Le Mary Lake est un territoire de plus de 100 acres sur l'Île Victoria, en Colombie Britannique. Cette portion de territoire, pratiquement inchangée depuis des siècles, est un repère essentiel pour une panoplie d'animaux migrateurs et leur procure la nourriture essentielle pour le grand voyage. Malheureusement, le terrain est en vente et est sur le point d'être acheté pour être transformé en projet immobilier de luxe où la nature et les animaux laisseront la place à l'homme. La région de Mary Lake regorge particulièrement d'une innombrable variété d'espèces animale et végétale, dont certains sont en voie d'extinction. Peu importe où vous êtes, au Québec, au Canada ou ailleurs, nous ne devons pas laisser passer ce projet passivement. Pour plus d'information sur la région de Mary Lake en Colombie Britannique, nous vous proposons de visiter le site Save Mary Lake en version anglaise ou sa traduction en français par google. Le but de l'exercice est de sauver du projet immobilier au moins 65 000 mètres carrés d'ici le 1er février 2011. Pour sauver le monde 1 mètre carré à la fois, nous vous proposons de faire vos dons immédiatement ici.
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mercredi 29 décembre 2010
10$ pour protéger 1 mètre carré de terrain et préserver le majestueux Mary Lake, splendeur de la nature.
Le Mary Lake est un territoire de plus de 100 acres sur l'Île Victoria, en Colombie Britannique. Cette portion de territoire, pratiquement inchangée depuis des siècles, est un repère essentiel pour une panoplie d'animaux migrateurs et leur procure la nourriture essentielle pour le grand voyage. Malheureusement, le terrain est en vente et est sur le point d'être acheté pour être transformé en projet immobilier de luxe où la nature et les animaux laisseront la place à l'homme. La région de Mary Lake regorge particulièrement d'une innombrable variété d'espèces animale et végétale, dont certains sont en voie d'extinction. Peu importe où vous êtes, au Québec, au Canada ou ailleurs, nous ne devons pas laisser passer ce projet passivement. Pour plus d'information sur la région de Mary Lake en Colombie Britannique, nous vous proposons de visiter le site Save Mary Lake en version anglaise ou sa traduction en français par google. Le but de l'exercice est de sauver du projet immobilier au moins 65 000 mètres carrés d'ici le 1er février 2011. Pour sauver le monde 1 mètre carré à la fois, nous vous proposons de faire vos dons immédiatement ici.
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mardi 21 septembre 2010
Gaz de Schistes: À ceux qui prône le laissez-faire, informez-vous!
En suite de l'Article "Gaz de Schiste, qui est-ce qu'on enrichi?" :
http://unionrevolte.blogspot.com/2010/09/gaz-de-schiste...
À ceux qui prétendent que l'extraction des gaz naturels dont fait parti les gas de schistes sont sécuritaires, sachez que es gaz de schistes ont un certain historique, et qu'il n'est pas glorieux.Si vous faites une recherche sur internet et cherchez "Gaz de schistes Pennsylvanie", vous verrez plusieurs catastrophes humaines et environnementales référencées. Par exemple, les compagnies ne se gênent pas pour exproprier littéralement des citoyens, les indemnisations sont très minimes, ils polluent les puits de surface et les nappes phréatiques (à certains endroits, l'eau potable s'est enflammée au contacte du feu), ils ne paient pas leurs redevances, et presque pas d'impôts, sans compter qu'il s'agit d'une industrie qui ne génère pas un grand nombre d'emplois.
Si on transpose cette situation au Québec, où nos gouvernement sont complices et acoquinés avec les grandes industries privées, on peut s'attendre à un sort semblable sinon pire. Nul besoins de vous rappeler les désastres des compagnies minières dans le nord, où elles ont laissés des territoires immenses désertiques et invivable pour toute fourme de vie, à l'image des sables bitumineux de l'Alberta. Ces compagnies n'ont aucun respect pour l'homme et la nature et il est faux de prétendre que cela profitera aux québécois.
Tant que les choses iront bien, elles créeront quelques emplois et apporteront certains bénéfices aux localités qui optent pour cette forme d'industrie. Pendant ce temps, elles investiront dans toute sorte d'infrastructures, de programmes, de fondations et d'événements promotionnels pour redorer leur image et être certain de ne pas payer d'impôts (car toutes ces "nobles causes" sont déductibles d’impôts, voyons!). Une fois que les choses se corseront (e.i. désastre naturel et autre), ou que les profits deviendront moindres, ils ne se gêneront pas pour quitter notre territoire, nous laissant pâtir les dommages humains et environnementaux qu’ils auront engendré. L'Histoire regorge d'exemple, anciens et récents de ce type.
Les gaz de schistes sont une forme de gaz naturels. L'extraction des gaz naturels se fait normalement sans danger, par contre, avec les gaz de schistes, les risques d’émissions fugitives du méthane et le risque de fuites de sulfure d’hydrogène (H2S), un gaz explosif et toxique, potentiellement très dangereux pour la santé humaine et animale sont plus élevés. Nul besoins de vous rappeler également que le méthane est un acteur du réchauffement climatique. De plus, pour procéder à l'extraction, une grande quantité d’eau est requise. Pour fissurer les roches de gaz de schistes, on utilise un dangereux mélange d'eau, de sable et de différents produits chimiques, de solvants, qu'il faudra traiter par la suite. Cela implique un immense territoire pour les eaux contaminées et probablement plusieurs camions citernes. Sans parler du bruit constant; si vous avez peur des éoliennes...
Certains pensent pouvoir "bien encadrer" le développement du gaz de schiste. On ne pas être contre la vertu. Mais si par le passé on n'a pas pu forcer les compagnies à payer leurs cotisation d'indemnité en cas de désastre naturel et si on n'a pas pu les empêcher d'investir dans les paradis fiscaux et de nous laisser dans le pétrin au moindre soucis, comment peut-on être certain que nous ne nous ferons pas avoir encore cette fois-ci? Le développement d'une industrie comme celle-la ne bénéficie pas forcément à l'ensemble des québécois.
Rien ne sert de courir, il faut partir à point, comme le disait Félix Leclerc. Pourquoi se précipiter ainsi vers le développement du gaz de schiste? Les prix de l'énergie sont encore très bas. Selon les lois du marché, de l'offre et de la demande, si nous produisons plus d'énergie, les prix chuteront. Cela implique plus de gaspillage, mais cela veut également dire que nous vendrons notre gaz de schiste moins cher, ce qui implique moins de profits. En patientant d'avantage, on s'assurera de faire les choses de façon plus sécuritaire, avec les techniques de l'avenir, en générant plus de profit, tout en épargnant les gaspillages de notre société de sur-consommation effréné.
Pourquoi donc aller si vite? Peut-être parce que les libéraux présentent qu’ils ne resteront pas longtemps au pouvoir et qu’ils ont intérêt à faire les choses rapidement pour que LEURS copins profitent de cette ressource comparable à l’Or Noir? Je ne serais pas surpris de voir la Ministre Normandeau quitter Jean Charest pour être embauchées par une compagnie oeuvrant dans ou près des ressources naturelles. Si cela revêt de la theorie du complot, la seule autre chose qui peut expliquer leur précipitation c’est qu’ils frémissent à l’idée que le peuple s’informe et s’implique?
Nous vous suggérons de signer la pétition présenté sur le site officiel de l'assemblée nationale du Québec, en faveur d'un moratoire sur les gaz de schistes :
https://www.assnat.qc.ca/fr/exprimez-votre-opinion/petition/Petition-909/index.html
Lire La Suite...
http://unionrevolte.blogspot.com/2010/09/gaz-de-schiste...
À ceux qui prétendent que l'extraction des gaz naturels dont fait parti les gas de schistes sont sécuritaires, sachez que es gaz de schistes ont un certain historique, et qu'il n'est pas glorieux.Si vous faites une recherche sur internet et cherchez "Gaz de schistes Pennsylvanie", vous verrez plusieurs catastrophes humaines et environnementales référencées. Par exemple, les compagnies ne se gênent pas pour exproprier littéralement des citoyens, les indemnisations sont très minimes, ils polluent les puits de surface et les nappes phréatiques (à certains endroits, l'eau potable s'est enflammée au contacte du feu), ils ne paient pas leurs redevances, et presque pas d'impôts, sans compter qu'il s'agit d'une industrie qui ne génère pas un grand nombre d'emplois.
Si on transpose cette situation au Québec, où nos gouvernement sont complices et acoquinés avec les grandes industries privées, on peut s'attendre à un sort semblable sinon pire. Nul besoins de vous rappeler les désastres des compagnies minières dans le nord, où elles ont laissés des territoires immenses désertiques et invivable pour toute fourme de vie, à l'image des sables bitumineux de l'Alberta. Ces compagnies n'ont aucun respect pour l'homme et la nature et il est faux de prétendre que cela profitera aux québécois.
Tant que les choses iront bien, elles créeront quelques emplois et apporteront certains bénéfices aux localités qui optent pour cette forme d'industrie. Pendant ce temps, elles investiront dans toute sorte d'infrastructures, de programmes, de fondations et d'événements promotionnels pour redorer leur image et être certain de ne pas payer d'impôts (car toutes ces "nobles causes" sont déductibles d’impôts, voyons!). Une fois que les choses se corseront (e.i. désastre naturel et autre), ou que les profits deviendront moindres, ils ne se gêneront pas pour quitter notre territoire, nous laissant pâtir les dommages humains et environnementaux qu’ils auront engendré. L'Histoire regorge d'exemple, anciens et récents de ce type.
Les gaz de schistes sont une forme de gaz naturels. L'extraction des gaz naturels se fait normalement sans danger, par contre, avec les gaz de schistes, les risques d’émissions fugitives du méthane et le risque de fuites de sulfure d’hydrogène (H2S), un gaz explosif et toxique, potentiellement très dangereux pour la santé humaine et animale sont plus élevés. Nul besoins de vous rappeler également que le méthane est un acteur du réchauffement climatique. De plus, pour procéder à l'extraction, une grande quantité d’eau est requise. Pour fissurer les roches de gaz de schistes, on utilise un dangereux mélange d'eau, de sable et de différents produits chimiques, de solvants, qu'il faudra traiter par la suite. Cela implique un immense territoire pour les eaux contaminées et probablement plusieurs camions citernes. Sans parler du bruit constant; si vous avez peur des éoliennes...
Certains pensent pouvoir "bien encadrer" le développement du gaz de schiste. On ne pas être contre la vertu. Mais si par le passé on n'a pas pu forcer les compagnies à payer leurs cotisation d'indemnité en cas de désastre naturel et si on n'a pas pu les empêcher d'investir dans les paradis fiscaux et de nous laisser dans le pétrin au moindre soucis, comment peut-on être certain que nous ne nous ferons pas avoir encore cette fois-ci? Le développement d'une industrie comme celle-la ne bénéficie pas forcément à l'ensemble des québécois.
Rien ne sert de courir, il faut partir à point, comme le disait Félix Leclerc. Pourquoi se précipiter ainsi vers le développement du gaz de schiste? Les prix de l'énergie sont encore très bas. Selon les lois du marché, de l'offre et de la demande, si nous produisons plus d'énergie, les prix chuteront. Cela implique plus de gaspillage, mais cela veut également dire que nous vendrons notre gaz de schiste moins cher, ce qui implique moins de profits. En patientant d'avantage, on s'assurera de faire les choses de façon plus sécuritaire, avec les techniques de l'avenir, en générant plus de profit, tout en épargnant les gaspillages de notre société de sur-consommation effréné.
Pourquoi donc aller si vite? Peut-être parce que les libéraux présentent qu’ils ne resteront pas longtemps au pouvoir et qu’ils ont intérêt à faire les choses rapidement pour que LEURS copins profitent de cette ressource comparable à l’Or Noir? Je ne serais pas surpris de voir la Ministre Normandeau quitter Jean Charest pour être embauchées par une compagnie oeuvrant dans ou près des ressources naturelles. Si cela revêt de la theorie du complot, la seule autre chose qui peut expliquer leur précipitation c’est qu’ils frémissent à l’idée que le peuple s’informe et s’implique?
Nous vous suggérons de signer la pétition présenté sur le site officiel de l'assemblée nationale du Québec, en faveur d'un moratoire sur les gaz de schistes :
https://www.assnat.qc.ca/fr/exprimez-votre-opinion/petition/Petition-909/index.html
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