naturellement que la Côte d’Ivoire ne souhaite pas le renouvellement de cette Opération qui expire le 20 décembre 2010. Je vous saurais gré des dispositions que vous voudrez bien prendre aux fins de mettre en application dans les meilleurs délais cette décision du Gouvernement ivoirien. Veuillez agréer, Monsieur le Secrétaire Général, l’assurance de ma très haute considération.

Alcide DJEDJE ILAHIRI

Son Excellence
Monsieur BAN KI MOON,
Secrétaire Général de l’Organisation
des Nations Unies
NEW YORK


Lundi le 20 décembre dernier, l'ONU a voté à l'unanimité un prolongement de leur mission en Côte d'Ivoire, pour une période de 6 mois. Ils veulent y déloger Laurent Gbagbo pour installer Alassane Ouattara au pouvoir et ainsi forcer le peuple à subir les mesures d'austérité du FMI et les conditions de la Banque Mondiale. Forcer les populations de Cote-D'Ivoire à se contenter de moins 100$ par mois pour croître les profits des esclavagistes de ce monde. Ça fait tristement penser au sort de Jean-Bertrand Aristide en Haïti qui fut menotté par des militaires français, canadiens et étasuniens puis enlevé à l'aide d'un hélicoptère après avoir refusé le chantage du FMI et de la Banque Mondiale en février 2004. Abaisser le pouvoir économique des populations défavorisées pour accroître les monopoles capitalistes, tel est leur but non avoué. Non pas la liberté, la réussite et encore moins la paix, ne vous laissez pas berner. Les lois du "marché du travail" veulent que toute réduction de salaire en Afrique, en Asie ou en Amérique du Sud auront comme conséquence des réductions de salaires en Europe et en Amérique du Nord également. Alassane Ouattara, Stephen Harper ou Jean Charest, même combat : la spoliation des biens publiques et le vol du travail collectif. Ces gens sont en guerre contre la Côte d'Ivoire, mais ils sont également en guerre contre l'Afrique, le Québec et tous les démunis du pouvoir. Ils n'en auront JAMAIS assez!
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