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jeudi 27 octobre 2011

La chute de Kadhafi et la reconquête de la Libye par les banquiers occidentaux et le groupe Rothschild.


Les médias ont beau nous présenter l'invasion de la Libye comme une libération par les révolutionnaires de Benghazi, il est évident pour nous qu'il ne s'agit ici que d'une prise de contrôle occidental. Le 21 février, il y a plus de 9 mois, la déroute des forces pro-Kadhafi était telle qu'ils devaient déjà employer des mercenaires et des avions de chasse pour mater les aspirations révolutionnaires. L'islamo-fasciste Kadhafi, ami de Ceaucescu, complice de Foccart, Houphouet-Boigny et de Blaise Compaoré, assassin de l'égalitariste Thomas Sankara, utilise contre son peuple les mêmes méthodes fascistes qu'il a testé au Libéria et en Sierra-Leone.

«Les gens sont tués, Kadhafi paient des gens pour tuer les Libyens», explique en anglais un ancien «colonel de l'armée» qui souhaite garder l'anonymat. L'homme, un simple cartable à la main, ancien responsable de la sécurité, refuse d'être filmé et décrit une «situation très mauvaise depuis la nuit dernière» avec des mercenaires «venus d'ailleurs» à la solde de Kadhafi et «qui tuent les gens». Des avions de chasse tirent sur la foule selon la chaîne de télé Al-Jezira qui citent de nombreux témoignages concordants. Selon le correspondant d'Al-Jezira à Malte, le pilote d'un des avions libyens arrivés plus tôt dans la journée serait un colonel, à qui on avait demandé de bombarder les manifestants à Benghazi. Il aurait refusé et du coup aurait fui la Libye. Un autre témoin à Fachloum a indiqué que des hélicoptères avaient survolé le quartier pour faire descendre des mercenaires africains armés, qui ont tiré sur toutes les personnes se trouvant dans la rue.

Alors que dans une conférence de presse Oana Lungescu, la porte-parole de l'OTAN, affirme à deux reprises qu'elle agit uniquement dans le cadre du mandat de l'ONU-115, certains observateurs jugent que le rôle militaire de l'OTAN a dépassé la simple protection des civils, notamment par le déploiement au sol de forces spéciales et dans l'aide aux rebelles en-dehors de la simple protection des civils. C'est pour cette raison que l'annonce par les impérialistes de leur immixtion dans les affaires intérieures libyenne, de leur appui aux Islamistes radicaux de Benghazi, ont eu pour effet de COLMATER l'armée fidèle à Kadhafi. L'invasion de la Libye a eu l'effet contraire de celui souhaité, ou du moins avoué. Mais souhaité par qui? Le mobile est dévoilé par la chronologie : si le mobile réel de l'intervention avait été d'empêcher la victoire 'citoyenne' de la Révolution Libyenne. La chronologie exacte des événements devient parfaitement claire : au moment où la défaite de Kadhafi devenait certaine, au moment où l'insurrection allait prendre Tripoli, c'est à partir de CE moment-là que les USA et la France sont entrée dans la partie pour, avec l'aide de leurs amis du CNT de Benghazi, faire tout ce qu'il fallait pour amoindrir la force d’impact des révolte populaires des autres régions. Ici comme ailleurs, l'organisation en délégués révocables du peuple est une condition fondamentale de l'accouchement révolutionnaire le plus rapide et le moins douloureux. Que cela serve d'enseignement, en Libye comme ailleurs, il faut un gouvernement de délégués révocables pour remplacer l'actuel système parlementaire bourgeois corrompu et anti-démocratique.

Mais alors quels étaient les réels mobiles de l'invasion de la Libye par les occidentaux et les engins de la mort de l'OTAN? Kadhafi vendait déjà son pétrole à un prix aventageux pour l'occident. Il faut savoir que le contrôle de la monnaie et des banques d'un pays est essentiel à sa mise sous tutelle. On se rappellera que l'Irak de Sadaam Hussein avait été envahie peu de temps après que ce dernier ait décidé d'échanger son pétrole en EURO, au lieu d'utiliser le dollars US; que Hugo Chavez au Vénézuella et Mahmoud Ahmadinejad en Iran ont fait de même en s'attirant les foudres de Washington. Lorsqu'on comprend l'importance pour les capitalistes de contrôler la monnaie et les banques, on comprend leur insistance à vouloir influencer, voir contrôler les révolutions populaires : la guerre en Libye n'est autre qu'une lutte entre les banques (centrales et privées) de Rothschild et la finance islamique qui gagnait en force en Tunisie et en Libye et dont les 'anciens-dictateurs' voulaient répendre dans leur pays, au détriment des banques et investisseurs occidentaux.

Contrairement aux banques occidentales, la finance islamique ne pratique pas l’usure (pas de taux d’intérêt) et exige un investissement conforme à la charria c’est-à-dire respectant une éthique sociale et religieuse. Pas d’investissement dans la porno ou l'armement par exemple. Or la finance islamique était en plein développement dans le monde arabe et était très avancée déjà...en Tunisie! La famille Ben Ali avait même lancée un vaste complexe financier islamique, qui devait servir de tête de pont entre le Maghreb et l’Europe. Évidemment, la banque islamiste, Zitouna de son nom, a aussitôt été placée sous le contrôle de la banque centrale tunisienne (contrôlée par le groupe Rothschild) après le départ des Ben Ali. Une conclusion s'impose : on ne peut combattre une organisation qui possède le pouvoir d'imprimer de l'argent à l'infini comme ont les banques centrales. Il faut garder l'objectif de la destruction du système bancaire actuel comme prémisse à tout soulèvements populaires, sans quoi nous échouerons assuréement.


Sources : RevolisationActu et LeSouffleDivin
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mercredi 26 octobre 2011

Nous sommes à la recherche de VRAIS Islamistes pour lutter la RIBA et le crédit bancaire.



C'est un tabou social que même plusieurs Islamistes refusent d'admettre que le Coran interdit le prêt avec intérêt, traduit en arabe par le terme RIBA et que nous appellons affectueusement crédit ou prêt bancaire. Ne nous laissons plus tromper par les islamo-fascistes qui veulent imposer la charia au nom de l'Islam, mais qui refusent d'abolir la RIBA. Pourquoi ne le font-ils pas? Simplement parce qu'ils ont étés portés au pouvoir par les grands investisseurs financiers. Doit-on s'étonner qu'ils ne mordent pas la main qui les nourrient?

On ne peut pas défendre les valeurs du Coran de façon subjectives et morcellées sans en violer les fondements fondamentaux de respect de l'intégrité humaine. Pas étonnant que ces islamo-fascistes aient des interprétations douteuses de la place des femmes dans leur société.

Nous sommes donc à la recherche de vrais Islamistes, prêts à défendre les fondements d'une nouvelle société mondiale, qui aura aboli les banques sous toutes leurs formes. Peut-être serez-vous également séduit par notre projet libéral-égalitariste? Il y a environ 1.4 milliards de musulmans sur la planète adhérents aux valeurs du Coran. Je serais curieux de savoir quelle proportion d'entre-eux sont réellement en faveur de l'abolition de la RIBA.
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vendredi 14 octobre 2011

Les pantins du G20 à la rescousse de l'élite mondaine. Ils seront divisés, nous serons unis!


L'édifice social de l'élite mondiale brûle et celle-ci commence à trembler devant ce constat. Ils tenteront de sauver les meubles, mais notre créativité populaire éclipsera leur conservatisme primaire. Dès 2012, la scène économico-politique sera fort différente. En effet, au cours de l’année 2012, les dirigeants de près de la moitié des pays du G20 vont être renouvelés (Mexique, Corée du Sud, États-Unis, Chine, Russie, Inde, France, Italie et probablement l’Allemagne).

Cette nouvelle dynamique, combinée au 'retour' de la crise économique mondiale créera des situations propices à l’audace politique et la créativité populaire. Ainsi, l'élite du monde actuel tentera de réformer les appareils politiques et économiques, mais sans jamais transformer la structure économique, ni même remettre en question les privilèges historiquement conquis par les classes bourgeoise et formoise. Ainsi, ils resteront divisés, tentant sans relâche de défendre leurs intérêts individuels, mais nous serons unis et lucides, conscient des erreurs du passé.

Ils tenteront inévitablement de nous faire croire à des changements drastiques. L'indignation de plus en plus grandissante face aux institutions financières les forceront probablement à prendre des mesures en défaveur des grandes banques (encadrement législatif, apparition de redevances, nationalisation, ou autres formes). Selon le Laboratoire Européen d'Anticipation Politique (LEAP), la déchéance du dollars US et l'incapacité de la FED, du FMI et de la Banque Mondiale à résoudre les problèmes modernes encouragera la création d'une première monnaie mondiale, pour régir les échanges internationaux de façon détaché des conjonctures nationales d'un seul pays. De plus, pour répartir les risques liés à l’épargne, les bourses occidentales seront probablement fusionnées et un nouveau protectionnisme économique verra le jour. Ensuite, ils entameront inlassablement de vastes programmes d’infrastructures publiques, à l’échelle mondiale, pour tenter de relancer l'économie sur ces nouvelles bases économiques. Mais soyons lucides, cela n'aura en RIEN changé la structure-même du capitalisme et son appétit insatiable pour le Capital social. La concentration de l'influence et de la richesse continueront de prédominer et le réel pouvoir n'aura jamais changé de main.

Gardons en tête que la période 2012-2016 sera un carrefour historique où NOUS devrons trouver comment rebâtir une nouvelle structure social, alors que l'ancien monde s'écroulera et que les privilégiés de celui-ci tenteront d’imprégner le nouveau monde de leurs privilèges. Restons lucides et défendons le monde que nous voulons réellement, celui qu'ils jugeront utopique. Je termine avec cet extrait du livre 'Pédagogie des opprimés' de Paulo Freire :

« La peur de la liberté, qui n’est pas nécessairement consciente chez celui qu’elle habite, lui cache la réalité. Au fond, celui qui redoute la liberté se réfugie dans la sécurité vitale, comme dirait Hegel, en préférant celle-ci à une liberté risquée. Mais rare est celui qui manifeste explicitement cette crainte de la liberté. On cherche plutôt à la déguiser, dans un jeu habile, bien que parfois inconscient. Jeu artificiel de paroles où l’homme apparaît ou cherche à paraître comme un défenseur de la liberté et non comme quelqu’un qui a peur. À ses doutes et ses inquiétudes, il prête un air de profond sérieux. Le sérieux de celui qui œuvre pour la liberté, mais une liberté qui se confond avec la conservation du statu quo. Pour lui, quand la conscientisation vient remettre en cause le statu quo, elle menace la liberté. »
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dimanche 6 mars 2011

Réplique à "La fin du libre marché" sur le blog 'Pour Que Demain Soit'



Jimmy St-Gelais, du blog 'Pour Que Demain Soit', offre une analyse économique concernant la hausse de la demande des ressources premières qu'on pourrait résumer à “les prix ne cesseront d’augmenter”. Mais est-ce que cela est mauvais en soit pour les populations de l’occident qui peuvent en majorité se payer tous les produits essentiels? Certainement pas! Cela aura même comme effet bénéfique de limiter la surconsommation, diminuer les gaspillages et favoriser le recyclage et la réutilisation des marchandises. Ce qui est aberrant, c’est que les prix de ces mêmes marchandises augmentent également pour les populations qui ont déjà de la misère à payer l’essentiel. Est-ce la loi du marché (ratio offre/demande) qui est le problème? Certainement pas! Le noeud du problème, c’est la répartition mondiale et nationale de la richesse, des responsabilités et du travail. Le problème est économique, certes, mais pas relié au marché des marchandises. Il est relié au MARCHÉ DU TRAVAIL, la compétition nationale et internationale des travailleurs, qui pousse sans cesse les salaires à la baisse et qui accentue les inégalités sociales.

Ce qu'il faut abattre en ce début de 21e siècle, ce n'est pas la loi qui fixe le prix du pain, mais qui fixe le prix du travail humain! Tout comme nous avons séparé l'Église de l'État, il est aujourd'hui plus pressant que jamais de séparer le libéralisme-matériel du libéralisme-humain. En Tunisie comme en Égype, c’est la mauvaise répartition du pouvoir d’achat qui a fait que la majorité des population ont eu de la difficulté à se payer même une baguette de pain. D’une certaine façon, c’est justement les lois du marché qui ont permis un soulèvement généralisé de ces populations.

Sur ce point, nous sommes TOTALEMENT en accord : “Dans ce contexte, les États connaitront une baisse de leurs rentrées fiscales en corrélation avec le ralentissement de l’activité économique suscité par l’accroissement de l’inflation.“. Il faut donc en conclure que c’est la fin de la sociale-démocratie et de l’État Providence, RIEN DE MOINS. Ce n’est pas à nous, citoyens, de payer les imbécillités que ces bandits à cravates ont pu faire avec notre argent (par la création monétaire des banques centrales, par les plans de sauvegarde d'entreprises privées 'trop grosses pour tomber'). Vous voulez tout de même jouer le jeu de la sociale-démocratie? Taxer les entreprises et espérer qu’il en reste assez pour financer des programmes sociaux? Hé bien nous retournerons à l’âge des subventions massives aux entreprises (car il faudra bien les attirer malgré notre haut taux d’imposition), engrenage de la collusion, de la corruption, des barrières tarifaires et du protectionnisme national, qui mena à la première guerre mondiale, au fascisme et au stalinisme du 20e siècle. Sans compter que nous n'avons pas nécessairement les outils pour combattre l'évasion fiscales et autres prouesses financières dont notre élite est accoutumée. S’il y a une leçon qu’il faut tirer du 20e siècle, c’est bien cela : la sociale-démocratie est le berceau du fascisme ou du stalinisme et....tout peut changer en une seule journée : l’élection nationale. Une phrase résonne des confins de l’Histoire : “l’État a toujours été l’outils de la classe dominante, il doit être réduit en miette!”. Les socialistes et les communistes devraient méditer sur ce point. Dans le même sens, les libertariens devrait faire de même avec le concept de bourgeoisie, car si l'État est un obstacle au libre épanouissement de l'individu, la bourgeoisie l'est tout autant.

@Jimmy St-Gelais : “Peut-être existe-t-il des solutions.” Très certainement qu’il existe des solutions et comme vous le soulignez, elles ne seront pas nécessairement faciles à appliquer. D’où l’importance de créer une structure  pyramidale de débat social, sur la question post-capitaliste. Nous proposons l'organisation de comités d'actions de 25 individus, tous représentés par des délégués à TOUT MOMENT révocables. Cette structure, elle est déjà en construction en Tunisie, Égype, France, Grèce et....un peu au Québec.    :p

“Dans un seul pays, ce serait déjà un enjeu colossal.”. Au niveau national, c’est peine perdu : Salvador Allende, Laurent Gbagbo, Jean-Bertrand Aristide et j'en passe des tonnes! Il FAUT un mouvement international. L’année 2011 sera marquée par le retour de la crise économique de 2008 et la période 2011-2014 sera un momentum révolutionnaire historique sur TOUTE la planète. Déjà, l’Afrique et le Moyen-Orient se déchirent et se libèrent peu à peu de la domination occidentale. Cela aura comme effet qu’il ne sera plus possible pour nous de nous procurer à bas coût des ressources naturelles ET de la main d’oeuvre à moins de 50$ PAR MOIS. Comme vous dites, cela aura un effet inflationniste et poussera le modèle basé sur le US$ à la perte. Il faut profiter de cette brèche révolutionnaire, sinon l’élite d’aujourd’hui maintiendra son emprise....ou changera de main, mais un chose est certain, c’est que nous ne serons nullement gagnant dans ce spectacle qui se profile au quotidien.


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jeudi 3 février 2011

L'Internationale Socialiste, outil de la CIA pour détourner les peuples de la révolution.



Nous reproduisons ici un texte de Yanick Toutain du blog RevolisationActu intitulé "Des corrompus au service de la CIA-OSS : une brève histoire de l'Internationale Socialiste. Du réseau US Gladio à Hosni Moubarak, de Martine Aubry aux dirigeants de Pakistan, Les assassins de Rosa Luxembourg tuent encore sur la place Tahri":

    En 1947, sur le Mont Pèlerin, 400 personnes décidées à former un réseau mondial étaient réunies en conclave dans un petit village suisse (près du lac Léman) : Hayek, Milton Friedman, etc... ce qui leur donna l'idée d'appeler la nouvelle société libérale : "global village" ou "world village" avec comme paradigmes : refus de toute idéologie (socialiste ou communiste), lutte contre l'étatisme et le socialisme (dérégulation). L'économie capitaliste ("économie de marché") et le libre-échange doivent s'imposer partout, et tous les pays devront se frotter à la concurrence.

Sans lui répondre sur sa conclusion (cela m'entrainerait sur une argumentation mettant en relief la TTTQ, la transformation quantité qualité)... sa piste de travail m'a entrainé sur cette "brève histoire de l'Internationale Socialiste"

        La Société du Mont-Pèlerin a été créée le 10 avril 1947 lors d'une conférence organisée par Friedrich Hayek au Mont Pèlerin, village suisse surplombant Vevey. Elle est en partie financée par le haut patronat suisse[1]. Cette conférence n'est pas sans rappeler le colloque Walter Lippman qui en 1938 avait rassemblé vingt-six intellectuels désireux de promouvoir un « nouveau libéralisme » face au fascisme, au communisme et à l'interventionnisme étatique. Son nom originel devait être Acton-Tocqueville Society.

        Trente-six personnalités participèrent à la conférence du Mont-Pèlerin du 1er au 10 avril 1947 : Maurice Allais[2], Carlo Antoni, Hans Barth, Karl Brandt, Herbert Cornuelle, John Davenport, Stanley Dennison, Aaron Director, Walter Eucken, Erick Eyck, Milton Friedman, Harry Gideonse, Frank Graham, Friedrich Hayek, Henry Hazlitt, Floyd Harper, Trygve Hoff, Albert Hunold, Carl Iversen, John Jewkes, Bertrand de Jouvenel, Frank Knight, Fritz Machlup, Salvador de Madariaga, Henri de Lovinfosse, Loren Miller, Ludwig von Mises, Felix Morley, Michael Polanyi, Karl Popper, William Rappard, Leonard Read, George Révay, Lionel Robbins, Wilhelm Röpke, George Stigler, Herbert Tingsten, François Trevoux, Orval Watts, Cicely Wedgwood.
        En réaction au keynésianisme ambiant de l'après 1945 (État-providence), les membres de la Société du Mont-Pèlerin souhaitent favoriser l'économie de marché et la « société ouverte » à l'échelle mondiale. Le but officiel de ces rencontres n'est pas de créer une doxa officielle mais d'offrir pendant quelques jours un lieu de discussion et de débats. Les rencontres de la Société continuent à fonctionner ainsi.

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    Il est assez amusant de constater la trajectoire de certains. Maurice Allais est devenu un critique (intéressant factuellement - en défaut de pertinence) de l'imposture relativiste (sur une base totalement dépourvue de cohérence et de pertinence : une stupide réapparition de cet éther fantomatique) ainsi qu'un fou furieux raciste qui réclamait de l'Assemblée Nationale de créer autour des villes des camps d'internements pour immigrés.
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    extrait (le lien vers le texte d'origine est à l'intérieur)

        J'avais cru voir les propos scandaleux être le fait de son principal admirateur et gérant de son site, GENDROT.
        Mais non, les propositions de camps d'internement à destination de nos cousins africains en fuite, à destination de ces esclaves en fuite, de ces esclaves fuyant les entreprises esclavagistes de Vincent « Crassus » Bolloré, sont de la plume de ce Maurice Allais.

        J'avais écrit :
        "Je ne savais pas encore que ce monsieur Allais était un immonde raciste : ce n'était pas seulement le gestionnaire de son site qui tenait des propos racistes, c'était aussi ce Nobel d'économie qui développait des thèses protectionnistes en préconisant de construire des camps d'internement pour les immigrés "aux portes des villes" en "interdisant la polygamie" !"

            « Les étrangers en situation irrégulière doivent être regroupés en dehors des villes et dans des conditions éthiquement satisfaisantes dans des camps gardés militairement en attendant leur expulsion dans leur pays d'origine.
            En tout cas la pratique de la polygamie ne saurait être tolérée. »

        Vous avez raison de souligner sa proximité avec l'extrême-droite qui dépasse le fait que vous relevez :(...)

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    Un Maurice Allais encensé par le Front National. Qui se ressemble en pathologie raciste aggravée s'assemble contre vents et marées.... même idéologiquement.
    Mais tous ces gens se réunissaient au moment où l'OSS puis la CIA commençaient à FABRIQUER des PARTIS SOCIALISTES. Le NOSKE barbare d'Egypte et son camarade le Scheidemann de Tunisie sont des CHIENS SANGLANTS fabriqués de toutes pièces comme fut fabriquée de toutes pièces Force Ouvrière (CGT-FO).
    Il fallait des réseaux néo-fascistes pour protéger le capitalisme.
    François de Grossouvre (le suicidé par Mitterrand) dirigeait l'un de ces réseaux.
    http://fr.wikipedia.org/wiki/Fran%C3%A7ois_de_Grossouvre
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        Pendant la guerre, il rencontre Pierre Mendès France à bord d’un bombardier. Ce dernier sera à l’origine de la première rencontre entre François de Grossouvre et François Mitterrand. Ce bombardier français appartient, semble-t-il, à un groupe de bombardement sous commandement américain. François de Grossouvre disait avoir un grade dans l'armée américaine supérieur à son grade français.

        À la Libération, il sera établi qu'il était infiltré au SOL en tant qu'agent de l'ORA. Sous le nom de code de « Monsieur Leduc », il devient le chef du réseau stay-behind « Arc-en-ciel », installé par l'OTAN en France, dans le cadre de l'opération Gladio.

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    Il suffit de lire Wikipédia pour comprendre que
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        Gladio (Glaive en italien) désigne le réseau italien des stay-behind (réseaux clandestins coordonnés par l'OTAN). Cette structure a été créée après la Seconde Guerre Mondiale24 octobre 1990 par le Premier ministre italien Giulio Andreotti.

    pour parer à une menace d'invasion soviétique. On désigne couramment par ce nom l'ensemble des armées secrètes européennes, dont l'existence a été révélée publiquement le

        Gladio a été mis en place dès le lendemain de la Seconde Guerre Mondiale sous l'égide de la CIA et du MI6, comme structure de l'OTAN répondant directement au SHAPE. Cette structure avait comme fonction de « rester derrière » en cas d'invasion soviétique, afin de mener une guerre de partisans. Dans cet objectif, des caches d'armes étaient disposées un peu partout.

        (...)
        L'attentat contre la gare de Bologne du 2 août 1980 a été attribué à des terroristes néofascistes. Le 16 janvier 1991, The Guardian écrit que : « les pièces ayant servi à la fabrication de la bombe (...) venaient d'un arsenal utilisé par Gladio (...) selon une commission parlementaire sur le terrorisme »[17].

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    Le réseau criminel international auquel appartiennent Moubarak et Martine Aubry, Benoit Hamon et Laurent Gbagbo.
    On retrouve aussi le bandit politique qui dirige la Pakistan -Asif Ali Zardari (en ourdou : آصف علی زرداری, en sindhi : آصف علي زرداري),
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        Il est veuf de l'ancienne Premier ministre Benazir Bhutto, avec laquelle il s'est marié en 1987. Co-président du Parti du peuple pakistanais, affilié à l'Internationale socialiste, à partir du 30 décembre 2007, il devient président de la République le 9 septembre 2008.

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    http://fr.wikipedia.org/wiki/Asif_Ali_Zardari
    que le criminel en fuite Ben Ali..
    Au Pakistan, le complice de toute cette clique criminelle et corrompue des amis de Jean-Christophe Cambadelis intègre aussi
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        Youssouf Raza Gilani, parfois écrit Gillani (en ourdou : یوسف رضا گیلانی), né le 9 juin 1952 à Karachi, est un homme politique pakistanais.

        Il rejoignit le Parti du peuple pakistanais en 1988 et servit en tant que ministre sous le gouvernement de Benazir Bhutto jusqu'en 1990. Il a été président de l'Assemblée nationale de 1993 à 1997. Il devient Premier ministre le 25 mars 2008 à la suite des élections législatives de 2008. Après la réforme constitutionnelle d'avril 2010, il devient le premier détenteur du pouvoir exécutif devant le président.

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    Toute une clique criminelle dont le pouvoir repose sur leur complicité occulte avec les islamo-fascistes talibans.
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        Depuis son entrée en fonction, l'armée a lancé trois offensives majeures dans les Nord-Ouest du pays. En revanche, son gouvernement refuse toujours pour l'instant de mener une opération dans le Waziristan du Nord malgré les pressions américaines.

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    Corrompu ?
    Naturellement !
    Il est allé à l'école de François Mitterrand, à l'école de Lionel Jospin, à la même école que Martine Aubry et toute la direction PS ! Une école de la corruption, une école pour laquais inintelligent.
    Une école où le responsable des horaires s'appelle Julien Dray !
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        Condamné, il passe cinq années en prison où il se liera d'amitié avec Asif Ali Zardari, le mari de Benazir Bhutto emprisonné pour huit ans.

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    Tous ces agents des USA et de l'impérialisme mondial ont réussi, en écrasant politiquement tous les partis staliniens, à devenir les représentants quasi-exclusifs, à l'échelle mondiale, de la partie la plus arriviste des mangeurs de miettes esclavagistes de la classe formoise.
    La formoisie est en effet, depuis le debut du 20° siècle la base sociale qui fait renaitre en permanence ce montre criminel qu'est l'Internationale Socialste.
    Ce monstre criminel qui a assassiné Rosa Luxembourg en 1919, un monstre criminel qui commença avant Hitler à écraser le peuple allemand. Un monstre criminel intégralement au service de la classe capitaliste - sous la condition qu'elle donne des miettes coloniales aux singes savants de la formoisie
    Un monstre criminel dont le pouvoir criminel n'est comparable qu'à celui de son concurrent international qu'est l'Internationale Démocrate Centriste , cache-sexe honteux de l'ancienne Internationale Démocrate Chrétienne .
    Une organisation à laquelle appartient - à titre d'exemple -le bourreau des Nigérians ; Goodluck Jonathan.
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        Jonathan est membre du Parti démocratique populaire (PDP).

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    Celui à qui a été dévolu fin décembre la charge d'attaquer la Côte d'Ivoire.
    http://fr.wikipedia.org/wiki/Goodluck_Jonathan
    Ces deux organisations criminelles devront subir le sort du RCD tunisien, le sort du Parti national démocratique égyptien... La DISSOLUTION et l'INCULPATION pour crimes de l'ensemble de ces gangsters.
    Ce n'est qu'une question de temps.
    La révolisation mondiale mettre bon ordre à tout cela.
    Et la ridicule déclaration d'amour politique de Jean-Luc Mélenchon à Martine Aubry hier ne sera qu'un acte supplémentaire prouvant qu'il n'a jamais quitté cette organisation de gangsters !
    Qu'il n'est - in fine - que leur sous-marin extérieur.

Martine Aubry a attendu le feu vert US avant de demander à Moubarack qu'il parte !

Il a fallu 300 morts en Egypte et que Obama en donne l'ordre pour que Martine Aubry lâche enfin son camarade socialo-fasciste Moubarak. "Aubry juge "souhaitable" le départ de Moubarak"

NOTE
LE CLOWN MELENCHON EST RENTRE AU BERCAIL !
A LA SOUPE ! A LA SOUPE !
A LA CROÛTE ! A LA CROÛTE !
Mélenchon a du “respect” pour Aubry, une “guerrière”, une “combattante”
Publié le 01/02/2011 par " Le Grand Journal "
melanchon1 150x150 Mélenchon a du respect pour Aubry, une guerrière, une combattanteLe leader du Parti de gauche Jean-Luc Mélenchon (ex-PS) a affirmé mardi avoir “du respect” pour Martine Aubry une “guerrière”, une “combattante”, et que s’il pouvait être “implacable” avec le PS, ce parti n’en restait pas moins “un parti de gauche” et donc pas “ennemi”.  (Le Parisien)
Invité à décrire ses relations avec la première secrétaire du Parti socialiste, mardi dans l’émission “Déshabillons-les” sur Public Sénat, M. Mélenchon a souligné faire “partie des rares personnes qui n’ont jamais eu de conflit avec elle et elle non plus avec moi”.
“Par exemple, quand j’étais ministre, c’est la seule qui m’a invité au début à venir casser la croûte avec elle pour sympathiser”



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vendredi 28 janvier 2011

Égypte : Répression, censure et contrôle de l'information. Lorsque Internet devient le point de pivot des révolutions populaires.


Les élites du monde tremblent face aux présents soulèvements et aux désastres économiques modernes et à venir. Conscients qu’une sédition mondiale massive est possible, ils tentent par tous les moyens de préserver leur bon commerce et le “business as usual”. Pourtant, ils savent pertinemment bien que le système économique qui les ont portés au pouvoir est sur le point de s'écrouler.               

Malgré la forte répression et leur stricte interdiction, des affrontements ont éclatés en Egypte pour le troisième jour consécutif. Déjà plus de 1000 individus ont étés mis sous arrêt par le régime. D’après des témoins, des policiers, certains en civil, interceptent des manifestants et les entraînent dans des camionnettes non immatriculées.

Nos gouvernements occidentaux observent de loin les remous et offrent aux gouvernements autoritaires leurs conseils éphémères tel que "Paris [qui appel] l’Egypte à respecter la liberté d’expression" ou la Syrie qui dit désirer voir «la raison prévaloir» ou encore le Canada qui demande de faire "preuve de retenue". Bien entendu, aucun de nos chefs d’États ne semble envisager utiliser les mêmes moyens persuasifs employés contre Gbagbo ou Julian Assange!

Afin de limiter la mobilisation et la conscientisation des citoyens égyptiens, le gouvernement Moubarak a décidé de 'débrancher' Internet et les réseaux de téléphonie mobile. Conséquemment, si nous avions précédemment une 20aine de visites par jours d'internautes égyptiens, ce nombre est tombé à zéro depuis les derniers 24 heures. Présentement, seul les téléphones satellites fonctionnent encore en Égypte. Pourtant, certains sites restent accessibles, dont le site de la Bourse égyptienne. En dépit de la contestation et malgré la censure et le contrôle de l'information, LEURS affaires doivent évidemment continuer...


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mercredi 19 janvier 2011

Démission en Tunisie, mais que veulent les Tunisiens? Pourquoi le mouvement de révolte ne cesse pas?


À peine quelques heures après sa formation, le nouveau gouvernement d'union nationale tunisien tombe suite à la démission de 4 ministres. Le but avoué des démissionnaires est de contester le fait que plusieurs individus de l'ancien régime autoritaire de Ben Ali sont présents dans le nouveau gouvernement. Mais qu'en est-il pour les populations locales? Aurait-il été préférable que ces ministres démissionnaires restent au gouvernement pour faciliter la stabilisation du pays? La réalité c'est que concrètement, pour la majorité des tunisiens, cela ne fait pas de différence.

Qu'on remplace le président-dictateur par n'importe quelle administration démocratique, cela ne changera pas la réalité capitaliste moderne, à savoir qu'il y a de moins en moins d'emplois enrichissants et épanouissants. Nous l'avions souligné dans notre article "La jeunesse tunisienne refuse d’être considérée comme du bétail! Ce n’est pas un simple soulèvement contre le chômage" : la jeunesse tunisienne ne se révolte pas contre le chômage et la quantité des emplois, mais leur QUALITÉ! Les Tunisiens ont un taux de diplomation universitaire très élevé, pourtant, 42,5% des diplômés universitaires sont sans emplois. On préfère payer moins cher des individus sans diplômes que faire appel à un universitaire qui exigera une rémunération tenant compte de son niveau d'éducation. Avec la centralisation des pouvoirs économiques et politiques entraînés par le régime capitaliste, de moins en moins de travailleurs formés seront nécessaires. En Tunisie, comme en Algérie, en Égypte et même ici au Québec, on limite l'accession au système d'éducation supérieur, dans le but de limiter la diplomation.

La démission des ministres tunisiens à peine quelques heures après la formation du nouveau gouvernement d'union nationale peut sembler héroïque à première vue. La réalité c'est que ces ministres démissionnaires n'ont aucune idée de la marche à suivre. Qu'est-ce qu'ils ont à offrir, que revendiquent-ils? Ils prétendent que c'est pour protester contre la présence de vétérans de l'ancien régime de Ben Ali. Ils prétendent vouloir instaurer une république parlementaire à l'occidentale. La réalité c'est que les Tunisiens n'y seraient nullement gagnants, sinon très peu. Peut-être veulent-ils instaurer une république comme c'est le cas en Égypte ou en Algérie? Pourtant, ils ne s'en vantent pas! Probablement parce que ces pays sont également touchés par des soulèvements populaires causés par la précarité des emplois et leur très faible qualité et rémunération. On le constate partout, ce n’est pas la forme de régime qui compte, mais l’organisation économique de la société. La réalité c'est que pour les tunisiens, une république parlementaire semblable à l'Algérie ne serait pas très différente de la monarchie marocaine ou de celle qu'ils viennent de se débarrasser. On a beau mettre la main et saisir les acquis de l'ancien monarque Ben Ali et de ses proches, si c'est pour que cette richesse et ces actifs reviennent à une poignée d'individus qui formeront l'élite de demain, on ne sera pas plus avancé! Le système capitaliste entraîne une centralisation du pouvoir économique et politique, nous l’avions souligné dans notre article “Pourquoi combattre le capitalisme : Ce que les libertariens et la droite refusent d'admettre”.

Le mieux que les Tunisiens peuvent attendre de leur future organisation politique, c'est une promesse de créer des emplois et de faire augmenter le salaire moyen. Ainsi, on continuera d'avoir des universitaires chauffeurs de taxi et grilleurs de boulettes chez McDo... mais avec une poignée de sous de plus. Plusieurs peuples sur la planète, dont certains sont gouvernés par des parlements démocratiques, sortent dans les rues pour dénoncer le chômage, les prix trop élevés et le sentiment parmi la population que les richesses du pays ne profitent qu‘à une minorité. C'est le cas en France, c'est le cas également en Grèce et c'est un constat qui se généralise de plus en plus mondialement. L'éducation et les diplômés qu'elle génère sont de plus en plus perçus comme des obstacles à l'accumulation de la richesse. On atteint le fond du baril, le summum de la bassesse intellectuelle. Tel que l'affirmait Aristote, « Il est dans l'intérêt d'un tyran de garder son peuple pauvre, pour qu'il ne puisse pas se protéger par les armes, et qu'il soit si occupé à ses tâches quotidiennes qu'il n'ait pas le temps pour la rébellion.» Les chaînes économiques des tunisiens et de tous les peuples de la planète ne seront pas rompues par la simple volonté d’un gouvernement central, même élu démocratiquement, mais par la pression et l’organisation populaire des masses exploitées de la Terre. Il faut dès aujourd’hui s’unir en groupe de 25 individus et continuer l’édification de notre instance politique mondiale qui viendra à bout des dictas des corporations multinationales et des États corrompus.


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mardi 18 janvier 2011

Révolution en Islande : simple réforme ou réelle révolution en émergence?



Le pouvoir est avant tout économique. Donc une révolution est nécessairement un recalibrage du pouvoir économique des individus. On a beau réformer maintes et maintes fois la forme du pouvoir politique, si le pouvoir économique reste inchangé, ce sera une réforme, non pas une révolution. En cela, la révolte tunisienne peut être considérée comme une révolution, car l’énorme pouvoir économique de l’ancien dictateur est sur le point d’être réduit en pièces, morcelée en faveur de la bourgeoisie nationale et internationale. À qui bénéficiera cette révolution? Probablement à la bourgeoisie nationale, aux proches de l’ancien régime dictatorial, et à la formoisie qui administre le travail dans le pays. C’est n’est pas encore une réelle révolution populaire, mais c’est un énorme pas en avant. Par contre, sans une organisation citoyenne assez organisée pour administrer démocratiquement l’économie de la Tunisie, ce ne sera pas une révolution citoyenne, mais une révolution bourgeoise, semblable à la révolution française de 1789. Parallèlement, selon nous, la ‘révolution’ islandaise n’est nullement une révolution, mais une réforme politique. Nous expliquerons ici pourquoi.

L’inauguration de la réforme islandaise a attirée l’attention par la promulgation d’une assemblée constituante dans ce pays. Alors que seulement 60% des électeurs ont participé à la composition de cette assemblée, certains individus rêvent déjà d’une révolution dans ce pays accablé par l’économie capitaliste mondiale. Cependant, il faut regarder qui finance cette assemblée, comment elle fut composée, quels sont ses objectifs et ses pouvoirs économiques. Une fois toutes ces réponses colligées, on se rend compte que nous sommes très loin d’une assemblée populaire révolutionnaire. Finalement, le terme “assemblée constituante” la définie très bien. Cette assemblée composée de 25 individus est d’abord l’initiative non pas du peuple, mais de l’État national central. Son mandat primaire, c’est avant tout de redéfinir la constitution (projet prévu de longue allène en Islande). L’assemblée doit également redéfinir le rôle et la place du président de la république, assurer l’indépendance de la magistrature, redéfinir les circonscriptions électorales, la propriété des ressources naturelles (avec but avoué de les nationaliser), fixer une position sur la légitimité de nationalisation du système bancaire et les moyens d’augmenter le taux de participation aux élections nationales. Il n’y a donc pas grand chose qui soit révolutionnairement économique là dedans! Le but n’est pas de redistribuer le pouvoir économique au peuple islandais, mais cette pseudo-révolution ressemble plutôt à une volonté d’actualiser le système politique islandais, ainsi que le désir de rendre les réformes bancaires légitimes. Bref, confirmer l’emprise de l’État islandais et sa bourgeoisie sur le peuple islandais.

Qu’est-ce qui peut laisser croire à des individus qu’une réelle révolution est en marche en Islande? Peut-être parce que l’assemblée constituante a pour mandat de réformer le système politique de l’Islande? Pourtant, dans n’importe quel pays démocratique, lorsqu’il est temps de modifier la constitution, on forme une assemblée semblable à l’assemblée constituante islandaise, dans le but de rédiger la future constitution. Elle est ensuite normalement soumise à un référendum populaire pour l’approuver ou la réfuter. Nous le répétons encore, ce n’est nullement un processus révolutionnaire populaire, mais une réforme démocratique! Peut-être que certains individus considèrent comme révolutionnaire le fait que dès le départ les banques ont été nationalisées? Pourtant, plusieurs pays ont nationalisés leurs banques en faillites lors de la crise économique de 2008. Peut-être que ces mêmes individus considèrent révolutionnaire que 93% des islandais ont rejetés les modalités du remboursement de la dette aux britanniques et néerlandais? C’est cela être révolutionnaire? Être fauché peut être prétexte à la révolte, mais refuser de payer ses dettes n’est nullement révolutionnaire en soit! En faisant ainsi, on ne veut pas redistribuer le pouvoir économique aux citoyens, on veut protéger la bourgeoisie et la formoisie islandaise dans le grand jeu de la concurrence mondiale.

La définition du fascisme, c’est justement l’État démocratique qui oeuvre avant tout pour le bien de sa bourgeoisie nationale avant le bien être de sa population. Dans le meilleur des cas, il s’agit d’un glissement vers la gauche sociale-démocrate de la politique islandaise. Mais attention par contre, il faut garder en tête que la marge entre sociale-démocratie et fascisme est très mince. Si l’État islandais continu de protéger sa bourgeoisie nationale alors que le citoyen moyen perds encore plus son emprise sur le pouvoir économique du pays, ce n’est pas une réforme qui aboutira en Islande, mais une réelle révolution. Dans le futur, les révolutions ne seront pas nationales, clôturées dans un pays donné, mais mondiale, avec le but avoué de surpasser le capitalisme pour le bien être de chaque être humain....et de la nature.


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samedi 15 janvier 2011

La jeunesse tunisienne refuse d’être considérée comme du bétail! Ce n’est pas un simple soulèvement contre le chômage.


Le président-dictateur de la Tunisie, Zine el-Abidine Ben Ali, est en fuite en Arabie saoudite. Il devient ainsi le premier dirigeant d'un pays arabe à quitter le pouvoir sous la pression de la rue. Dès le début de la crise, les blogueurs tunisiens ont étés les premiers à être arrêtés pour avoir répandu certaines informations que le régime ne voulait pas rendre publique. Les blogs des citoyens tunisiens ont effectivement joué un rôle prédominant dans l'échange d'informations et la mobilisation de la jeunesse tunisienne. Alors que le gouvernement et les médias nationaux de la Tunisie insistaient sur les casseurs qui détruisaient tout lors des manifestations des dernières semaines, "nous avons montré les images des policiers au comportement sauvage qui détruisent des vitrines», nous informait Malek Khadhraoui, détenteur d'un blog sur la politique tunisienne. La police tunisienne a ainsi quelque chose de commun avec les policiers canadiens! Rappelez-vous en 2007, lors du sommet de Montébello, lorsque des policiers, déguisés en activistes et armés de pierres, incitaient les manifestants à la violence pour discréditer le mouvement. Suite au grabuge généralisé, le gouvernement de la Tunisie a décrété l'état d'urgence dans l'ensemble du pays, avec un couvre-feu de 20h à 5H30, l'interdiction des rassemblements et l'autorisation pour l'armée et la police d’arrêter et même de tirer sur tout «suspect» refusant d'obéir aux ordres. Coudons! on se croirait au G20 de Toronto! Mais quels sont les enjeux qui poussent la jeunesse tunisienne à se mobiliser et se révolter ainsi?

La contestation a d'abord débuté par un geste d'éclat, perpétré par un seul individu. "À 26 ans, [Mohamed Bouaziz], fils diplômé d'une famille surendettée vient de se faire confisquer ses fruits et ses légumes qu'il vendait à la sauvette pour survivre." Pour protester, il décide alors de s'immoler dans un quartier chic et meurt de ses blessures 19 jours plus tard. Nos médias nous répètent que le noeud du problème est là : la Tunisie possède le taux de diplômes universitaires le plus élevé de toute la région du Magreb. Pourtant, la Tunisie déclarait un taux de chômage de moins de 12% en 2009, contrairement à 15.4% en 2003, et un taux de diplômés-chômeurs de 42,5%, comparativement à 37,8% pour l'Algérie, 43,6% pour la Jordanie et même 80% pour l'Egypte. Le problème serait donc autre que le chômage en tant que soit. L'économie tunisienne reste dominée par des activités à faible valeur ajoutée, nécessitant un niveau de qualification peu élevé et offrant des salaires relativement bas. Le problème n'est donc pas le nombre d'emplois, mais la qualité des emplois. Si on fait un parallèle avec la situation au Québec, on constate que cette tendance est généralisée, qu'il y a de moins en moins d'emplois gratifiants et épanouissants. C’est un constat mondial, le constat d'une économie mondiale glissant de plus en plus vers des emplois à temps partiels et au salaire minimum. C’est bien beau le nombre d'emplois, mais cela ne représente qu'un pourcentage, un chiffre. Dans la réalité, l'emploi, c'est la réalité des individus, leur quotidien. L'individu moderne ne veut plus être considéré comme une marchandise échangeable, il ne veut plus se contenter d’un emploi répétitif et réducteur. S'il est pour travailler toute sa vie, il veut pouvoir s'épanouir dans son travail!

Selon cette conclusion, il est évident que "la promesse du président de créer 300.000 emplois entre 2011 et 2012" n'améliorera pas plus la situation des jeunes tunisiens. C'est bien beau créer des emplois, mais si c'est pour faire griller des boulettes au Mc Donalds, non merci! Le président promet également de ne pas se représenter aux prochaines élections et promet des élections avec un véritable pluralisme politique. Sa stratégie est évidemment de décourager les couches moins déterminées de la révolte tunisienne. Remplacez ce tyran par n'importe quel politicien (nommé ou élu), vous ne renverserez pas la marche effrénée de l'économie mondiale qui fait chaque jours plus de victimes économiques partout dans le monde. La réalité c'est qu’en se développant, le capitalisme détruit sans cesse plus d’emplois qu’il n’en génère. Nous avions souligné cette tendance et ses explications dans notre article “Pourquoi combattre le capitalisme : Ce que les libertariens et la droite refusent d'admettre”. Le constat est clair : on ne veut pas nécessairement que les gens soit instruits, on veut seulement qu'ils aient assez de connaissance pour répéter machinalement leurs tâches quotidiennes. On veut des machines à travailler, on s'en fout des diplômes et des connaissances générales, si c’est pour que les travailleurs réclament des salaires plus élevés, autant mieux ne pas avoir de diplômés! Le parallèle avec la situation québécoise est facile à faire. À quand un premier dirigeant d'un pays occidental à quitter le pouvoir sous la pression de la rue? À quand un soulèvement massif de la population mondiale en faveur d’une réforme majeure de l’économie capitaliste?

Sources des données économiques des pays du Magreb : Banque Mondiale 4 février 2008 - http://www.worldbank.org/mna


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vendredi 14 janvier 2011

Comment renverser le pouvoir des corporations, des multinationales et des gouvernements corrompus?


Nous savons tous que les principales embûches à l’émancipation (économique et politique) de l’Humanité est le pouvoir extrêmement puissant des corporations et des multinationales, ainsi que la corruption et le laxisme de nos gouvernements. Renverser le pouvoir des multinationales et des États corrompus devrait donc être une priorité pour chaque citoyen. Suite à ce constat et la prise de conscience que la corruption et la collusion sont généralisés mondialement, quel sont les choix qui s’offrent à nous?

Les libertariens proposent de gagner le pouvoir politique actuel, dans le but de le réformer, d’abaisser ses pouvoirs, voir même de l’abolir. Ainsi, ils misent sur le jeu de la compétitivité entre les entreprises (le libéralisme) pour briser les monopoles capitalistes et les corporations. La vérité c’est que le mieux qui puisse arriver dans un tel système, c’est qu’un monopole soit racheté pour former un monopole différent. Même si tous les pays du monde avaient des gouvernements libertariens qui n’interféreraient pas dans l’économie, on ne réglerait pas le problème des corporations et la monopolisation du capital social. La concentration de la richesse, des responsabilités et du travail perdureraient inévitablement, l’humanité n’en serait pas plus affranchie. Nous avions souligné l’incohérence des libertariens et des membres du Réseau Liberté-Québec dans notre article “Pourquoi combattre le capitalisme : Ce que les libertariens et la droite refusent d'admettre.”. Les positions des libertariens ont non seulement comme conséquence de laisser penser aux gens que l’État est le noeud du problème, alors qu’il n’est qu’un appareil de l’élite économique, mais surtout, ils encouragent une vision nationaliste du problème, alors que les corporations sont multinationales. Mais alors qu’elle autre possibilité s’offre à nous?

Afin que nos actions soient sans équivoques, indéniables, mais surtout légitimes, les terriens doivent imposer à la minorité dominante de nouvelles conditions, mais de façon démocratique, avec un mouvement qui représenterait plus que la majorité de l’Humanité. Pour pouvoir abolir les corporations et les États corrompus, il est indispensable de former une institution politique mondiale, qui pourra ensuite révolutionner la gestion économique et politique de façon légitime. Alors que les libertariens prônent l’abolition des États, nous prônons la création d’un nouvel État planétaire. Rassurez-vous par contre, l'État du futur, notre État, n'aura aucune capacité d'investissement. Il n’existera que pour établir des standards de qualité et de sécurité sur les produits offerts (par exemple la quantité de plomb dans la peinture). Pour que l’individu retrouve sa place et son influence, il faut abolir l’État exécutif, en cela, nous sommes en accord avec les libertariens, mais une forme d’État est absolument nécessaire! L’élite économique possède déjà son outil, l’État bourgeois actuel. Nous avons besoins de forger notre propre outil révolutionnaire!

Dans le but de renverser le pouvoir des corporations, quelle forme politique s’offre à nous? Pour répondre à cette question, il faut apprendre de l’Histoire. La Commune de Paris, en 1871, fut le premier ‘État citoyen’ à abolir le pouvoir de l’État bourgeois et les privilèges économiques de l’élite. Pour regrouper les gens dans un nouvel État démocratique, les révolutionnaires parisiens avaient décidé de regrouper les individus et de faire élire un délégué dans chaque groupe. Puis, ces délégués pouvaient ensuite élire des super-délégué, qui représentait encore plus d'individus. Pour assurer la démocratie au sein de cette institution, tous les délégués de tous les paliers devaient être révocables, c’est à dire qu’ils pouvaient être remplacés à tout moment s’ils ne faisaient pas l’affaire de leurs délégateurs respectifs. Les révolutionnaires parisiens avaient alors créé une instance politique légitime, dans le gouvernement parisien reconnu. Ils avaient là leur outil de mobilisation, de conscientisation et de gestion publique, ils pouvaient ensuite se débarrasser du vieil État moribond qui était au service des privilégiés.

Par la suite, cette forme révolutionnaire de comités d’actions par délégués révocables fut utilisée lors des deux révolutions russes et pratiquement toutes les révolutions modernes. C’est une organisation simple, démocratique, mobilisatrice et à la porté de tous. Aujourd’hui, avec internet et la vitesse à laquelle s’échange l’information, on peut facilement prétendre que la prochaine révolution mondiale sera complétée ainsi. Jean Charest n’a colligé qu’environ 2 500 000 électeurs lors de la dernière élection. Si notre nouvel État du peuple québécois regroupe plus que ce nombre, notre État sera aussi légitime sinon plus que le sien. Nous voulons regrouper toute l'humanité dans un appareil politique qui regrouperait des délégués représentant 25 citoyens. En regroupant TOUTE l’Humanité ainsi en délégation de 25 individus, nous créerons le premier ‘gouvernement’ mondial de l’Histoire et ce, en seulement 6 paliers politiques. Ne perdez plus votre temps dans des manifestations inutiles où ensuite tous retournent chez eux bredouilles! Les manifestations sont une parfaite occasion pour parler du mouvement planétaire, des enjeux qui touchent tous les humains, mais surtout, une occasion de former des groupes de 25 individus qui peuvent dès lors élire un délégué et continuer l’édification de la révolution mondiale!


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mercredi 29 décembre 2010

Qu'est-ce qui justifie l'écart des salaires et comment surpasser le salariat?


L'égalité, le respect et la reconnaissance du travail exigent d'une société qu'à efforts égaux, salaire égal. N’est-ce pas là l’argument de ceux qui demandent une hausse de salaire à leur patron ou ceux qui prônent l’égalité entre les femmes, les hommes et les différentes nationalités et ethnies? Donc pourquoi tant d'écart entre les différentes échelles salariales? Est-ce qu'un individu travaillant 50 heures par semaines dans 3 emplois à temps partiels travail moins ou met moins d'effort au travail qu'un individu jouissant d'un emploi stable et travaillant 40 heures par semaines mais pourtant plus rémunéré? Voyons quels arguments sont utilisés par ceux qui défendent l'iniquité salariale. On fait souvent référence à l'endettement étudiant et les années de salaire perdues, on fait également référence aux risques économiques et à l'engagement humain investi dans le processus de création d'entreprise ou même au fait qu'un individu doit avoir acquis une certaine expertise pour manipuler certains équipements ou l'utilisation de connaissances spécialisées. La vérité, nous le savons tous, c’est que rien ne justifie un tel écart de salaire!

Plusieurs facteurs tendent à aller dans ce sens, dont le principal est le droit d'auteur historique. Prenez par exemple Bill Gates, il a construit sa fortune en inventant un système d'exploitation pour ordinateur, en occurrence Windows que tout le monde connaît. Par contre, pour pouvoir inventer ce programme informatique, il a fallu que quelqu'un avant lui invente l'ordinateur, le moulage de métaux (aluminium, fer, plastique...), l'électricité, mais également les lettres de l'alphabet, les nombres et les nombreuses formules mathématiques utilisées pour développer son programme de gestion. De plus, plusieurs individus ont étés mis à contribution pour développer, faire la promotion et vendre son produit. Son oeuvre est donc un produit social nécessitant l'organisation de différentes inventions le précédent. Si Bill Gates avait eu à payer l'ensemble des droits d'auteurs à tous les descendants de ceux qui lui ont permis son invention, il aurait été inimaginable de s'acheter un ordinateur ainsi que le système d'exploitation Windows. L’action de chaque humain est le fruit d'un contexte historique et social, il ne peut s'épanouir sans le travail des autres.

Les droits d'auteur sont le fruit du capitalisme, mis en place pour que les profiteurs et les exploitants puissent profiter du travail d'autrui. On fait croire que les droits d’auteurs bénéficient à l’individu innovant, mais la réalité montre l’inverse : les droits d’auteurs bénéficient à ceux qui peuvent les acheter. Même les artistes sont souvent obligés de vendre les droits sur leurs propres écrits et leurs compositions pour pouvoir les publier à grande échelle. Nous réclamons que les droits d'auteurs ne soient pas limités à 70 ans comme présentement car ils ne bénéficient qu’aux exploiteurs de talents. Nous réclamons que les droits d’auteurs soient étendus à l'ensemble de l'Histoire humaine, depuis l'invention des premiers outils, en passant par l'invention de l'écriture, et jusqu'aux découvertes récentes. Ces innovations appartiennent à l’humanité, pas à une poignée d’individus! Il n'y a plus de place pour le secret industriel et commercial! C’est le pouvoir financier des États-Unis et de l’U.R.S.S. qui leurs ont permis de rejoindre la Lune. Pourtant, ce pouvoir financier, ils l’ont extrait de la taxation de leurs populations locales et l’exploitation impérialiste des ressources naturelles des autres pays de la planète. Ces découvertes n’appartiennent pas plus aux étatsuniens qu’aux russes d’aujourd’hui! Toute l'histoire de l'humanité repose sur l'appropriation du travail des individus innovant pour l'enrichissement et la domination d'une minorité. Cela doit cesser!

Considérant cela, tout ce qui reste pour justifier les écarts de salaire est l'endettement étudiant ainsi que les années de salaire 'perdues' à l'étude. En cela, nous réclamons que tous les étudiants soient rémunérés de la même façon que tous les autres travailleurs. Ainsi, plus aucune distinction de salaire par rapport aux études, plus d'écart justifié par l'utilisation d'un savoir ou d'une expertise spécialisée. Certains reprochent aux marxistes d'être en défaveur du libéralisme économique. À ceux-là, nous répondons que nous ne sommes pas contre le libéralisme des choses matérielles, mais contre le libéralisme de l'humain. En d'autres mots, si nous reconnaissons que les prix des marchandises doivent être fixés selon l'offre et la demande, nous pensons que le prix du travail des humains (le salaire) ne devrait pas être contrains à cette loi. Chacun doit pouvoir donner ce qu'il peut, sans discrimination. Personne ne doit être affligé à la passivité et à l'inaction, tous doivent s'émanciper pour le bien-être de l'humanité.
Sur ce sujet, consultez notre article concernant le “Libéralisme économique : Opposer libéralisme matériel et libéralisme humain.”


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Libéralisme économique : Opposer libéralisme matériel et libéralisme humain.


Les pseudo-révolutionnaires que sont les libertariens s'accrochent à l'utopie d'offrir plus de liberté individuelle, toutefois, sans jamais remettre en question la gestion capitaliste de l'économie. Plusieurs penseurs libertariens du 20e siècle se sont même prononcés en défaveur du socialisme car ils prétendaient que le socialisme était incapable de fixer un prix aux marchandises puisqu'il remettait en question la loi du marché, c'est à dire la loi de l’offre et de la demande. Probablement par paresse intellectuelle, ils n'ont pas poussé leur processus mental plus loin et se sont contentés de ces réponses. Mais qu'ont à dire les philosophes et économistes socialistes et marxistes à ce sujet?

Les marxistes répondent que les libertariens n'ont jamais réussi à faire de distinction entre libéralisme matériel et libéralisme humain. Si le prix des marchandises produites doit inévitablement être fixé par son abondance ou par sa rareté, ce n'est pas le cas des humains. Les marxistes ne prônent pas l'abolition du marché, mais l'abolition du marché du travail, ce système de prostitution sociale qui force les gens à accepter n'importe quelle tâche abrutissante et des salaires toujours plus bas pour simplement se nourrir. La vérité c'est qu'il faut redéfinir notre conception du travail et du salaire.

Qu'est-ce qui est le plus bénéfique pour une société : emballer des sacs de plastiques dans une épicerie ou s'occuper de ses enfants, faire du bénévolat, faire de la course en plein-air, s'instruire en lisant un livre, aller à l’école ou simplement écrire sur internet pour débattre de sujets politiques? Sans vouloir offenser qui que ce soit, je doute que l'abrutissement de la tâche d'épicerie soit vraiment bénéfique à l'ensemble de la société, contrairement aux autres qui ne sont pourtant pas rémunérées. Plusieurs individus font des tâches extraordinaires, sans même toucher à un seul sou en salaire, alors que d'autres peuvent travailleur 60 heures par semaine à des tâches qui détruisent leur humanité, qui les forcent à abandonner leurs enfants, à dégrader leur santé physique et psychologique ou pire encore, l’environnement. Si en plus ces individus surmenés deviennent malades physiquement ou atteint d'un "burn-out" à cause du sur-travail, je doute que cela soit bénéfique pour l'ensemble d'entre-nous. Quelle solution s'offre à nous et comment surpasser le libéralisme humain? La réalité est qu’il n’y a qu’un moyen d’y parvenir.

En 2010, si on divisait le Produit Intérieur Brute (PIB) de toute l’économie mondiale par le nombre d’habitants, on atteindrait un salaire d’environ 1000$ par mois, par terrien. Cela inclus évidemment les hommes, les femmes et les enfants. Cette seule application pourrait à elle seule éliminer l’ensemble de la pauvreté sur toute la planète. Nuls besoins de vous mentionner qu’une telle initiative aurait comme conséquence d’accroître la demande mondiale des produits de base qui sont les assises de toute production de richesse. Cela aura comme conséquence d’accroître encore plus le PIB mondial et ainsi la possibilité d’augmenter d’avantage le salaire de la population planétaire. Les prix des marchandises étant fixés par l’offre et la demande, nous avons là un système qui s’auto-régularise, mais dont la base reste l’égalité des chances et la liberté de tous. Mais par-dessus tout, la logique et la raison humaine prennent la place de l’émotivité et la fébrilité de la quête du profit détaché de la réalité.

Sur ce sujet, consultez notre article concernant “Qu'est-ce qui justifie l'écart des salaires et comment surpasser le salariat?”
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samedi 4 décembre 2010

Société de l'Avenir : Le bien-être de l'Homme et de la Nature comme prémisse au profit.


Le principe central de notre démarche est de mettre l’intérêt de l’Homme et de la Nature comme prémisse à la création de richesse et non l’inverse.

Je ne comprends pas l’obsession des libertariens à revenir à un capitalisme libre. L'humain émancipé requiert d'être propriétaire. L'humain épanoui doit pouvoir penser et organiser son travailler pour pouvoir être fier de ce qu’il vend. Il doit être propriétaire de son travail et de ses produits. Le capitalisme va à l'encontre de cela. Le capitalisme, c'est la division de la société entre bourgeois et prolétaires, entre propriétaires et locataires. Il est évident logiquement et prouvé par l'Histoire que le développement du capitalisme emmène une bourgeoisie propriétaire de plus en plus restreinte et une masse de prolétaires locataires de plus en plus grande. Le développement du capitalisme va à l'encontre des principes d'épanouissement, d'émancipation et de développement pour la majorité des humain. Votre mouvement n’a donc rien à voir avec les libertés individuelles, mais la liberté du Capital.

Si l'État n'a été qu'un accélérateur à la création de certains monopoles capitalistes, premièrement nationaux et maintenant planétaires, il est idéaliste de penser qu'un capitalisme basé sur la division entre bourgeoisie et prolétaire est viable à moyen ou à long terme. Même le célèbre penseur libertarien Joseph Schumpeter, qui idéalisait également les vertus du capitalisme, savait que l'essence-même du capitalisme portait les bourgeons de son effondrement. S'il était en défaveur des idées socialistes et communistes, c'est qu'il à cru à tors que la majorité d’entre eux remettaient en cause les fondements-même de la loi de l'offre et de la demande, ainsi que la libre circulation des marchandises et des travailleurs. Sachez par contre que les tendances marxistes des socialistes et communistes ne remettent pas en cause ces principes fondamentaux du libre épanouissement de l'Homme.

C'est l'aboutissement historique de la société actuelle qui permet aux bourgeois de s'enrichir comme ils le font. Cela n'a pas toujours été ainsi et le concept-même de profit n’a pas toujours eu la forme qu’on lui apporte aujourd’hui. Il serait donc normal que la société, la logique et les intérêts de la majorité prime sur les intérêts de la bourgeoisie. Celle-ci devrait être redevable face à la société et à l'histoire autant que la société lui est redevable en lui offrant plus de richesse. Si l'on qualifie l'État moderne d'État bourgeois, c'est qu'il repose sur l'acquisition de richesse par la bourgeoisie pour pouvoir agir, par l'impôt et les taxes. Ce sont les entités privées qui ont le pouvoir d'imprimer la monnaie, ce sont elles qui décident à quel projet elles accordent le financement, et aujourd'hui, tout dépends de ces prêts accordés par les banques. Le profit n’est pas nécessairement réfléchi à long terme et la désertification de l’Afrique par la monoculture en est une preuve accablante. Il est facile d'imaginer un système inverse, si ce serait les collectivités qui imprimaient la monnaie selon les besoins essentiels de la population (logement, nourriture, santé, éducation, etc.) et qu'ensuite, les intérêts privés pouvaient faire du profit sur cette création monétaire. La monnaie n’est qu’un outils de développement social après tout. Il n’est pas la richesse en soit.

Le pouvoir entre bourgeoisie et prolétaire serait au moins plus équilibré dans un système où la création monétaire se ferait d’abord sur l’essentiel : reboisement, dépollution, construction d’hôpitaux, d’écoles, salaire des services essentiels, etc. Un système pareil ne peut évidemment pas subsister avec le système actuel de la monnaie dont la banque centrale en a le monopole. Un tel système requière une monnaie semblable à la monnaie timbrée utilisé, par exemple, lors de l'expérience de Worgl, dans les années 1930. Cela n’est qu’un exemple, mais le principe central est de mettre l’intérêt de l’Homme et de la Nature comme prémisse à la création de richesse et non l’inverse.

Pour en savoir plus sur la monnaie fondante (ou monnaie timbrée), je vous propose ce billet, qui en explique le concept : "La monnaie fondante : Comment extirper le pouvoir aux financiers et démocratiser l’économie."



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mardi 30 novembre 2010

Participez facilement à la révolution en faveur de l'écroulement des grandes banques (le 7 décembre)

 

Le 7 décembre 2010, faites entendre votre mécontentement face à la gestion capitaliste du monde et combattez facilement la domination de la finance sur l'Homme et la Nature. Le pouvoir ne s'exerce plus par les parlements ou les peuples, mais par les banques. Le 7 décembre prochain, combattez le pouvoir monopolisant de la finance en retirant toute votre argent de vos comptes bancaires et fermez vos comptes épargnes. Vous ne voulez pas vous promener avec de l'argent liquide? Pas grave, redéposez toute votre argent dans un seul compte bancaire courant. Même si vous n'avez pas d'énormes fortunes en banque, sachez que vous n'êtes pas seul, mais qu'ensemble, on peut faire la différence. Puisque chaque dollars que vous déposez en banque est prêté environ 10 fois sous forme de prêt par les banques, si plus d'un dixième de la population retire son argent en même temps, il n'y aura pas assez de liquidité et le système financier sera totalement ébranlé.

L'initiative a débuté fortement en Europe (France, Royaume-Uni) et se propage présentement partant dans le monde comme une trainée de poudre (Mexique, Albanie, Turquie, Liban, Bulgarie, Suisse, Colombie, Uruguay). Les initiateurs de l'événement proposent de répéter l'initiative tous les 7 de chaque mois, jusqu'à ce que l'événement soit suffisamment médiatisé pour déclencher un débat social. Comme toute initiative citoyenne, c'est le nombre de participant qui compte.

Voici un extrait du site internet de StopBanque, une association internationale prônant la participation à cet événement mondial :

Actuellement, chaque jour, le système s'inscrit dans une configuration pyramidale. Il tend à favoriser l'accroissement et la concentration des pouvoirs, des richesses et des responsabilités vers ceux qui en détiennent déjà le plus. Si nous laissons faire, [...] ce sera l'avènement d'un monde où la majorité de la population se verrai contrainte à l'esclavage ou à la révolte. Ou, dans une vision du juste, un monde si absurde où le seul qui détiendra tout, se verra contraint parce qu'il aura :
  • Tous les pouvoirs qu'il ne pourra exercer que par la contrainte et l'asservissement.
  • Toutes les richesses et ne pourra vendre ses produits à personne si bien que la dite richesse n'aura plus de valeur.
  • Toutes les responsabilités qu'il ne pourra utiliser que pour les redistribuer.
Source : http://stopbanque.blogspot.com

Suivez également la page facebook de l'événement du 7 décembre sur l'écroulement des banques.



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samedi 30 octobre 2010

Pourquoi les concepts de la gauche et de la droite politique sont voués à l'échec.




Nous vivons un temps de profondes remises en questions. L'économie capitaliste est saturée et ne parvient plus à distribuer équitablement la richesse et le travail pour tous. Les divisions sociales s'accentuent et les dernières décennies de tâtonnement à gauche et à droite de l'échiquier politique ont démontrées les limites du système politique et économique présentement en place. Selon le Laboratoire Européen d'Anticipation Politique (LEAP), "l’économie occidentale, et en particulier celle des Etats-Unis, n’est jamais vraiment sortie de récession. Les sursauts statistiques enregistrés depuis l’été 2009 n’ont été que les conséquences passagères d’une injection massive de liquidités dans un système fondamentalement devenu insolvable à l’image du consommateur américain".

La première moitié de l'année 2011 va imposer à l’économie occidentale, une cure d’austérité sans précédent, qui plongera inévitablement la planète dans un nouveau chaos financier, monétaire, économique, mais surtout social. La triste réalité d'un Capital beaucoup trop monopolisé reviendra, tout comme ce fut le cas en 2008 : "plus de crédit, plus de travail". Le fait que la majorité du Capital mondial soit contrôlé par une infime minorité de plus en plus grandissante fait qu'ils ne reste plus assez de capital au simple citoyen et à son État pour relancer la roue de la surconsommation qui fut au coeur de la prospérité économique d'après la 2e guerre mondiale. Une preuve de cette saturation des finances est l'énorme déficit que s'est accumulé les États occidentaux et les citoyens ordinaires. Depuis 40 ans, ce sont les gouvernements, les cartes de crédits et les emprunts bancaires qui ont financés la déroute capitaliste. Maintenant, nous en sommes rendus à un point de saturation des finances.

Toujours selon le LEAP, une telle austérité aura des impactes sociaux très importants car les gens ordinaires ne seront plus en mesure de subvenir à leurs besoins, ce qui entraînera une armée de contestation sociale, mais également de division entre les États eux-même :
"chaque mois apporte son cortège de crises des finances publiques d’un état ou d’un autre, de mesures d’austérité drastiques provoquant la multiplication des troubles sociaux [6], de réunions internationales débouchant sur des constats de désaccord, de prolifération de menaces entre Etats à propos des déséquilibres commerciaux, etc… , le tout sur fond de descente aux enfers de la puissance centrale du système mondial, à savoir les Etats-Unis"

Le dolars américain, centre de l'économie mondiale, est de moins en moins une référence. "Nous assistons au déclenchement d’une vaste guerre monétaire mondiale" nous fait remarquer LEAP dans sa revue. "Les Etats-Unis vont simultanément exposer une paralysie politique sans précédent suite aux élections de mi-mandat, tandis que la Réserve fédérale US va se lancer dans une nouvelle tentative de sauvetage de l’économie américaine en monétisant un plan de relance que le gouvernement fédéral n’est plus en mesure de lancer"

Cette énorme déstabilisation de l'économie des États-Unis entraînera une chute de la valeur du dollars US, ce qui incitera les grands possédants de cette devise comme la Chine (la Chine posséderai à elle seule plus de 2500 milliards $US), de se débarrasser de leurs dollars US. Rappelons que la Chine a déjà commencer à diversifier sa devise avec le rouble russe. Cela entraînera d'avantage le dollars US à la baisse, ce qui aidera à déstabiliser l'économie mondiale et le règne du dollars.

Devant l'échec de créer une monnaie mondiale, plus équilibrée, nous allons vivre une décennie de division planétaire, sur fond de contestation massive des citoyens partout dans le monde. On peut penser très sérieusement à un retour au protectionnisme et à l’interventionnisme des États pour protéger leurs bourgeoisies locales. Pendant que l’aide aux populations pauvres et le financement des services sociaux fond à vu d’oeuil, nos dirigeants politiques ont l’audace d’investir dans des opérations et de l’équipement militaires. Un scénario qui fait tristement pensé à la situation d’avant première guerre mondiale. Sans la création d’une structure gouvernementale mondiale et la création d’une nouvelle monnaie mondiale dont la valeur serait calculée en fonction d’un panier de devises, les bourgeoisies mondiales risquent d’entrer dans une nouvelle ère d’impérialisme étatique qui engendrera plus de division et de méfiance entre les peuples.

Un nouveau momentum révolutionnaire se dessine à l’horizon. Il est de notre devoir de nous instruire et de nous impliquer. Pour régler les grands problèmes sociaux et environnementaux modernes, il faut des mouvements citoyens partout sur terre qui réclament un nouveau mode de répartition économique et politique. Abolir la bourgeoisie et le syndicalisme en abolissant la propriété privé des moyens de productions, abolissions des État parlementaires vétuste et réinventer un monde basé sur les libertés individuelles, la démocratie participative et le respect de l’Homme et de la Nature. La gauche étatiste et la droite fasciste sont dépassés, il faut sortir de ces enclaves.



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