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mercredi 26 octobre 2011

Nous sommes à la recherche de VRAIS Islamistes pour lutter la RIBA et le crédit bancaire.



C'est un tabou social que même plusieurs Islamistes refusent d'admettre que le Coran interdit le prêt avec intérêt, traduit en arabe par le terme RIBA et que nous appellons affectueusement crédit ou prêt bancaire. Ne nous laissons plus tromper par les islamo-fascistes qui veulent imposer la charia au nom de l'Islam, mais qui refusent d'abolir la RIBA. Pourquoi ne le font-ils pas? Simplement parce qu'ils ont étés portés au pouvoir par les grands investisseurs financiers. Doit-on s'étonner qu'ils ne mordent pas la main qui les nourrient?

On ne peut pas défendre les valeurs du Coran de façon subjectives et morcellées sans en violer les fondements fondamentaux de respect de l'intégrité humaine. Pas étonnant que ces islamo-fascistes aient des interprétations douteuses de la place des femmes dans leur société.

Nous sommes donc à la recherche de vrais Islamistes, prêts à défendre les fondements d'une nouvelle société mondiale, qui aura aboli les banques sous toutes leurs formes. Peut-être serez-vous également séduit par notre projet libéral-égalitariste? Il y a environ 1.4 milliards de musulmans sur la planète adhérents aux valeurs du Coran. Je serais curieux de savoir quelle proportion d'entre-eux sont réellement en faveur de l'abolition de la RIBA.
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vendredi 14 octobre 2011

Les pantins du G20 à la rescousse de l'élite mondaine. Ils seront divisés, nous serons unis!


L'édifice social de l'élite mondiale brûle et celle-ci commence à trembler devant ce constat. Ils tenteront de sauver les meubles, mais notre créativité populaire éclipsera leur conservatisme primaire. Dès 2012, la scène économico-politique sera fort différente. En effet, au cours de l’année 2012, les dirigeants de près de la moitié des pays du G20 vont être renouvelés (Mexique, Corée du Sud, États-Unis, Chine, Russie, Inde, France, Italie et probablement l’Allemagne).

Cette nouvelle dynamique, combinée au 'retour' de la crise économique mondiale créera des situations propices à l’audace politique et la créativité populaire. Ainsi, l'élite du monde actuel tentera de réformer les appareils politiques et économiques, mais sans jamais transformer la structure économique, ni même remettre en question les privilèges historiquement conquis par les classes bourgeoise et formoise. Ainsi, ils resteront divisés, tentant sans relâche de défendre leurs intérêts individuels, mais nous serons unis et lucides, conscient des erreurs du passé.

Ils tenteront inévitablement de nous faire croire à des changements drastiques. L'indignation de plus en plus grandissante face aux institutions financières les forceront probablement à prendre des mesures en défaveur des grandes banques (encadrement législatif, apparition de redevances, nationalisation, ou autres formes). Selon le Laboratoire Européen d'Anticipation Politique (LEAP), la déchéance du dollars US et l'incapacité de la FED, du FMI et de la Banque Mondiale à résoudre les problèmes modernes encouragera la création d'une première monnaie mondiale, pour régir les échanges internationaux de façon détaché des conjonctures nationales d'un seul pays. De plus, pour répartir les risques liés à l’épargne, les bourses occidentales seront probablement fusionnées et un nouveau protectionnisme économique verra le jour. Ensuite, ils entameront inlassablement de vastes programmes d’infrastructures publiques, à l’échelle mondiale, pour tenter de relancer l'économie sur ces nouvelles bases économiques. Mais soyons lucides, cela n'aura en RIEN changé la structure-même du capitalisme et son appétit insatiable pour le Capital social. La concentration de l'influence et de la richesse continueront de prédominer et le réel pouvoir n'aura jamais changé de main.

Gardons en tête que la période 2012-2016 sera un carrefour historique où NOUS devrons trouver comment rebâtir une nouvelle structure social, alors que l'ancien monde s'écroulera et que les privilégiés de celui-ci tenteront d’imprégner le nouveau monde de leurs privilèges. Restons lucides et défendons le monde que nous voulons réellement, celui qu'ils jugeront utopique. Je termine avec cet extrait du livre 'Pédagogie des opprimés' de Paulo Freire :

« La peur de la liberté, qui n’est pas nécessairement consciente chez celui qu’elle habite, lui cache la réalité. Au fond, celui qui redoute la liberté se réfugie dans la sécurité vitale, comme dirait Hegel, en préférant celle-ci à une liberté risquée. Mais rare est celui qui manifeste explicitement cette crainte de la liberté. On cherche plutôt à la déguiser, dans un jeu habile, bien que parfois inconscient. Jeu artificiel de paroles où l’homme apparaît ou cherche à paraître comme un défenseur de la liberté et non comme quelqu’un qui a peur. À ses doutes et ses inquiétudes, il prête un air de profond sérieux. Le sérieux de celui qui œuvre pour la liberté, mais une liberté qui se confond avec la conservation du statu quo. Pour lui, quand la conscientisation vient remettre en cause le statu quo, elle menace la liberté. »
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jeudi 14 juillet 2011

Débat Social en préparation à la Révolution : Similitudes et disparités entre les libertariens et les libéral-égalitaristes



Cette publication est un extrait de mes échanges avec des libertariens du blog "Le Québécois Libre" et du texte "Bouchons de circulation, ponts fermés, etc.: Et si les routes étaient privées?". Voici ma première réplique :

En bon marxiste (en opposition au communistes), je ne suis pas contre la privatisation du réseau routier. Je suis en faveur de toute privatisation d'ailleurs. Mais cela DOIT aller de pair avec une juste répartition du capital social. Si les habitants d'un quartier ne veulent pas investir dans leur réseau routier, il n'en tient qu'à eux. Mais encore faut-il qu'ils en aient le choix!

Il est facile d'imaginer dans la structure que vous proposez qu'il y aura des quartiers "démunis", avec des chemin en gravelle, alors que les quartier plus riches auront de jolies dalles de béton, avec fontaines et toutes les splendeurs imaginables. Pourquoi certains individus habitant "dans les mauvais quartiers" n'auraient pas le droit de passer sur des viaducs sécuritaires?

Il est évident que la privatisation totale de l'économie ne peut être séparée d'une démocratisation de celle-ci, c'est-à-dire d'une juste répartition du capital social.

Pierre-Yves
@Francis Ducharme
"Les étatistes ne sont pas contre la privatisation d'un système routier pour les points que vous avez soulevez (qui sont beacoup trop recherchés et logiques pour des argument étatistes), mais seulement parce que, selon eux les routes c'est trop important pour être dans les mains des méchants capitalistes."

On s'entend que c'est un point de vue idiot. Et contradictoire, comme d'habitude chez les étatistes qui lamentent les calamités issues de la gestion étatique pour immédiatement réclamer davantage de gestion étatique, comme si le problème pouvait être sa propre solution, et quitte a s'enfarger dans des sophismes ahurissants de bêtise. Mais les étatistes se foutent d'avoir l'air stupide, en autant qu'il réussissent a terroriser tous ceux qui ne sont pas d'accord avec eux. C'est un phénomène de meute.
Par contre on ne peut pas concevoir la gouvernance d'un système de routes privées de la même façon que celle d'une chaine de Couche-Tard, c'est tout de que je voulais dire.

@André Franc-Shi:
"Il est évident que la privatisation totale de l'économie ne peut être séparée d'une démocratisation de celle-ci, c'est-à-dire d'une juste répartition du capital social."

Quand vous écrivez des phrases qui ne veulent rien dire, ou qui sont même des contradictions dans leurs termes, ce serait gentil de faire au moins l'effort de définir vos concepts.
Donc S.V.P. définissez "démocratisation". Puis définissez "capital social", et expliquez en quoi ce capital social différerait a ce point du capital financier que sa privatisation pourrait NE PAS entraîner automatiquement sa démocratisation.

Question de rattrapage: en supposant que ce soit tout de même le cas, fournissez UN exemple de mécanisme visant a forcer ce que vous avez défini plus haut sous le terme "démocratisation", et qui ne constituerait pas en-soi un processus coercitif et donc, anti-démocratique.
Vous avez 2,000 pages au maximum (ca devrait suffire pour noyer le poisson).

Steven
@Pierre-Yves
"Question de rattrapage: en supposant que ce soit tout de même le cas, fournissez UN exemple de mécanisme visant a forcer ce que vous avez défini plus haut sous le terme "démocratisation", et qui ne constituerait pas en-soi un processus coercitif et donc, anti-démocratique."
Si je comprend bien, vous ne percevez pas la démocratie comme un système coercitif? Pour moi, il l'est pas à peu près. C'est la volonté de la majorité d'imposer son contrôle (souvent de manière coercitive) sur la minorité...
André Franc-Shi
Je suis en accord avec Steven. La démocratie représentative est, dans sa forme, coercitif et anti-démocratique. Il y a possibilité que TOUS les êtres humains puissent s'épanouir librement, vous savez? Cela se fait par la démocratisation du capital social que j'ai souligné plus haut. Le capital social est l'ensemble de la richesse formée par la société humaine, par chaque terrien. Et sa démocratisation est sa juste répartition et le fait de laisser libre arbitre à CHAQUE individu d'investir librement dans le projet qu'il souhaite.

Il me ferait plaisir d'élaborer ici de nouveau les concepts libéral-égalitaristes, toutefois, les dernières fois que j'ai tenté de publier un commentaire un sois peu élaboré sur ce forum, ils furent effacés par LE (ou les) administrateurs de ce blog. Je ne me ferai pas encore avoir à écrire ces 2,000 pages... ;o)

Marianne
En d'autres termes, le capital social c'est la vieille lune communiste "produit par chacun selon ses possibilités ; redistribué à chacun selon ses besoins". Seigneur ... On sait où cela a mené.
André Franc-Shi
@Marianne : "On sait où cela a mené"
À quel contexte historique, CONCRÈTEMENT, faites-vous référence au juste?
Si vous confondez le libéral-égalitarisme au communisme, c'est que vous n'y connaissez strictement RIEN aux mouvements révolutionnaires! Ce serait comme confondre les anarchistes aux staliniens!
B. Vallée
« Si vous confondez le libéral-égalitarisme au communisme, c'est que vous n'y connaissez strictement RIEN aux mouvements révolutionnaires! Ce serait comme confondre les anarchistes aux staliniens! »
Et les sceptiques seront confondus-dus-dus-dus !

« Il y a possibilité que TOUS les êtres humains puissent s'épanouir librement, vous savez? Cela se fait par la démocratisation du capital social que j'ai souligné plus haut. Le capital social est l'ensemble de la richesse formée par la société humaine, par chaque terrien. Et sa démocratisation est sa juste répartition et le fait de laisser libre arbitre à CHAQUE individu d'investir librement dans le projet qu'il souhaite. »
Oh, quelle magnifique envolée ! Voilà assez d'air chaud pour gonfler une douzaine de mongolfières !

André Franc-Shi
Malheureusement, l'envolée de montgolfières est présentement limitée à l'Afrique et l'Europe...mais d'ici quelques mois, les montgolfières émergeront d'un peu partout dans le monde... :op
Marianne
J'ai l'impression d'avoir déjà lu ce genre de commentaires, à l'époque signés d'un nom comme l'Affranchi" (A. Franc-Shi ?). Whatever. Concepts bidons, invectives contre ceux qui ne les achètent pas, invocation du "contexte historique", convocation des anarchistes vs les staliniens, on est une fois de plus en plein délire gauchiste. Pfft.

Tiens, si, "capital social", cela me fait penser au slogan "Capital soleil", créé il y a quelques années par des communicateurs inspirés à partir de notions dermatologiques approcimatives et utilisé ensuite ad nauseam dans le marketing des crèmes solaires. C'est à peu près aussi sérieux que "capital social". Et encore, ceux qui entendaient ce discours avaient au moins la liberté d'acheter ou de ne pas acheter la crème solaire.

Pour mémoire, le mot important dans la phrase précédente est "liberté".
H. Bernard 
@André Franc-Shi
''À quel contexte historique, CONCRÈTEMENT, faites-vous référence au juste?''
... devine...
Steven
@ André Franc-Shi,
On est en accord sur le fait que la démocratie représentative est coercitive. Cependant, ma position est que toute forme de démocratie est coercitive. La nature même de la démocratie est "la loi de la majorité". La majorité peut faire ce qu'elle veut avec la minorité.

J'aimerais que vous définissiez Capital social. Je sais ce qu'est le capital technique, le capital humain et le capital financier. Cependant, je ne sais pas ce qu'est le capital social et j'ai de la difficulté à m'imaginer ce que c'est. J'entend souvent le terme mais personne ne le définit jamais.

De plus, je vois mal comment on peut attribuer toute forme de capital de façon démocratique. Dans un système de libre-marché, ce sont les consommateurs, qui par leurs achats, décident qu'elles entreprises prospéreront et détiendront donc une part plus importante de capital. Encore dans ce système, les entreprises possédant le plus de capital seront celles ayant réussi à offrir les biens et services les plus en demande par la population au meilleur prix. Dans notre exemple de routes, les entreprises permettant aux personnes se déplaçant d'arriver le plus vite du point A au point B et au moindre coût possible seront celles qui prospéreront le plus et finiront par avoir le plus de capital. Si à un certain point elles ne désservent plus bien la population, elles commenceront à perdre du capital car les entreprises désservant mieux la population seront en mesures de se l'approprier.
André Franc-Shi.
@H. Bernard : “... devine...” Je sais à quoi Marianne tente de faire référence, je lui demande une situation concrète pour lui PROUVER qu’il faut parfois chercher un peu plus loin et qu’il ne faut pas se fier aux ‘étiquette’ grégaires.

@Steven : Encore une fois, vous me servez une opportunité en OR d’expliquer nos concepts. Si je me rappel bien, c’est justement vous qui aviez alimenté la conversation de la dernière fois, avant que je ne sois censuré... (Désolé d’insister, je l’ai encore de travers....).Vous qui devez bien connaître Adamn Smith et Ricardo, j’espère que vous saurez souligner les similitudes qui nous unissent. Nous sommes les défendeurs assidus du libre marcher, le marcher où TOUS les humains seront libres.

Vous dites : “ma position est que toute forme de démocratie est coercitive”
La démocratie, par définition (Demos cratos), c’est la gestion (ou l’administration) par le peuple. En ce sens, je suis d’accord avec vous que la démocratie représentative parlementaire est coercitive et anti-démocratique, car elle exclu une partie des citoyens du très peu de décisions auxquels ils ont droit. Mais il ne faut pas associer la démocratie ni aux élections, ni au parlementarisme, ni même à la représentativité. La démocratie est un concept à part entière.

D’une certaine façon, le marché que l’on connaît aujourd’hu est démocratique, car tous les êtres humains y participent. MAIS, ils ne peuvent y participer équitablement si l’on se fie qu’aux conditions économiques. De plus, le marché du travail assujetti l’humain, le force à se vendre au plus offrant. Si le marché est “démocratique”, le marché du travail est tout le contraire : c’est de la prostitution sociale où nous tous, prostitués, entrons en compétitions les uns contre les autres, et par le fait même, réduisant sans cesse nos conditions de vie (à l’échelle planétaire, le processus est effarent!).

La meilleur définition du capital social est probablement celle écrite par Karl Marx dans son oeuvre Le Capital. Mais dans mes mots, le capital, c’est le surplus qui n’est pas nécessaire pour maintenir la production; et le Capital Social, c’est l’ensemble du capital de l’humanité. Il faut savoir que ce concept est très vaste : le savoir, la connaissance humaine fait partie intégrante du capital social. Par exemple, sans les formules mathématiques de Pythagore, il aurait été impossible même pour Bill Gates, d’inventer windows! Mais Bill Gates a eu besoins du savoir de l’informatique, du moulage de plastique et de métaux, de l'alphabet grecque et des chiffres arabes pour codifier son programme. Mais si Bill Gates avait eu à payer les droits d’auteurs aux descendants de ces inventions, son programme Windows aurait été INVENDABLE! Cela n’est qu’un exemple, je tiens à le souligner. Une question qui va dans ce sens : comment faites-vous pour rémunérer le travail domestique d’un conjoint ou l’éducation des enfants à la maison? Ou même le bénévolat ou le travail communautaire? Il y a une panoplie de travaux qui ne sont pas du tout rémunérés et qui sont pourtant indispensables.

Maintenant, vous dites “je vois mal comment on peut attribuer toute forme de capital de façon démocratique”. Et si on prenait le PIB et qu’on le divisait équitablement entre chaque individus afin qu’ils l’investissent comme bon leur semble? Si on faisait ainsi au Canada, on pourrait déjà offrir plus de 3000$ par mois à CHAQUE individus, femmes, hommes, enfants, vieillards, handicapés.... Si une telle révolution se produit sur la planète (qu’on prend le PIB mondial, divisé par le nombre de terriens), on pourrait déjà offrir plus de 950$ par mois à TOUS les terriens! Notre richesse et notre prospérité (en occident) a dépendu et dépends toujours de la soumission économique des autres peuples, pourtant, une grande partie des populations productrices de richesse vit avec moins de 30$ par mois, alors qu’ils ont légitimement droit à 950$.

NOUS SOMMES LES VRAIS DÉFENSEURS DU LIBÉRALISME ÉCONOMIQUE !
La révolution libérale-égalitariste balayera TOUS les pouvoirs économiques des États. L’État ne servira qu’à faire des lois (par exemple, le niveau admissible de plomb dans la peinture), mais n’aura AUCUN pouvoir de dépenser (pas de taxes, pas d’impôts, pas de redevances, NIET).

Dans un système libéral-égalitariste, chaque individu se verra attribué le même pourvoir économique, une portion pour l’investissement personnel (admettons 80%), une portion pour l’investissement démocratique (admettons 20%). L’investissement personnel sert à faire des achats personnels, de type marchandise (dans un marché libre, le consommateur reste maître de sa consommation; d’une certaine façon, un achat équivaut à un vote). La portion investissement démocratique sert à remplacer la forme d’État passéiste que nous connaissons aujourd’hui. Le citoyen est libre d’investir cette portion dans le projet qu’il souhaite : une coopérative, une entreprise privée, l’exploration spatiale, le reboisement, la défense nationale, le réseau de santé et d’éducation ou pourquoi pas réparer les routes? (En référence à ce billet). Ainsi, l’économie est démocratisé à son fin de cycle, mais également à son origine.

Il n’y a pas plus pure démocratie. Oubliez la démocratie proportionnelle ou la démocratie participative, vous avez la fusion parfaire entre les deux. Aucune minorité mise de côté, aucun mécanisme de “démocratie à deux vitesses”.Maintenant, je penses que c’est assez. C’est encore très loins des 20 000 pages, mais on tape au moins les 4000 mots... :op
J’attends assurément vos critiques, si vous désirez poursuivre cet échange...
Mathieu NV
Le problème est le suivant, la logique de vouloir redistribuer tout de façon égalitaire ne tient pas la route d'un point de vue philosophique pour l'être humain.

Pourquoi? Parce que nous ne sommes pas des abeilles et autant dire que si on me donne le même salaire que mon voisin, je vais probablement avoir aucun incitatif pour vouloir me dépasser de faire des études ou de partir ma propre entreprise qui comporte une certaine dose de risques.

Or, sans réel motivation de vouloir améliorer son sort et d'entreprendre, Bill Gates n'aurait jamais conçu un système d'exploitation graphique pour rendre le PC accessible aux gens n'ayant pas de grosses connaissances en informatique.

Plutôt Bill Gates aurait dit, qu'est-ce que cela donne de vouloir faire quelque chose oû il y a moindrement de risque de pas réussir, si j'ai la même chose que mon voisin.

Par contre si vous voulez parler des théories originales du crédit social (à ne pas confondre avec les partis politiques du même nom qui se sont éloignés de ces théories assez rapidement), autant dire que cette théorie ressemble davantage à de la fraude légalisée. Pourquoi? Parce que justement pour mettre un tel système en oeuvre, faut imprimer de l'argent tout en augmentant considérablement le pouvoir de la banque d'état. Or, le Zimbabwe me vient en tête avec une telle situation.
LBII
1- Par rapport à l'exemple des connaissances et du droit d'auteur, je ne pense pas qu'il y aura beaucoup de monde pour vous contredire ici : à la base, le concept de « propriété intellectuelle » n'est pas très prisé chez les libertariens. Il y a des textes là-dessus dans la section principale du site.
2- Il en va de même pour votre concept de démocratie : vous devez savoir que quand on plaide pour la fin de l'interventionnisme gouvernemental, en général on peut se montrer dubitatif devant le système qui permet de légitimer ledit gouvernement, quel qu'il soit.

3- Vous oubliez totalement le concept de propriété individuelle : comment pouvez-vous parler de liberté économique alors que vous refusez aux gens la propriété du fruit de leurs efforts légitiment gagné soit par leur travail, soit par les revenus d'une entreprise qui leur appartient, soit par l'intérêt de ce qu'ils ont épargné? Vous plaidez pour une redistribution, c'est à dire pour le vol organisé d'une partie de la population en faveur du reste de la population moins nantie au nom de principes humainitaires, et c'est là que le bas blesse : dans votre conception du monde, il est légitime de faire ce pilliage redistributif, alors que dans la conception libertarienne des choses, le fait de prendre 1$ des 100 000$ de Pierre pour le donner à Paul qui n'en a que 1000$ est TOTALEMENT illégitime peu importe la raison : les 100 000$ de Pierre, s'il ne les as pas volé, sont à lui et il est immoral de lui voler, même si Paul crève de faim. Cependant, rien ne devrait empêcher Pierre, seulement et seulement s'il le désire, de se départir volontairement de 50$ en faisant un chèque à Paul pour que ce dernier se paye une épicerie pour une semaine, par exemple.

Votre système, M. André, n'a rien de libéral : il repose sur l'écrasement de certains individus au détriment de d'autre. Le système défendu ici défend la liberté des gens d'user de leurs forces et de leurs talents librement et sans contraintes. Naturellement, vous allez probablement me sortir le baratin habituel sur l'inégalité des chances, mais que voulez-vous, la vie crée les humains inégalement de façon naturelle. Qui plus est, les générateurs d'inégalités sont bien souvent ceux qui prétendent vouloir les éliminer. Tiens, n'avez-vous pas pensé que justement, en limitant le droit des « plus riches » à conserver ce qui leur appartient de façon légitime, vous les rendez inégaux par rapport à ceux vers qui vous aller redistribuer les richesses? À moins qu'en plus de vouloir voler les plus riches en faveur des plus pauvres, vous nous annoncez en plus que vous voulez contrôler les naissances... !

André Franc-Shi.
@Mathieu NV : “la logique de vouloir redistribuer tout de façon égalitaire ne tient pas la route d'un point de vue philosophique pour l'être humain”. Dites cela aux philosophes qui sont venus à une conclusion opposée à la vôtre... à moins que vous ne considériez philosophe que les individus qui pensent comme vous?

“je vais probablement avoir aucun incitatif pour vouloir me dépasser de faire des études”. Si cela est votre impression, vous aurez le droit de rester chez-vous et de vous ennuyer. Après un certain temps, je suis convaincu que vous trouverez quelque chose d’utile à faire. L’ennui est probablement la PIRE détresse d’un être humain...

Vous rajoutez que “partir ma propre entreprise qui comporte une certaine dose de risques”. Mais c’est que vous n’avez pas compris le système proposé. Il n’y a plus de risques économiques à prendre! Si vous avez un projet à développer, vous pourrez le faire avec VOTRE capital social, ainsi que l’investissement démocratique que les autres individus voudront bien investir dans votre projet. Le capital investissement devient ainsi “gratuit” pour ceux qui ont des projets intéressant pour les autres citoyens, sans risques pour l’entrepreneur.

Vous parlez de Bill Gates comme s’il était un gros paresseux. N’identifiez pas votre sort au sien. J’ai programmé énormément de programmes informatiques dans mon enfance (et je le fais quelques fois encore). Non pas pour l’enrichissement, car je n’en ai JAMAIS tiré une seule cent, mais parce que cela m’intéressait, parce que je voulais créer un programme qui me permettrait de sauver du temps et des efforts, mais surtout, parce que je voulais produire quelque chose que les autres auraient pu utilisé. Ça m’aurait rendu énormément fier...mais ce ne fut malheureusement pas le cas....peu importe. Quoi qu’il en soit, je ne l’ai JAMAIS fait pour l’incitatif financier, et je suis certain que je ne suis pas le seul au monde à penser ainsi, ni dans le domaine de l’information, ni ailleurs. Que ceux qui font les chose pour des raisons strictement pécunières cessent leur activité, j’en ai rien à branllé, ils se trouveront autre chose à faire...peut-être élever eux-même leurs enfants, pour faire changement ?!?
Je ne fais aucune référence au “crédit social”.
André Franc-Shi.
@LBII :
1 et 2 - Je sais que plusieurs points nous rapprochent des libertariens. En fait, je penses que la SEULE différence serait le fait que vous refusez de constater que la bourgeoisie et la formoisie sont des classes exploiteuses et que c’est leurs actions réciproques qui engendrent les disparités économiques globales. Vous semblez penser magiquement que l’abolition des États entraînera plus de justice et d’égalité, mais cela n’est que le premier pas vers une révolution en profondeur de l’économie. Un seul point de discordance, mais un sacré gros, non ?!?

3 - Nous ne sommes pas totalement en défaveur de la “propriété individuelle”. Les individus peuvent s’acheter ce qu’ils veulent avec leur investissement personnel.

Vous dites “Vous plaidez pour une redistribution, c'est à dire pour le vol organisé”. Je penses que cette phrase est plus que sophistique, qu’elle est emprunte d’une idée préfaite, de préjugés (une idée de classe comme dirait Mao :0). Le vol, surtout dans cette situation subjective, c’est comme le bien ou le mal : il repose sur des idées socialement acceptées, à une période historique donnée. Ce que vous qualifiez de marché du travail, c’est de l’asservissement et ce que vous qualifiez de “juste rémunération salariale” est en fait un racquet économique. C’est évident selon les lois du marché : plus il y aura de misère, plus les salaire seront revus à la baisse, car plus il y aura de travailleurs prêts à faire ce travail pour une rémunération toujours plus faible. Cela va de pair avec les conditions de vies et les conditions de travail. Si vous trouvez que les être humains sont libres dans ces ‘ententes sociales’, je penses que nos similitudes idéologiques s’arrêtent là. Suite à la révolution libéral-égalitariste, le salariat sera ABOLI, la rémunération personnelle sera considérée comme de la fraude, comme un vol, puisque le capital amassé l’a été avec le savoir historique de l’humanité, avec l’encouragement social et avec la force physique et intellectuelle des autres. L’être humain est un être social vous savez, chaque oeuvre, chaque action, dépends de celle des autres. Ce qui est considéré comme du vol aujourd’hui ne le sera peut-être pas toujours...et vice versa. Il faut savoir que ce que vous qualifiez de vol, l’est parce que l’État que vous détestez tant, l’a attesté et a défendu ce droit avec acharnement pendant plus de 300 ans.

Lors de notre révolution libérale-égalitariste, les entrepreneurs que sont Steve Jobs, Bill Gates et compagnie seront libre d’investir le capital social de leur entreprise dans ce qu’ils souhaitent. Ils restent maître de leur travail si leur entreprise est privé et qu’il en sont les propriétaires. Toutefois, ils ne pourront s’attribuer despotiquement un salaire personnel avec la richesse accumulée par leur travail ainsi que celui des autres individus de la société.

Et vous poursuivez avec cette phrase vide de sens : “Votre système, M. André, n'a rien de libéral : il repose sur l'écrasement de certains individus au détriment de d'autre” Et vous pensez qu’il n’y aura pas d’individus “écrasés” dans votre système au pseudo-libre-marche? Vous pensez réellement que tous les être humains seront inclus dans les activités sociales? Je penses que vous êtes de mauvaise foi si vous pensez cela....

“Le système défendu ici défend la liberté des gens d'user de leurs forces et de leurs talents librement et sans contraintes. “ Vous parlez du système libéral-égalitariste proposé, c’est bien cela? Vous savez, il y a des milliers d’individus au Québec avec pleins de talents et qui ne pourront JAMAIS s’épanouir et réaliser leur projet librement pour cause économique.

Moi je suis convaincu qu’en laissant les individus le plus libre possible, sans contraintes d’aucune sorte, on aura beaucoup plus d’humains innovant, actifs et prêts à s’investir dans des projets. N’est-ce pas justement la raison pour laquelle vous désirez abolir l’État? Tout le monde a ou a eu des rêves de jeunesse; mais combien les ont réellement tentés de les réaliser? Ce n’est souvent pas par manque de volonté, mais plutôt par manque de possibilité....
Kevin
Pourquoi étudier pendant 20 ans si je suis pour avoir le même salaire qu'un vendeur de char? Pourquoi prendre un emploi qui est plus stressant si il vaut exactement la même chose?

Au fait, dans votre système, si une personne épargne son 950 par mois et s'achète de la machinerie pour produire quelque chose d'utile et décide de vendre ce produit à quelqu'un. Cette personne va s'enrichir et éventuellement posséder plus, peut-être démarer une autre entreprise et obtenir beaucoup plus que 950$ par mois. Allez vous lui prendre chacun des fruits de son travail pour les redistribuer?
Kevin
"C’est évident selon les lois du marché : plus il y aura de misère, plus les salaire seront revus à la baisse, car plus il y aura de travailleurs prêts à faire ce travail pour une rémunération toujours plus faible. Cela va de pair avec les conditions de vies et les conditions de travail."

Pourquoi tu inventes des choses comme ça? Est-ce que tu me vois parler de monstre mangeur d'argent qui volent dans le ciel? Pourquoi est-ce que dans ta mise en situation, tu négliges de mentionner qu'il n'existe pas un nombre fixe d'emploi disponible et non plus un nombre fixe d'entrepreneurs? Ton exemple ne vaut strictement rien parce qu'il ne colle pas à la réalité.
Ça gosse des "théoricien fucké" qui inventent des théories stupides et qui sont trop facile à démentir....
André Franc-Shi.
@Kevin : "des théories stupides et qui sont trop facile à démentir"
Et l'évocation de "monstre mangeur d'argent" est votre façon de démentir mes propos? "Pourquoi tu inventes des choses comme ça?" Parce que c'est la stricte vérité! Pourquoi pensez-vous que l'on appel cela "le marché du travail"? Simplement parce que le travail humain est considéré comme une marchandise comme un autre, qui s'échange selon les lois de l'offre et de la demande. Si j'ai bien compris, vous renier cela?

"Pourquoi étudier pendant 20 ans si je suis pour avoir le même salaire qu'un vendeur de char?" Si tu n'aime pas ce que tu étudie, t'es mieux d'étudier autre chose. Dans le système libéral-égalitariste, "l'étudiant" aura également droit à son revenu, tout comme le travailleur, car ils oeuvrent tous deux pour la prospérité de l'Humanité. J'avoue toutefois que le système d'éducation aura un URGENT besoins de démolition collatérale. Il faut fusionner l'éducation à l'action sur le terrain; ceux-ci ne peuvent être dissociables.

"si une personne épargne son 950 par mois et s'achète de la machinerie pour produire quelque chose d'utile et décide de vendre ce produit à quelqu'un. Cette personne va s'enrichir et éventuellement posséder plus, peut-être démarer une autre entreprise et obtenir beaucoup plus que 950$ par mois."
Cette personne aura bien de la difficulté à vivre avec moins de 950$ par mois, vous en conviendrai. Mais admettons qu'elle l'épargne et refuse d'utiliser l'investissement démocratique de ses concitoyens pour démarrer son entreprise, elle le pourra. RIEN ne peut l'empêcher! Toutefois, les chiffres d'affaires de son entreprise devront être rendus publiques et le capital social généré par son action et celui de ses collègues (par son entreprise), sera inclus avec le reste du capital social et redistribué mensuellement. Je vous le répète, le salariat sera aboli et le capital, socialisé!
Lire La Suite...

lundi 18 avril 2011

Agonie du dollars US, retour de la Crise Économique et dislocation géopolitique mondiale.



Dès la mise en ligne de ce blog, en février 2010, l’un de mes premiers texte portait sur la “Fin de la crise économique? Est-ce qu'on se fiche de nous ou quoi!?”. Dans ce texte, je soulignais l’inévitable retour de la crise économique de 2008, dont le principal facteur est la sur-abondance de devise US sur le marché mondial, ainsi qu’un déséquilibre du pouvoir d’achat du citoyen moyen. J’avais alors évoqué la flambée des prix des ressources primaires et la hausse des taux d’intérêt des banques comme coup de barre fatal de la classe moyenne et de son État providence, déjà sur-endetté.

Aujourd’hui, comme en 2008, la majorité des ‘experts’ économistes prétendent que tout ira bien, qu’il est impensable d’imaginer une banqueroute des États-Unis, puisqu’il suffit à la banque centrale, la FED, d’imprimer des Dollars. De cette façon, l’inflation qui découlerait d’une forte création monétaire ferait perdre de la valeur au dollars US, ce qui viendrait noyer et amoindrir la valeur de la dette américaine. Cela aurait donc un double effet bénéfique : éviter les mesures d’austérité drastiques que la moyenne des étatsuniens ne pourraient supporter, puis un allégement du niveau d’endettement national. Toutefois, cela pourrait être vrai si la devise US avait encore la prestance qu’elle a déjà eue : tant qu’il y a des acheteurs étrangers de dollars US, le déficit étatsunien sera financé par les pays acheteurs de cette devise. Mais qu’adviendra t-il lorsque personne ne voudra se procurer cette devise?

Le dollars US a déjà perdu de son emprise. Saddam Hussein l’avait d’abord abandonné au profit de l’Euro, avant d’être renversé par l’invasion des États-Unis. Depuis, l’Iran (2006) et les pays de l’Alliance Bolivarienne pour les Amériques (ALBA, en 2009), dont le Venezuela, ont fait de même. Plus récemment, le dollars US a continué de perdre de de sa prestance depuis 2008, et peine aujourd'hui à dominer les échanges internationaux face aux autres monnaies. Le récent séisme japonais et la crise nucléaire qui a suivi n’ont fait qu’accentuer ce processus. En effet, pour financer la reconstruction, le gouvernement japonais prévoit vendre plusieurs actifs de bonds du trésors étatsuniens, ce qui aura pour effet d’augmenter l’offre de cette devise et donc d’en abaisser sa valeur. Mais plus la valeur de cette devise baisse, plus les détenteurs de cette devise voudront s’en débarrasser, ce qui aura pour effet de faire chuter sa valeur encore plus, et ainsi de suite...

Parallèlement à la division économique qui croît, sous la pression de la chute de valeur du dollars US, des divisions politique internationales ressurgissent. La crise libyenne et la crise ivoirienne ont servi de puissant accélérateur de la dislocation géopolitique mondiale, accentuant les divisions à l’intérieur même du camp occidental. Devant la frustration des créanciers du gouvernement étatsunien, même le Front Monétaire International (FMI) ne se gêne plus pour partager publiquement ses critiques face à la gestion de l’économie étatsunienne, et prétends même que “les États-Unis ne sont pas crédibles quand ils parlent de réduire leurs déficits”. En référence à la récente paralysie évitée du gouvernement étatsunien, où démocrates et républicains se sont confrontés pour une infime partie du budget des États-Unis, le Laboratoire Économique d’Anticipation Politique (LEAP) se questionne : “si pour quelques dizaines de milliards USD de réduction des déficits, le système politique américain atteint un tel degré de paralysie, que va-t-il se passer quand dans les mois à venir vont s’imposer des réductions de plusieurs centaines de milliards USD par an?” Certains, dont le nouveau gouverneur de Californie, Jerry Brown, n’hésitent pas d’évoquer le spectre de la guerre civile. L’empire s’écroule de l’intérieur, alors qu’il est de plus en plus abandonné par ses alliés internationaux.

En référence aux "faux dollars" imprimés par la FED depuis plusieurs années, le LEAP nous apprenait que ce sera au moins “20 000 milliards de ces actifs-fantômes qui vont s’envoler en fumée à partir de l’Automne 2011". Parmi ces moyens d’y parvenir, il faut compter sur une forte hausse des taux d’intérêts bancaires, afin de forcer le remboursement des dettes, la poursuite de la dégringolade des fonds de pensions et des caisses de retraites, la perte d’actifs en bourse et les faillites financières qui en découleront. Sans oublier que “l’insolvabilité fédérale est désormais au coin de la rue”, selon Richard Fisher, président de la Réserve Fédérale de Dallas. Un effondrement précipité serait évidemment catastrophique pour les pays gravitant trop près de la sphère US. Les citoyens accepteront-ils encore et encore de payer pour les délires perfides de leurs élites politiques et économiques?
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lundi 14 mars 2011

Les principaux concepts du néo-marxisme et du post-marxisme (luttes des classes VS luttes des strates)



Source : RevolisationActu

1° UNE GRILLE NEO-MARXISTE
avec des nouvelles classes sociales
(classes sociales principales et classe sociales secondaires)

Le néo-marxisme (tel que je le revendique conceptualisé depuis 1993) consiste à METTRE LA LUMIERE sur DES CLASSES non vues par Marx et Engels.

Lumière, en 1993 sur la bourgeoisie de la formation, FORMOISIE .... et donc sur le FORMARIAT de ceux qui sont privés du capital formation,lumièren en 1996 sur la bourgeoisie de l'INNOVATION.


LE TIERS ETAT CONTENAIT LA BOURGEOISIE ET LE PROLETARIAT.
Mais le PROLETARIAT contenait LA FORMOISIE ET LE FORMARIAT.....

Ces trois classes, bourgeoisie, formoisie et innovoisie sont en concurrence.
On peut ajouter (toujours sur un plan, sur un axe à deux dimensions) l'aristocratie financière (dont Marx parle sous le terme de "bancocratie), la bourgeoisie esclavagiste (esclavoisie)...
De 1815 à 1830 avaient le pouvoir, en France, les propriétaires fonciers.....dont le texte de Marx rappelle leur renversement par la Révolution de Juillet (1830) ....


DES CLASSES SECONDAIRES
Des discussions avec Julie Amadis ont peu à peu fait apparaitre le fait que les parents ont avec leurs enfants des relations de classes. Elle avait remarqué, en 2000, que l'enfant occidental est attaché à sa chambre comme le serf à la terre de son seigneur. Certains enfants - surtout en Terre du Sud - sont considérés comme des FIELD SLAVES dont parlait Malcolm X. Je connais trois jeunes étudiants contraints moralement à fournir du travail gratuit à leurs parents restaurateurs de kebabs. D'autres sont des HOUSE SLAVES obligés de fournir sourire sur commande, flagornerie en échange de leur pitance.

Alors que le REVENU CONSOMMABLE provient de l'HERITAGE ANCESTRAL, de la productivité ancestrale, les enfants n'ont pas à fournir quoi que ce soit en RETOUR quant au revenu qui leur est alloué par leurs parents.


LA PARENTOISIE nie donc le fait que les enfants n'ont que des droits. Et leurs parents n'ont que des devoirs et aucun droits sur eux.
Mais cette parentoisie serait une classe secondaire.
De la même façon,; les PERDANTS des loteries pourraient être considérés comme une classe sociale.
Ils verseraient une partie de leur revenu consommable dans une caisse commune dans l'espoir vain de devenir membre de la BOURGEOISIE.

Mais, tant que nous définissons des classes sociales, nous restons dans un cadre NEO-MARXISTE.

Pour changer d'approche et passe dans une grille POST-MARXISTE utilisant le concept de STRATE, il faut passer sur un TROISIEME AXE.





2° UNE GRILLE POST-MARXISTE
  mettant en lumière TROIS STRATES SOCIALES
 sur un axe vertical.

En effet, au dessus de chacune des classes sociales, on peut DEFINIR TROIS ETAGES.
Ces trois etages sont les TROIS STRATES.
La strate innovante est formée des travailleurs qui ont FAIT AVANCE L'HUMANITE PAR LEURS INNOVATIONS.


+ découvertes
+ inventions
+ créations artistiques

 
L'avancement se mesure par la PRODUCTIVITE HISTORIQUE : nous rapprocher du jour où nous seront 6 ou 7 milliards d'INNOVANTS sur Terre.
Sont innovants ceux qui participent à AUGMENTER LE NOMBRE D'INNOVANTS.
La strate des travailleurs REPETANTS est formée de travailleurs qui reproduisent le monde tel qu'il est.

 
LES REPETANTS du Paléolithique reproduisaient un monde paléollithique.
Ma boutade consistait à ironiser sur la lutte des classes au Moyen Age vue par Marx....
Sans les Innovants, sans les membres de la STRATE des Innovants, les seigneurs se seraient affrontés aux serfs jusqu'à la fin des temps...



LE VRAI MOTEUR DE L'HISTOIRE
C'EST LA LUTTE DES STRATES
et les victoires momentanées des Innovants.

Il a bien fallu que les INVENTEURS des nouvelles technologies agricoles les diffusent pour que la PRODUCTIVITE PERMETTE à des paysans d'aller CONSTRUIRE LES VILLES.
Il a fallu des INVENTEURS pour INVENTER les nouvelles techniques artisanales.



Des DECOUVREURS pour leur fournir un socle
et des CRÉATEURS pour faire le tout en chansons !!!!

AU-DESSUS DE CHAQUE CLASSE, il faut donc IMAGINER en pensée TROIS STRATES.
BOURGEOIS INNOVANTS,
BOURGEOIS REPETANTS
et BOURGEOIS PARASITES.

Edison, Bill Gates, Sergey Brin, Larry Page, Roland Moreno font partie de la strate innovante de la bourgeoisie.

Les capitalistes routiniers sont les membres de la strate répétante de la bourgeoisie.
Quant aux actionnaires glandeurs, ils sont la strate parasite.
Pour l'innovoisie idem.

INNOVOIS INNOVANTS
INNOVOIS PARASITES

Si Goldman et Cabrel sont de Grands Innovants membres de la CLASSE INNOVOISE, leurs enfants et petits-enfants ont comme destin - PENDANT 70 ans après la mort de leurs pères - d'être des PARASITES membres de la strate PARASITE de la CLASSE INNOVOISE.


FORMOIS REPETANTS
FORMOIS INNOVANTS
FORMOIS PARASITES

Un formois répétant est la loi commune. Mais un militaire salarié par un gouvernement capitaliste non seulement ne fait pas avancer le progrès, mais il ne participe même pas à REPRODUIRE LE MONDE TEL QU'iL EST . Sa consommation est purement parasitique.



DROITS D'AUTEURS ANCESTRAUX ET L'ÉGALITARISME
(le caractère politico-socio-économique
de la lutte des strates)

Mais la LUTTE DES STRATES A AUSSI un VERSANT ECONOMIQUE.
C'est en effet les DROITS d'AUTEUR ANCESTRAUX qui devraient être payés aux descendants des INNOVANTS qui deviennent le coeur de la nouvelle grille conceptuelle.


Si l'usage des lettres, des mots, des chiffres, des techniques agricoles, des découvertes, des inventions etc etc... avait la visite de collecteurs sur le modèle des RACKETTEURS de la SACEM....ce seraient 99,999 % des chiffres d'affaire de toutes les entreprises qui seraient collectés....


Et tous les descendants des INNOVANTS de l'Histoire auraient leur PART EGALE DU PIB MONDIAL (600 EUROS PAR MOIS, dont 1/4 pour l'investissement démocratique et 3/4 pour la consommation)

ON VOIT DONC QUE LA LUTTE des CLASSES est en réalité une lutte pour S'APPROPRIER LE BUTIN DES DROITS D'AUTEURS ANCESTRAUX qui n'ont pas été COLLECTES.

LA LUTTE DES STRATES
est donc
une NEGATION de la lutte des CLASSES.

Ou plutôt les CLASSES SOCIALES
ONT NIE LA LUTTE DES STRATES....

C'est pourquoi le SALAIRE EGAL POUR TOUS EST , in fine, la VICTOIRE DE LA STRATE DES INNOVANTS.

Mais dans sa partie NON corrompue.

En effet, DANS LA STRATE DES INNOVANTS, on trouve l'INNOVOISIE et d'autres classes sociales. Mais cette innovoisie fut l'apparition d'une tentative d'innovants égoistes pour voler le reste de l'humanité.
Dès qu'il percevaient plus que le PIB moyen disponibles ils devenaient des voleurs.



LA VICTOIRE DE LA STRATE DES INNOVANTS,
CE SERA LA GRATUITE DE L'IMMATERIEL
!


EN COMPLÉMENT, j'avais ajouté ce petit texte au débat dans lequel j'avais inscrit ces remarques précédentes.

En fait, mes recherches en physique m'ont accaparé depuis dix ans une grande partie de mon temps de recherches en sciences humaines.
Les derniers développements (droits d'auteurs ancestraux comme justification du salaire unique ou, pire encore le concept de "pathologie consumériste" ) sont venus presque "malgré moi" par des déclenchements circonstanciels.

C'est depuis le 17 décembre que le démarrage de la lutte (avortée) contre Ouattara, suivi par les Révolutions Tunisiennes et Egyptiennes, que je me suis remis à produire du concept local.
Mais sur l'articulation entre LUTTE DES STRATES et les 3 révolutions en cours, c'est plus du domaine de l'intuition que de la construction théorique solide.

Certes, la jeunesse est (socialement) SPONTANEMENT INNOVANTE.
Les très jeunes enfants sont des INNOVANTS DECOUVREURS, des INNOVANT (re)INVENTEURS et des INNOVANTS CREATEURS.

Ils sont spontanément membres des TROIS groupes de la strate des innovants.
C'est la société qui va leur inculquer la PATHOLOGIE CONSUMERISTE. En particulier en les privant du DROIT à CONSOMMER LIBREMENT en touchant leur propre salaire, en construisant une obscurantisme "phase de latence" que niait mon maitre Wilhelm Reich et par un bourrage de crâne publicaitaire.
Mais le point le plus notable de la DESTRUCTION de la CAPACITE à APPARTENIR à la STRATE INNOVANTE, c'est probablement l'ECOLE.

On y apprend à obéir, mais SURTOUT à NE PAS AIDER SON CAMARADE et on découvre que l'INNOVATION EST MEPRISEE.

Deux anecdotes d'un INNOVANT découvreur et inventeur précoce.
En CM2, pour taquiner mon instit (Mr Feras) et critiquer ses absurdes catégories (compléments de lieux, de temps etc.... ) je m'AMUSAIS à inventer, en classe, des phrases ayant des COMPLEMENTS qui ne correspondaient à aucune de ses catégories.
EN 2° , une prof de math imbécile.

Cette dame venait de nous apprendre les fonctions numériques. Nous calculions les équations à la main avant de les tracer au crayon de papier.

Je lève la main, enthousiaste (c'était probablement en octobre de l'année 1968, j'allais avoir 15 ans trois mois plus tard) et je lui demande :
"Madame, avec ces équations, et les graphiques, on pourrait trouver une formule pour avoir la carrosserie de voiture la plus aérodynamique possible."
L'imbécile me remit vertement à ma place. Je n'avais pas à "faire perdre son temps à la classe" etc etc.....
Beaucoup d'enfants REFUSANT DE QUITTER LA STRATE DES INNOVANTS ont souffert comme je l'ai fait étant jeune.

Etre intelligent, créatif était une FORME DE LUTTE DES STRATES.
Sans le savoir, moi, et mes semblables, nous luttions contre CES CLASSES SOCIALES, contre ces STRATES DE REPETANTS et de PARASITES qui voulaient nous transformer en REPETANTS.
Et donc, dans le processus de la Révolution Tunisienne, il est fortement probable que le poids numérique de la jeunesse a pesé dans le sens d'une LUTTE DES STRATES.

Certes, la proto-formoisie des chômeurs diplômés avait des caractéristiques de l'arrivisme formois (mon capital n'est pas valorisé) mais il y a une autre COMPOSANTE, celle-ci n'ayant rien à voir avec cette CORRUPTIBILITE inhérente à la classe formoise.

Je pense que tout cela va se préciser quand les jeunes de 8-14 ans du Maghreb et du Machrek vont entrer en lutte dans le cadre de la REVOLUTION PEDAGOGIQUE.

Et de toute façon, le démarrage du processus de la Grande Révolution Africaine en Afrique du centre RENDRA inéluctable cette révolution pédagogique.

En effet, le SABOTAGE à venir de la FORMOISIE ENSEIGNANTE va rendre nécessaire des PLANS MASSIFS de mise en place du TUTORAT GENERALISE et de l'ENTRAIDE SYSTEMATIQUE.
Cette mesure est au coeur de la révolution pédagoqique. Et, alors, nous verrons la LUTTE DES STRATES passer sous les projecteurs. En effet, APPRENDRE EN INNOVANT, APPRENDRE EN S'AMUSANT sont DEUX PROCESSUS FONDAMENTAUX de la STRATE INNOVANTE.

Et la lutte contre les REPETANTS qui tenteront de s'OPPOSER A CE PROCESSUS montrera à quel point la LUTTE DES STRATES - quand bien même elle est ARTICULEE à la LUTTE DES CLASSES - est un processus DIALECTIQUEMENT AUTONOME.
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dimanche 23 janvier 2011

Fermeture d’Electrolux à l’Assomption: Est-ce que les Québécois ont besoins de plus d’exemples pour voir que ça pu d'allure?


Vous n’êtes pas écœurés d'avoir l'impression de travailler toujours plus pour en avoir moins, d'avoir l'impression de faire vivre le monde entier, de l’entretenir? Écœurés d'avoir toujours l'impression qu'on nous mène en bateau quand on change de discours de semaine en semaines. Des politiciens, qui se bercent au gré des enveloppes brunes aux scientifiques, qui se réfutent au gré des subventions, ça pu le trafic d’influence à plein nez! J'avais le goût d'exprimer ma rage face à la prostitution socialement aberrante du système économique actuel. À quand le temps où il va falloir accepter des salaires de sweatshop pour garder nos emplois? À quand la majorité de nos taxes et impôts seront remis à de milliardaires multinationales en gage de pizzo mafieux pour maintenir notre protectorat économique?

On sait tous que l'usine d'Electrolux de l'Assomption était rentable. Deux mois avant l'annonce de sa fermeture, Electrolux prétendait vouloir investir de 20 à 30 M$ dans l’agrandissement de ses installations. Il ne faut pas chercher loin les motifs de cette fermeture prématurée. Le lendemain de l'annonce de l'abolition de 1300 emplois, les hauts dirigeants de la multinationale suédoise se retrouvaient déjà sur une tribune d’honneur, à Memphis, au Tennessee, où on voulait leur offrir sur un plateau d'or et d'argent 135$ millions pour reconstruire une nouvelle usine à neuf aux États-Unis. Tout cela, bien sûr, avec garantie de trouver de la main d'oeuvre acceptant un salaire de 14,60 $ de l’heure, contre 18,60 $ à l’usine de L’Assomption au Québec.

Dave Chartrand, un syndicaliste prétend que "le temps presse de trouver des moyens imaginatifs pour retenir nos entreprises". Qu'est-ce que ça veut dire? Accepter des baisses de salaire? Accepter des hausses de taxes ou d'impôts pour allécher les entreprises avec des subventions? C'est ça le syndicalisme moderne? La vérité c'est que les syndicats sont TOTALEMENT impuissants face à la prostitution mondiale de l'économie. Pourtant, l'ALENA existe pour assurer le libre-échange juste et équitable. Le chapitre 11 de l'ALENA suggère même qu'une entreprise peut poursuivre un gouvernement si celui-ci l'empêche de faire des profits. Bien entendu, il n'existe pas de telle loi qui permettrait aux travailleurs d'Electrolux de poursuivre le gouvernement du Tennessee pour avoir incité Electrolux au maraudage social du peuple québécois!

La vérité, c'est que le capitalisme moderne est passéiste, périmé. Il n'arrive plus à développer des emplois enrichissants socialement et épanouissants individuellement. Même les États-Unis doivent exiger le libéralisme aux autres pays et maintenir leur protectionnisme économique pour assurer le fonctionnement de leur économie. C'est encore l'éternel deux poids, deux mesures qui favorise toujours les mêmes! Il ne faut pas blâmer les travailleurs du Tennessee, ils sont aussi victimes que nous dans ce jeu. Incessamment, ils succomberont face aux salaires asiatiques et africains. Cessons de participer à cette prostitution sociale qui entraîne inévitablement une concentration de la richesse. La prostitution des travailleurs est essentielle au capitalisme, il faut le surpasser! Sur la base de comités d'actions, regroupons-nous en groupes de 25 individus et élisons chacun notre délégué de base. Édifions ainsi une alliance solidaire des révoltes d'Afrique et d'Europe et formons l'instance politique mondiale du futur qui pourra rétablir l’équilibre social. Formons ainsi notre coalition du ras-le-bol planétaire et nous pourrons ainsi surpasser le capitalisme légitimement et démocratiquement. Sur ce thème, je vous propose la lecture du texte "Comment renverser le pouvoir des corporations, des multinationales et des gouvernements corrompus?".

En référence à :
http://ruefrontenac.com/affaires/entreprises/32577-electrolux-probleme
http://ruefrontenac.com/affaires/entreprises/32585-electrolux-tennessee


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mercredi 12 janvier 2011

Dépouillement en Haïti : Mais où disparaît tout cet argent? Cafouillage et déraillement planifié!


En cette date du 12 janvier, nos médias nous commémorent, jusqu’à l’écoeurement, les tristes événements qu’Haïti a vécu suite au tremblement de terre de l’an passé. On en parle souvent pour faire l’éloge de la reconstruction, du courage des populations locales et souvent de la faiblesse du gouvernement central. Par contre, on oubli souvent de préciser que l’Histoire moderne d’Haïti est intimement reliée aux dictas des institutions internationales, dont le Front Monétaire International (FMI), la Banque Mondiale et l’ONU. Pour des raisons pratiques, mais surtout d’intérêt du lecteur, nous débuterons notre analyse avec la chute des Duvalier, de la junte militaire et des premières élections ‘libre’ sous contrôle international, en 1990. Toutefois, il est important de savoir que l’ingérence de la communauté internationale remonte bien avant cette date.

C’est l’ancien activiste sous la dictature des Duvalier et prêtre Jean-Bertrand Aristide, qui remporta (67.5%) les élections de 1990, face à son rival, Marc Bazin, fonctionnaire de la Banque Mondiale. Il instaure, dès son assermentation, des mesures politiques et économiques progressistes. Par contre, 7 mois plus tard, un coup d'État mené par Raoul Cédras et des militaires (soutenus par la bourgeoisie d'affaires et par les États-Unis) le déloge du pouvoir. Jean-Bertrand Aristide s’exile alors aux États-Unis. Pendant trois ans, les milices soutenues par la junte militaire et les États-Unis « nettoient » la population en intimidant et en assassinant les leaders syndicaux qui avaient constitués la base de la résistance aux Duvalier et l'appui à l'élection d'Aristide (4000 morts civiles, 300 000 déplacés, 60 000 quittent le pays dans des navires de fortune). La plus importante de ces forces paramilitaires, le FRAPH, avait été fondé par un agent local de la CIA, Emmanuel Constant. En 1995, dans une entrevue à l’émission 60 Minutes du réseau américain CBS, "Toto" Constant a reconnu qu’il recevait 700$ par mois de la CIA lorsqu’il a créé le FRAPH. Pendant le règne de la junte, le FMI et la Banque mondiale forcèrent la levée des barrières tarifaires et l’ouverture du marché local au dumping américain de produits comme le riz, le sucre et le maïs. Cela a évidemment eu pour effet de détruire complètement l’économie paysanne, dans un pays où plus de 75% de la population vit de l’agriculture. Haïti devient alors le quatrième importateur de riz américain, après le Japon, le Mexique et le Canada. Sous le régime de la junte militaire et des conseils du FMI et de la Banque Mondiale, le produit intérieur brut d’Haïti chuta de 30%. Deux ans et demi après de coup d'État militaire, en juin 1993, sous prétexte de vouloir ‘étrangler’ la junte militaire au pouvoir, l’ONU décide d’imposer un embargo et un blocus naval au pays. Cela aura évidemment comme effet d’appauvrir encore d’avantage les populations locales. En 1994, dans le but non avoué de prévenir une insurrection populaire contre la junte, Washington envoie 20 000 marines et gardiens de la paix en Haïti.

C’est dans cette foulé de contestations populaires grandissantes qu’en 1994, Aristide est rétabli au pouvoir par l'administration de Bill Clinton, lors de l'opération "Rétablir la démocratie". On lui fixe alors des conditions pour qu’il se pli à un programme libéral, de privatisation des services publiques surnommé "plan de la mort" par les Haïtiens. Il s'agissait en fait du programme de son opposant lors des élections de 1990, l’ancien fonctionnaire de la Banque mondiale, Marc Bazin. Deux ans plus tard, à l’élection de 1996, le gouvernement américain exige le respect de la constitution, qui stipule que le président de la république ne peut susciter deux mandats de suite. Jean-Bertrand Aristide est donc encore écarté du pouvoir et ce sera alors René Préval qui dirigera Haïti de 1996 à l’élection de 2000. Le règne de René Préval est marqué par la faiblesse des institutions gouvernementales et son apathie face aux dictas de l’occident. À peine deux semaines avant les élections présidentielles de novembre 2000, alors que les États-Unis maintiennent leur embargo sur l’aide à Haïti, le gouvernement sortant signe une Lettre d’intention avec le FMI, qui liera économiquement les mains du futur président, en occurrence Jean-Bertrand Aristide qui fut élu, malgré une élection marquée par un très faible taux de participation (l’ONU l’estime à 10%). En 2003, le FMI impose un système de "flexibilité du prix de l’essence" qui provoque en deux mois une hausse de 130% du prix du carburant. Cette mesure entraîne une augmentation de 40% des prix à la consommation. Pour juguler l’inflation, le FMI exige alors un gel des salaires. Le salaire quotidien minimum, qui était de 3 $ en 1994, il tombe alors aussi bas que 1,50 $. Cette "flexibilité du marché du travail" devait selon le FMI attirer les investisseurs étrangers, ce qui n’arriva jamais. Toutes ces mesures alimentent la grogne contre le gouvernement Aristide et servent la cause de l’opposition. Aristide désavoue donc le premier ministre Smarck Michel sur la politique de privatisation menée conformément aux exigences des groupes de créanciers internationaux basés à Washington (FMI, Banque Mondiale, US Aid...).

Après plusieurs mois, la pression de la communauté internationale, augmente face à Jean-Bertrand Aristide et son gouvernement. Le 29 février 2004, Aristide est contraint, lors du Coup d'État (du Canada, de la France et des États-Unis), de quitter le pays vers l'Afrique du Sud, escorté par un commando des forces spéciales des États-Unis. Une vidéo amateur qui fut partagée partout dans le monde montre alors le président menotté, emporté par des commandos après avoir été introduit dans un hélicoptère. Boniface Alexandre, président de la Cour de cassation (la plus haute juridiction judiciaire française), assure ensuite le pouvoir par intérim. La France est donc complice de cet enlèvement et ce coup d'État et c'est même un membre de la justice française qui assure la transition! Pourquoi donc en faire tant pour maintenir la domination sur Haïti?

Dans un dossier magistral, Michel Chossudovsky démonte, morceau par morceau, le mécanisme mis en place par les institutions internationales et les gouvernements américain et français pour déstabiliser Haïti, chasser le président élu Jean-Bertrand Aristide et maintenir le pays comme zone de transit pour le trafic de la drogue entre la Colombie et les États-Unis. D’ailleurs, en février 2003, Washington nomme James Foley comme nouvel ambassadeur en Haïti. Pourtant, en 1999, Foley était l’envoyé du Département d’État américain au Kosovo et il  a oeuvré pour rendre acceptable les pires atrocités commises au Kosovo : c'est à dire rendre "respectable" l’Armée de libération du Kosovo, qui était financée par l’argent de la drogue et la CIA. Dans des études antérieures, Michel Chossudovsky a démontré comment le Kosovo a été transformé en "narco-démocratie" sous la protection de l’OTAN. La drogue, en provenance de l’Iran et de la Turquie, y transite pour prendre la direction de l’Europe. Aujourd’hui, Chossudovsky se demande si ce n’est pas ce modèle que Foley prépare, depuis 1999, en Haïti. D’ailleurs, la libéralisation du marché des échanges extérieures imposée par le FMI sert merveilleusement bien au blanchiment des narco-dollars et les principaux bénéficiaires sont les intermédiaires criminels, les agences de renseignement qui protègent ce commerce, de même que les institutions bancaires et financières de Wall Street et d’Europe qui blanchissent cet argent. Michel Chossudovsky souligne que le contrôle du marché de la drogue qui passe par Haïti est particulièrement important pour les Etats-Unis qui voient une bonne partie du commerce mondial de la drogue se transiger maintenant en euros plutôt qu’en dollars, sapant l’hégémonie du dollar américain sur le commerce mondial. Haïti peut bien avoir été le premier État à avoir aboli l’esclavage en 1804, ils ne sont pas au bout de leurs peine pour surpasser l’esclavage économique moderne imposé par l’économie mondiale et les institutions internationales. Seule une révolte populaire mondialisée peut venir à bout des forces capitalistes mondiales.


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jeudi 6 janvier 2011

La publicité: proxénétisme et ghettoïsation de la jeunesse et méthode d'évasion fiscale.


Pas une journée ne passe sans que l'on soit sollicité pour acheter tel ou tel produit. Le plus souvent, c'est par le biais de la télévision. Données intéressantes, nos jeunes enfants regardent la télévision entre 2 et 3 heures par jours. À l'âge de 6 mois, un enfant sait déjà distinguer une marque d'une autre, alors qu'il faudra attendre l'âge de 6 ans avant qu'il ne fasse la distinction entre le programme normal et les pauses publicitaires. Deux ans de plus, soit à l'âge de 8 ans, sont nécessaires avant que l’enfant ne réalise que ce qu'il voit dans une publicité n'est peut-être pas la réalité. Si on prend en considération que les jeunes sont les consommateurs de demain et qu'ils ont une grande influence sur ce que les parents achètent, on comprend que les publicitaires veulent faire des jeunes leur cheval de bataille. En allant dans ce sens, Une directrice du marketing de Coca-Cola avait affirmé que « viser les jeunes, c’est assurer l’avenir de la marque ».

La publicité chez les jeunes enfants est très fréquente même s'il existe des lois pour empêcher ce genre de pratiques. On utilise souvent les jeunes pour animer une publicité, ce qui la rend plus sympathique, par contre, le but ultime est d'utiliser l'annonce pour vendre aux jeunes. Pour tenter les jeunes à la surconsommation, on tente de les classer, de créer un esprit de groupe par rapport à ce qu'ils consomment. En autre, on constate ce processus par l'habillement : certains jeunes s'achètent du linge de marque, souvent pas abordable, simplement pour être identifié à un style, un groupe ou même directement à la marque elle-même. Mais ce processus de classement des enfants commence bien avant qu'ils puissent eux-même s'acheter ce qu'ils veulent.

Par exemple, le jeu en ligne sur internet "ClubPenguin", se présente comme un site internet gratuit, offrant des jeux en ligne éducatifs pour les jeunes. Par contre, si le jeune veut avoir un habillement "COOL" ou s'il veut participer à des activités spéciales, il doit payer son abonnement VIP à tous les mois. Ainsi, vous avez une dichotomie entre les enfants "VIP", mieux nantis, qui font parti d'une classe de privilégié, ainsi qu'une classe défavorisée, qui ne peut participer aux activités spéciales, ni avoir l'air "COOL". On forme déjà le sentiment de hiérarchie selon la situation financière de tous: les COOL qui peuvent d’avantage échanger avec les autres, et les exclus, qui doivent passivement attendre les autres en retrait.

Les magazines pour les jeunes filles et les adolescents sont également très révélateurs. On tente d'y uniformiser la jeunesse avec des titres comme "Ce que les garçons recherchent chez une fille" ou "10 trucs pour avoir l'air COOL". Jamais on ne dit que ce qui est important, ce n'est pas de savoir ce que les autres veulent, mais ce que TOI tu veux. Jamais on ne fait mention que la mode est passagère et que ce qui est cool aujourd'hui ne le sera pas demain. Jamais on ne leur dit que ce qui est le plus important, c'est de se connaître sois-même, de savoir ce qu'on veut et ce qu'on aime. On ne fait pas la promotion du développement personnel de l'individu, on fait la promotion de la dépendance, de la soumission et du proxénétisme. Comme si la vie se résumait à faire ce que les autres veulent qu'on devienne : la publicité vénère la soumission et l'uniformisation de la société.

Si autrefois l'école servait de refuge anti-publicitaire, ce n'est plus le cas aujourd'hui. Avec le financement toujours plus bas du système d'éducation, nos commissions scolaires n'ont eux d'autres choix que d'introduire les commandites et les publicités dans l'enceinte des écoles. Il n'est pas rare maintenant de constater la présence de campagnes publicitaires dans les écoles et malheureusement, la plupart du temps, il s'agit de publicités faisant la promotion de la mal-bouffe, de la soumission des filles et des femmes ou de l'endoctrinement et l'uniformisation de la jeunesse. On considère que la publicité dans les médias d'informations tue la libre expression puisqu'un média ne publiera pas un article qui va à l'encontre de son plus grand commanditaire. Dans cette mouvance, on pourrait probablement affirmer que la publicité dans nos écoles tue l'éducation sociale.

On veut mouler la jeunesse pour qu'elle s'enchaîne elle-même et se force au sur-travaille toute sa vie, pour payer des marchandises qu'elle n'a même pas besoins. Cette tactique doit bien fonctionner, car les budgets offerts pour le marketing et la promotion ne cessent d'augmenter depuis plusieurs années. Le budget publicitaire mondial est aujourd'hui estimé à environ 800 milliards. Avec cette somme, on pourrait offrir de l’eau potable et de l’électricité à l’ensemble de la population mondiale. Pourquoi donc dépenser tant pour la promotion? Pour attirer de nouveaux consommateurs bien entendu, mais surtout pour éviter l'impôt. Vaut mieux "investir" en publicité qui vous attirera une plus grande clientèle que de donner une partie de vos profits à l'impôt, non? La publicité est non seulement un moyen d'assurer la surconsommation des masses, l'uniformisation et la soumission des jeunes, mais elle sert également d'échappatoire à l'impôt et d'évasion fiscale légalisée.

Sur ce, nous vous proposons la visite du site internet CasseursDePub
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mercredi 29 décembre 2010

Qu'est-ce qui justifie l'écart des salaires et comment surpasser le salariat?


L'égalité, le respect et la reconnaissance du travail exigent d'une société qu'à efforts égaux, salaire égal. N’est-ce pas là l’argument de ceux qui demandent une hausse de salaire à leur patron ou ceux qui prônent l’égalité entre les femmes, les hommes et les différentes nationalités et ethnies? Donc pourquoi tant d'écart entre les différentes échelles salariales? Est-ce qu'un individu travaillant 50 heures par semaines dans 3 emplois à temps partiels travail moins ou met moins d'effort au travail qu'un individu jouissant d'un emploi stable et travaillant 40 heures par semaines mais pourtant plus rémunéré? Voyons quels arguments sont utilisés par ceux qui défendent l'iniquité salariale. On fait souvent référence à l'endettement étudiant et les années de salaire perdues, on fait également référence aux risques économiques et à l'engagement humain investi dans le processus de création d'entreprise ou même au fait qu'un individu doit avoir acquis une certaine expertise pour manipuler certains équipements ou l'utilisation de connaissances spécialisées. La vérité, nous le savons tous, c’est que rien ne justifie un tel écart de salaire!

Plusieurs facteurs tendent à aller dans ce sens, dont le principal est le droit d'auteur historique. Prenez par exemple Bill Gates, il a construit sa fortune en inventant un système d'exploitation pour ordinateur, en occurrence Windows que tout le monde connaît. Par contre, pour pouvoir inventer ce programme informatique, il a fallu que quelqu'un avant lui invente l'ordinateur, le moulage de métaux (aluminium, fer, plastique...), l'électricité, mais également les lettres de l'alphabet, les nombres et les nombreuses formules mathématiques utilisées pour développer son programme de gestion. De plus, plusieurs individus ont étés mis à contribution pour développer, faire la promotion et vendre son produit. Son oeuvre est donc un produit social nécessitant l'organisation de différentes inventions le précédent. Si Bill Gates avait eu à payer l'ensemble des droits d'auteurs à tous les descendants de ceux qui lui ont permis son invention, il aurait été inimaginable de s'acheter un ordinateur ainsi que le système d'exploitation Windows. L’action de chaque humain est le fruit d'un contexte historique et social, il ne peut s'épanouir sans le travail des autres.

Les droits d'auteur sont le fruit du capitalisme, mis en place pour que les profiteurs et les exploitants puissent profiter du travail d'autrui. On fait croire que les droits d’auteurs bénéficient à l’individu innovant, mais la réalité montre l’inverse : les droits d’auteurs bénéficient à ceux qui peuvent les acheter. Même les artistes sont souvent obligés de vendre les droits sur leurs propres écrits et leurs compositions pour pouvoir les publier à grande échelle. Nous réclamons que les droits d'auteurs ne soient pas limités à 70 ans comme présentement car ils ne bénéficient qu’aux exploiteurs de talents. Nous réclamons que les droits d’auteurs soient étendus à l'ensemble de l'Histoire humaine, depuis l'invention des premiers outils, en passant par l'invention de l'écriture, et jusqu'aux découvertes récentes. Ces innovations appartiennent à l’humanité, pas à une poignée d’individus! Il n'y a plus de place pour le secret industriel et commercial! C’est le pouvoir financier des États-Unis et de l’U.R.S.S. qui leurs ont permis de rejoindre la Lune. Pourtant, ce pouvoir financier, ils l’ont extrait de la taxation de leurs populations locales et l’exploitation impérialiste des ressources naturelles des autres pays de la planète. Ces découvertes n’appartiennent pas plus aux étatsuniens qu’aux russes d’aujourd’hui! Toute l'histoire de l'humanité repose sur l'appropriation du travail des individus innovant pour l'enrichissement et la domination d'une minorité. Cela doit cesser!

Considérant cela, tout ce qui reste pour justifier les écarts de salaire est l'endettement étudiant ainsi que les années de salaire 'perdues' à l'étude. En cela, nous réclamons que tous les étudiants soient rémunérés de la même façon que tous les autres travailleurs. Ainsi, plus aucune distinction de salaire par rapport aux études, plus d'écart justifié par l'utilisation d'un savoir ou d'une expertise spécialisée. Certains reprochent aux marxistes d'être en défaveur du libéralisme économique. À ceux-là, nous répondons que nous ne sommes pas contre le libéralisme des choses matérielles, mais contre le libéralisme de l'humain. En d'autres mots, si nous reconnaissons que les prix des marchandises doivent être fixés selon l'offre et la demande, nous pensons que le prix du travail des humains (le salaire) ne devrait pas être contrains à cette loi. Chacun doit pouvoir donner ce qu'il peut, sans discrimination. Personne ne doit être affligé à la passivité et à l'inaction, tous doivent s'émanciper pour le bien-être de l'humanité.
Sur ce sujet, consultez notre article concernant le “Libéralisme économique : Opposer libéralisme matériel et libéralisme humain.


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Libéralisme économique : Opposer libéralisme matériel et libéralisme humain.


Les pseudo-révolutionnaires que sont les libertariens s'accrochent à l'utopie d'offrir plus de liberté individuelle, toutefois, sans jamais remettre en question la gestion capitaliste de l'économie. Plusieurs penseurs libertariens du 20e siècle se sont même prononcés en défaveur du socialisme car ils prétendaient que le socialisme était incapable de fixer un prix aux marchandises puisqu'il remettait en question la loi du marché, c'est à dire la loi de l’offre et de la demande. Probablement par paresse intellectuelle, ils n'ont pas poussé leur processus mental plus loin et se sont contentés de ces réponses. Mais qu'ont à dire les philosophes et économistes socialistes et marxistes à ce sujet?

Les marxistes répondent que les libertariens n'ont jamais réussi à faire de distinction entre libéralisme matériel et libéralisme humain. Si le prix des marchandises produites doit inévitablement être fixé par son abondance ou par sa rareté, ce n'est pas le cas des humains. Les marxistes ne prônent pas l'abolition du marché, mais l'abolition du marché du travail, ce système de prostitution sociale qui force les gens à accepter n'importe quelle tâche abrutissante et des salaires toujours plus bas pour simplement se nourrir. La vérité c'est qu'il faut redéfinir notre conception du travail et du salaire.

Qu'est-ce qui est le plus bénéfique pour une société : emballer des sacs de plastiques dans une épicerie ou s'occuper de ses enfants, faire du bénévolat, faire de la course en plein-air, s'instruire en lisant un livre, aller à l’école ou simplement écrire sur internet pour débattre de sujets politiques? Sans vouloir offenser qui que ce soit, je doute que l'abrutissement de la tâche d'épicerie soit vraiment bénéfique à l'ensemble de la société, contrairement aux autres qui ne sont pourtant pas rémunérées. Plusieurs individus font des tâches extraordinaires, sans même toucher à un seul sou en salaire, alors que d'autres peuvent travailleur 60 heures par semaine à des tâches qui détruisent leur humanité, qui les forcent à abandonner leurs enfants, à dégrader leur santé physique et psychologique ou pire encore, l’environnement. Si en plus ces individus surmenés deviennent malades physiquement ou atteint d'un "burn-out" à cause du sur-travail, je doute que cela soit bénéfique pour l'ensemble d'entre-nous. Quelle solution s'offre à nous et comment surpasser le libéralisme humain? La réalité est qu’il n’y a qu’un moyen d’y parvenir.

En 2010, si on divisait le Produit Intérieur Brute (PIB) de toute l’économie mondiale par le nombre d’habitants, on atteindrait un salaire d’environ 1000$ par mois, par terrien. Cela inclus évidemment les hommes, les femmes et les enfants. Cette seule application pourrait à elle seule éliminer l’ensemble de la pauvreté sur toute la planète. Nuls besoins de vous mentionner qu’une telle initiative aurait comme conséquence d’accroître la demande mondiale des produits de base qui sont les assises de toute production de richesse. Cela aura comme conséquence d’accroître encore plus le PIB mondial et ainsi la possibilité d’augmenter d’avantage le salaire de la population planétaire. Les prix des marchandises étant fixés par l’offre et la demande, nous avons là un système qui s’auto-régularise, mais dont la base reste l’égalité des chances et la liberté de tous. Mais par-dessus tout, la logique et la raison humaine prennent la place de l’émotivité et la fébrilité de la quête du profit détaché de la réalité.

Sur ce sujet, consultez notre article concernant “Qu'est-ce qui justifie l'écart des salaires et comment surpasser le salariat?
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