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jeudi 27 octobre 2011

La chute de Kadhafi et la reconquête de la Libye par les banquiers occidentaux et le groupe Rothschild.


Les médias ont beau nous présenter l'invasion de la Libye comme une libération par les révolutionnaires de Benghazi, il est évident pour nous qu'il ne s'agit ici que d'une prise de contrôle occidental. Le 21 février, il y a plus de 9 mois, la déroute des forces pro-Kadhafi était telle qu'ils devaient déjà employer des mercenaires et des avions de chasse pour mater les aspirations révolutionnaires. L'islamo-fasciste Kadhafi, ami de Ceaucescu, complice de Foccart, Houphouet-Boigny et de Blaise Compaoré, assassin de l'égalitariste Thomas Sankara, utilise contre son peuple les mêmes méthodes fascistes qu'il a testé au Libéria et en Sierra-Leone.

«Les gens sont tués, Kadhafi paient des gens pour tuer les Libyens», explique en anglais un ancien «colonel de l'armée» qui souhaite garder l'anonymat. L'homme, un simple cartable à la main, ancien responsable de la sécurité, refuse d'être filmé et décrit une «situation très mauvaise depuis la nuit dernière» avec des mercenaires «venus d'ailleurs» à la solde de Kadhafi et «qui tuent les gens». Des avions de chasse tirent sur la foule selon la chaîne de télé Al-Jezira qui citent de nombreux témoignages concordants. Selon le correspondant d'Al-Jezira à Malte, le pilote d'un des avions libyens arrivés plus tôt dans la journée serait un colonel, à qui on avait demandé de bombarder les manifestants à Benghazi. Il aurait refusé et du coup aurait fui la Libye. Un autre témoin à Fachloum a indiqué que des hélicoptères avaient survolé le quartier pour faire descendre des mercenaires africains armés, qui ont tiré sur toutes les personnes se trouvant dans la rue.

Alors que dans une conférence de presse Oana Lungescu, la porte-parole de l'OTAN, affirme à deux reprises qu'elle agit uniquement dans le cadre du mandat de l'ONU-115, certains observateurs jugent que le rôle militaire de l'OTAN a dépassé la simple protection des civils, notamment par le déploiement au sol de forces spéciales et dans l'aide aux rebelles en-dehors de la simple protection des civils. C'est pour cette raison que l'annonce par les impérialistes de leur immixtion dans les affaires intérieures libyenne, de leur appui aux Islamistes radicaux de Benghazi, ont eu pour effet de COLMATER l'armée fidèle à Kadhafi. L'invasion de la Libye a eu l'effet contraire de celui souhaité, ou du moins avoué. Mais souhaité par qui? Le mobile est dévoilé par la chronologie : si le mobile réel de l'intervention avait été d'empêcher la victoire 'citoyenne' de la Révolution Libyenne. La chronologie exacte des événements devient parfaitement claire : au moment où la défaite de Kadhafi devenait certaine, au moment où l'insurrection allait prendre Tripoli, c'est à partir de CE moment-là que les USA et la France sont entrée dans la partie pour, avec l'aide de leurs amis du CNT de Benghazi, faire tout ce qu'il fallait pour amoindrir la force d’impact des révolte populaires des autres régions. Ici comme ailleurs, l'organisation en délégués révocables du peuple est une condition fondamentale de l'accouchement révolutionnaire le plus rapide et le moins douloureux. Que cela serve d'enseignement, en Libye comme ailleurs, il faut un gouvernement de délégués révocables pour remplacer l'actuel système parlementaire bourgeois corrompu et anti-démocratique.

Mais alors quels étaient les réels mobiles de l'invasion de la Libye par les occidentaux et les engins de la mort de l'OTAN? Kadhafi vendait déjà son pétrole à un prix aventageux pour l'occident. Il faut savoir que le contrôle de la monnaie et des banques d'un pays est essentiel à sa mise sous tutelle. On se rappellera que l'Irak de Sadaam Hussein avait été envahie peu de temps après que ce dernier ait décidé d'échanger son pétrole en EURO, au lieu d'utiliser le dollars US; que Hugo Chavez au Vénézuella et Mahmoud Ahmadinejad en Iran ont fait de même en s'attirant les foudres de Washington. Lorsqu'on comprend l'importance pour les capitalistes de contrôler la monnaie et les banques, on comprend leur insistance à vouloir influencer, voir contrôler les révolutions populaires : la guerre en Libye n'est autre qu'une lutte entre les banques (centrales et privées) de Rothschild et la finance islamique qui gagnait en force en Tunisie et en Libye et dont les 'anciens-dictateurs' voulaient répendre dans leur pays, au détriment des banques et investisseurs occidentaux.

Contrairement aux banques occidentales, la finance islamique ne pratique pas l’usure (pas de taux d’intérêt) et exige un investissement conforme à la charria c’est-à-dire respectant une éthique sociale et religieuse. Pas d’investissement dans la porno ou l'armement par exemple. Or la finance islamique était en plein développement dans le monde arabe et était très avancée déjà...en Tunisie! La famille Ben Ali avait même lancée un vaste complexe financier islamique, qui devait servir de tête de pont entre le Maghreb et l’Europe. Évidemment, la banque islamiste, Zitouna de son nom, a aussitôt été placée sous le contrôle de la banque centrale tunisienne (contrôlée par le groupe Rothschild) après le départ des Ben Ali. Une conclusion s'impose : on ne peut combattre une organisation qui possède le pouvoir d'imprimer de l'argent à l'infini comme ont les banques centrales. Il faut garder l'objectif de la destruction du système bancaire actuel comme prémisse à tout soulèvements populaires, sans quoi nous échouerons assuréement.


Sources : RevolisationActu et LeSouffleDivin
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samedi 23 octobre 2010

En réponse à "Sondage sur les réductions de dépenses" pour retrouver l'équilibre budgétaire.

En réponse à "Sondage sur les réductions de dépenses" pour retrouver l'équilibre budgétaire.
-http://droitemonde.blogspot.com/2010/10/sondage-sur-les-reductions-des-depenses.html-

Je trouve votre analyse précipitée, intéressée et très subjective. Vous dites :
"Pour ceux qui doutent que ceux qui ne votent pas pour l'ADQ s'abstiennent, ce sondage est pour vous. 54% des gens qui annuleraient leurs votes ou ne voteraient pas veulent un retour à l'équilibre budgétaire dès l'an prochain. Ce n'est pas la plus haute proportion, qui elle, est de 63% chez les adéquistes et 56% au PQ. Cependant, chez les électeurs qui ne voteraient pas, c'est là qu'on retrouve la proportion la plus faible de gens qui veulent attendre un retour à l'équilibre en 2013-2014. On vient prouver avec ce sondage commandé par l'IEDM que les abstentions comptent beaucoup de votes à droite et ce, plus de votes à droite qu'au PLQ."

Bien entendu que la grande majorité de la population souhaite un retour à l'"équilibre budgétaire". Par contre, je suis certain que les idées et façons d'y parvenir sont diverses. Vous ne pouvez conclure que cela prouve que la population souhaite "couper dans les dépenses". Peut-être désirent-ils un hausse des impôts pour les riches ou les grandes entreprises? Peut-être prônent-ils l'introduction d'une taxe sur les biens de luxes ou les produits polluants? Un désinvestissement dans les projets militaires? Cela ne sont que quelques exemples, mais prouve que votre analyse et vos conclusions sont caduques et totalement faussés par vos opinions politiques.

Personnellement, je pense que ce que les gens veulent, c'est réduire l'écart entre riches et pauvres. Si autrefois un dirigeant d'entreprise se contentait de faire 100 fois le salaire d'un employé moyen, aujourd'hui, ce ratio est passé à 1000 fois le salaire de l'employé en faveur de l'élite économique.

Sachez également que la dette du Québec est à plus de 60% locale. La dette du Québec, on la doit en majorité à des québécois, donc l'intérêt profite aux banques plus ou moins locales. Cela est très différent des États-Unis et bien d'autres pays que la majorité de leur dette est envers un pays extérieur (Chine, Europe, Moyen-Orient, etc.). Pour gagner en crédibilité, vous devriez prôner le remboursement des dettes extérieures en premier et non le remboursement de la dette à tout prix et les coupures dans les services sociaux qui exclu et méprise ceux qui ont eu moins de chance que vous et moi dans la vie.

De plus, si vous comptez les actifs du gouvernement (routes, écoles, hôpitaux, bâtiments, etc.), la dette 'par tête de pipe' est très légère. C'est exactement comme un hypothèque, il faut compter les passifs et les actifs. Peut-être avez-vous oublié cela également dans votre analyse de la situation?

Vous me faites pensés aux libertariens qui prônent l'abolition de l'État à tout prix, pour pouvoir profiter des bons aspects de vivres en société, sans vouloir en payer le prix.



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