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dimanche 2 janvier 2011

Bilan 2010, espoir 2011 : Un spectre hante le Monde.



En complément de l'article "Un spectre hante le Québec" du blog "La Commune".

La lucidité d'Emma du blog La Commune est révélateur de la dichotomie politique qui afflige le peuple québécois. En faisant référence à des propos de certains membres actifs de l'ADQ et du Réseau Liberté-Québec, elle y écrit "sont-ils seulement conscients que leurs propos ne font que trahir leur propre extrémisme?" En fait, je pense que le centre du problème est que l'on ne fait qu'analyser le monde de façon bipolaire, entre droite et gauche. La réalité est que la situation est bien plus complexe. Nous avions écrit un texte sur notre blog à ce sujet qui se nomme "Pour se comprendre, il faut utiliser les mots justes: définitions indispensables à tout débat politique". Dans cet article, ce qui est important de comprendre, c'est que la sociale-démocratie est TOTALEMENT opposée au socialisme. Ce sont deux concepts antagonistes puisque le socialisme prône l'abolition de l'État, alors que la sociale-démocratie prône son renforcement pour répartir la richesse. La réalité est que l'être humain n'est pas plus libre s'il est entretenu par un État providence comme au Québec. Nous ne voulons pas être "entretenus", nous voulons participer librement! Le capitalisme ne prend pas en compte les libertés individuelles. Nous avons démontré dans notre article "Pourquoi combattre le capitalisme : Ce que les libertariens et la droite refusent d'admettre" que le capitalisme a tous les intérêts du monde à centraliser la richesse et donc les décisions. La sociale-démocratie, en acceptant passivement les dictas du capitalisme, démontrera inévitablement ses limites et donc encouragement le cynisme des populations. La seule gauche qui puisse subsister durablement, elle est OUVERTEMENT anti-capitaliste! Il ne faut pas miser sur la sociale-démocratie d'Amir Khadir pour nous sauver du pétrin historique dans lequel nous sommes.

Un seul type d'organisation peut venir à bout de nos chaînes. Il nous faut utiliser la même stratégie révolutionnaire qui fut utilisé lors de toutes les révolutions modernes depuis la commune de Paris de 1871 : les comités d'action par délégués révocables. Il ne faut pas miser sur l'État pour nous libérer, il faut recréer une nouvelle organisation démocratique, à l'image de la population, qui deviendra plus imposante que l'État québécois lui-même. Le principe des comités d'action est simple : chaque individu s'associe en groupe de 25 (par affinité, par idéologie, par amitié, par lien familiaux ou par simple contacte entre collègues de travail). Chaque groupe de 25 vote un délégué, qui est révocable à tout moment s'il ne fait pas l'affaire du comité (les 24 autres). Le nom de chaque individu doit être publique, ainsi que le délégué qui les représentes. Par la suite, lorsque 25 délégués se rencontreront, ils pourront élire à leur tour 1 "super-délégué" révocable parmi eux. Si une telle organisation se répand sur la planète, avec les 6 milliards d'habitants que nous sommes, nous aurons créé le premier gouvernement mondial de l'humanité, et ce, en seulement 6 paliers de gouvernance pyramidal. Le blog de RevolisationActu de Yanick Toutain a un excellent texte sur ce type d'organisation révolutionnaire.

Ne perdez plus de temps, rentabilisez les manifestations, au lieu de vous contenter de chialer. Pourquoi se contenter de manifestations où vous aurez 10 porte-paroles syndicaux qui viendront dire tour à tour leur beau discours, tous similaires? Pourquoi alors qu'il n'en faut qu'un seul pour dire à la foule : rassemblez-vous en groupe de 25 et nommez votre délégué! Les délégués pourront ensuite voter en commun des procédures à prendre pour les actions futures. Ce sera alors le début de l'assemblée populaire du Québec. En Côte D'Ivoire, en France ou en Grèce, de tels organisations commencent à émerger pour contre-balancer les gouvernements corrompus. Pourquoi les québécois continuent à faire confiance au discours des étatistes pour régler les problèmes du monde? Nous nous plaisons de répéter que l'avenir n'est ni à droite, ni à gauche, mais droit devant. Débutons l'année 2011 par fixer notre regard sur l'horizon, nous pourrons ensuite avancer en ligne droite.



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mercredi 15 décembre 2010

Pour se comprendre, il faut utiliser les mots justes: définitions indispensables à tout débat politique.



La confusion règne dans les débats entre la gauche politique et la droite politique. Alors que la droite accuse n'importe quel opposant de socialiste ou encore de communiste, la gauche réplique souvent en les qualifiants de fascistes. Pourtant, souvent, ni un ni l'autre n'est socialiste ou fasciste et encore moins communiste. Il nous est donc nécessaire d'approfondir ces termes au plus tôt.

Communisme: Selon WikiPedia, Le communisme n'est qu'une "conception d'une société sans classe sociale, une organisation sociale sans État, fondée sur la mise en commun des moyens de production (sans l'entreprise privée). Le communisme n'est donc pas un système politique ou économique concret qu'on peut appliquer du jour au lendemain. Il n'est qu'un concept ou un idéal lointain.

Socialisme: À l'opposé, le socialisme, lui est une doctrine économique et politique concrète, fondée sur la propriété collective (et non privé) des moyens de production de la richesse, par opposition au capitalisme. Le socialisme est donc l'ensemble des doctrines qui prônent une gestion de l'économie par des moyens qui s'apparentent aux coopératives dans le système capitaliste.

Sociale-démocratie: La sociale-démocratie vient en opposition au socialisme. La sociale-démocratie ne prône pas l'abolition du capitalisme, mais sa réforme par l'État. La sociale-démocratie désigne les courants politiques de gauche, réformiste, mais non marxiste, qui prône l'intervention de l'État pour taxer et imposer la richesse afin de la redistribuer.

Fascisme: Le fascisme s'apparente à la sociale-démocratie dans le sens où elle prône une forte intervention de l'État. Ce qui les distinguent principalement, c'est que le fascisme utilise le pouvoir de dépenser de l'État pour protéger la bourgeoisie nationale, alors que la sociale-démocratie l'utilise pour offrir des services à la population. Le fascisme, c'est la fusion des intérêts de l'État et de l'entreprise privée nationale.

Libertarisme: Sans remettre en question le capitalisme lui-même, les libertariens viennent en opposition au fascisme. Ils prônent l'application du libéralisme économique pure et simple, sans intervention de l'État pour protéger les bourgeoisie nationales. Ils misent strictement sur le commerce et les lois du marché, bref le libéralisme économique, pour assurer un libre épanouissement des individus. Ses partisans sont favorables à une réduction, voire une disparition de l'État qui vient déséquilibrer le marcher.

Je met au défi quiconque qui peut offrir une définition autre que celles fournies aux termes plus haut. Les sources sont indispensables, bien entendu. Nos définitions concordent avec celles fournies par WikiPedia, Le Petit LaRousse et le Robert.

Plusieurs individus, de droite et de gauche, lorsqu'ils invoquent les termes socialisme ou communisme, semblent faire référence au Capitalisme d'État que nous avons vécu au 20e siècle (Russie, Chine, etc.). Ces systèmes s'apparentent plutôt au fascisme, puisqu'il y a fusion entre l'intérêt de l'État et de l'élite nationale. Il ne faut pas se fier aux étiquettes. Les marxistes qualifient ces systèmes comme capitalisme d'État car en fait, le capital social n'est pas géré par la société ou par la bourgeoisie, mais par un seul monopole d'État. De plus, ceux qui méprisent le communisme en faveur du libéralisme économique comme les libertariens devraient se rendre compte que par le jeu du profit sur l'investissement et de la fusion d'entreprise, le destin du capitalisme revient exactement à la même chose que le capitalisme d'État ou de ce qu'il qualifient de communisme : quelques investisseurs ont investi dans tous les domaines de l'économie et finissent par posséder et contrôler la totalité des entreprises. Ce qui les distinguent du fascisme, c'est qu'une fois la bourgeoisie mondialisé, elle n'a plus besoins des États pour la protéger. Le système libertarien n'est donc pas nationaliste, mais anti-nationaliste. 

Nous nous considérons comme socialiste, car nous prônons l'action de l'individu en tant que citoyen. Le citoyen ne peut s'exprimer et s'épanouir si des monopoles (idéologiques, financiers, étatiques, syndicaux, industriels, etc.) prennent toute la place. Pour redonner le pouvoir aux citoyens, il faut combattre toute forme de monopole. C'est pourquoi nous appuyons plusieurs luttes menées par les libertariens, comme l'élimination des syndicats et la limitation des pouvoirs de l'État, mais nous, socialistes, remettons également en question les monopoles capitalistes, financiers et industriels. Nous sommes pour l'abolition des syndicats, mais également en faveur de l'abolition du patronat. L'un ne va pas sans l'autre. C'est ce qui nous fait affirmer que l'avenir n'est ni à droite (domination du marché), ni à gauche (domination de l'État) mais droit devant (domination du citoyen en tant qu'individu).
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mardi 9 novembre 2010

Alliance Sociale VS Réseau Liberté Québec : Pourquoi ni un ni l'autre ne suffit.


Depuis 2008, de grandes remises en question du politique et de l'économique sont en cours partout sur la planète. Aucun peuple n'y échappe, le Québec n'y fait pas exception. Face aux crises sociales, financières et environnementales, le Québec a quelque peu délaissé la question nationale pour se lancer récemment dans un clivage gauche/droite dans l’arène politique. Les enjeux économiques et politiques sont plus que jamais un enjeux primordial pour le citoyen.

Suite à l’insolvabilité de l’État Providence et à l'omniprésence de la corruption dans la fonction publique et ailleurs que le Réseau Liberté Québec a vu le jour. Cette association de réseautage des différentes idéologies de droite prône l'initiative privée et un maximum de désengagement de l'État et des syndicats. Une grande partie des membres actifs du Réseau Liberté Québec est affilié de près ou de loin à l'idéologie Libertarien qui veulent l'abolition pure et simple de l'État et une forte réduction des pouvoirs des syndicats pour favoriser l'initiative individuelle et l'engagement du citoyen à part entière dans la société. Nous ne pouvons être contre la vertu, mais UnionRévolte est convaincu que l'abolition ou l’extrême restriction de l'État bourgeois ne suffira pas pour assurer une pleine émancipation des citoyens du Québec et du monde. Les libertariens et les membres du Réseau Liberté Québec prétendent s'attaquer aux monopoles idéologiques que sont l'État et les Syndicats, mais n'osent en aucun cas s'opposer aux monopoles financiers, industriels et commerciaux. À quoi servirait d'abolir les monopoles de l'État, des Syndicats et autres regroupements idéologiques si ce n'est que pour donner plus d'importance aux monopoles capitalistes privés? C’est précisément ce qui risque de discréditer la droite politique, la division sociale étant déjà très prononcée au Québec et au Canada. Nous reconnaissons certaines vertus à cette idéologie libérale, mais affirmons avec certitude que l'émancipation de la majorité des citoyens n'y serait en rien avantagée. Remplacer une domination par une autre n’est pas souhaitable.

C'est en réaction à la vaste couverture médiatique du Réseau Liberté Québec qu'une seconde association de réseautage nommé Alliance Sociale est né. Leur prétention est de faire contre-poids à l’association de droite, en regroupant sous forme de réseau, les forces de la gauche politique québécoise. L'alliance Sociale étant encore très jeune, il est difficile de savoir quels en sera les partisans et membres actifs, par contre, à première vu, ce réseau semble être le fruit avant tout des syndicats et de quelques regroupements citoyens. Nous aimons bien cette idée et espérons que cela aidera à porter le débat politique et économique encore plus loin au Québec.
Dors et déjà, on peut pressentir que l'Alliance Sociale sera en faveur des intérêts des syndicats et d'un engagement plus important de l'État afin de réinvestir dans les services sociaux et promouvoir les sociétés d'État. C'est précisément ce qui risque de discréditer la gauche politique: le syndicalisme ayant montré ses limites voir même son absurdité dans bien des cas et les citoyens déjà exacerbés sous les dettes ne voudront pas entendre parler de d'avantage de taxation pour financer les services publiques flétris. Sans compter que la majorité des citoyens ne sont pas en accords avec la majorité des sociétés d'États (loto-québec, hydro-québec, etc.) dont les salaires des PDG sont souvent 4 fois plus élevés que celui du premier ministre et que ces sociétés d'État se comportent exactement comme des entreprises privées, sans consulter les citoyens.

Plus de valeurs sociales, d'égalité et de juste distribution de la richesse et du travail, bien sûr! Nous sommes tous en faveur de cela, mais en contre parti, nous sommes en total désaccord avec les monopoles des sociétés d'État, les monopoles bureaucratiques, les monopoles syndicaux et du nivellement vers le bas! L'émancipation du citoyen n'est nullement assurée par l'omniprésence de l'État et des Syndicats. Plus de liberté individuelle, de responsabilisation, d’engagement sociale et de poids politique et économique au citoyen, nous sommes en accord. Le libéralisme, mais pas pour promouvoir plus de liberté des grandes industries qui se comportent en bandits. La liberté d’exploiter l’humain et la nature à n’importe quel prix sans consulter quiconque, non merci! Le problème selon nous, c’est qu’aucun de ces réseau ne fait la promotion de la réelle démocratie participative, de la conscientisation et de l’implication du citoyen. Certes, il y a certains aspects intéressants dans ces deux mouvances, par contre, aucun d’eux ne propose de réel changement du système économique et politique. Ce sont les monopoles qui entraînent l’impuissance des citoyens. Les monopoles découragent l’initiative individuelle, déresponsabilisent les individus dans la bureaucratie et les plongent dans l’impuissance et l’attentisme, bref, les monopoles bâillonnent les citoyens. Ce n’est donc pas l’intérêt privé, les syndicats ou l’État auxquels il faut s’attaquer, c’est aux monopoles, qu’ils soient de gauche ou de droite, idéologiques ou capitalistes. Peut-être nous faudrait-il un réseau politique et économique nommé l’Alliance Sociale des Libertés Citoyennes du Québec?



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samedi 30 octobre 2010

Pourquoi les concepts de la gauche et de la droite politique sont voués à l'échec.




Nous vivons un temps de profondes remises en questions. L'économie capitaliste est saturée et ne parvient plus à distribuer équitablement la richesse et le travail pour tous. Les divisions sociales s'accentuent et les dernières décennies de tâtonnement à gauche et à droite de l'échiquier politique ont démontrées les limites du système politique et économique présentement en place. Selon le Laboratoire Européen d'Anticipation Politique (LEAP), "l’économie occidentale, et en particulier celle des Etats-Unis, n’est jamais vraiment sortie de récession. Les sursauts statistiques enregistrés depuis l’été 2009 n’ont été que les conséquences passagères d’une injection massive de liquidités dans un système fondamentalement devenu insolvable à l’image du consommateur américain".

La première moitié de l'année 2011 va imposer à l’économie occidentale, une cure d’austérité sans précédent, qui plongera inévitablement la planète dans un nouveau chaos financier, monétaire, économique, mais surtout social. La triste réalité d'un Capital beaucoup trop monopolisé reviendra, tout comme ce fut le cas en 2008 : "plus de crédit, plus de travail". Le fait que la majorité du Capital mondial soit contrôlé par une infime minorité de plus en plus grandissante fait qu'ils ne reste plus assez de capital au simple citoyen et à son État pour relancer la roue de la surconsommation qui fut au coeur de la prospérité économique d'après la 2e guerre mondiale. Une preuve de cette saturation des finances est l'énorme déficit que s'est accumulé les États occidentaux et les citoyens ordinaires. Depuis 40 ans, ce sont les gouvernements, les cartes de crédits et les emprunts bancaires qui ont financés la déroute capitaliste. Maintenant, nous en sommes rendus à un point de saturation des finances.

Toujours selon le LEAP, une telle austérité aura des impactes sociaux très importants car les gens ordinaires ne seront plus en mesure de subvenir à leurs besoins, ce qui entraînera une armée de contestation sociale, mais également de division entre les États eux-même :
"chaque mois apporte son cortège de crises des finances publiques d’un état ou d’un autre, de mesures d’austérité drastiques provoquant la multiplication des troubles sociaux [6], de réunions internationales débouchant sur des constats de désaccord, de prolifération de menaces entre Etats à propos des déséquilibres commerciaux, etc… , le tout sur fond de descente aux enfers de la puissance centrale du système mondial, à savoir les Etats-Unis"

Le dolars américain, centre de l'économie mondiale, est de moins en moins une référence. "Nous assistons au déclenchement d’une vaste guerre monétaire mondiale" nous fait remarquer LEAP dans sa revue. "Les Etats-Unis vont simultanément exposer une paralysie politique sans précédent suite aux élections de mi-mandat, tandis que la Réserve fédérale US va se lancer dans une nouvelle tentative de sauvetage de l’économie américaine en monétisant un plan de relance que le gouvernement fédéral n’est plus en mesure de lancer"

Cette énorme déstabilisation de l'économie des États-Unis entraînera une chute de la valeur du dollars US, ce qui incitera les grands possédants de cette devise comme la Chine (la Chine posséderai à elle seule plus de 2500 milliards $US), de se débarrasser de leurs dollars US. Rappelons que la Chine a déjà commencer à diversifier sa devise avec le rouble russe. Cela entraînera d'avantage le dollars US à la baisse, ce qui aidera à déstabiliser l'économie mondiale et le règne du dollars.

Devant l'échec de créer une monnaie mondiale, plus équilibrée, nous allons vivre une décennie de division planétaire, sur fond de contestation massive des citoyens partout dans le monde. On peut penser très sérieusement à un retour au protectionnisme et à l’interventionnisme des États pour protéger leurs bourgeoisies locales. Pendant que l’aide aux populations pauvres et le financement des services sociaux fond à vu d’oeuil, nos dirigeants politiques ont l’audace d’investir dans des opérations et de l’équipement militaires. Un scénario qui fait tristement pensé à la situation d’avant première guerre mondiale. Sans la création d’une structure gouvernementale mondiale et la création d’une nouvelle monnaie mondiale dont la valeur serait calculée en fonction d’un panier de devises, les bourgeoisies mondiales risquent d’entrer dans une nouvelle ère d’impérialisme étatique qui engendrera plus de division et de méfiance entre les peuples.

Un nouveau momentum révolutionnaire se dessine à l’horizon. Il est de notre devoir de nous instruire et de nous impliquer. Pour régler les grands problèmes sociaux et environnementaux modernes, il faut des mouvements citoyens partout sur terre qui réclament un nouveau mode de répartition économique et politique. Abolir la bourgeoisie et le syndicalisme en abolissant la propriété privé des moyens de productions, abolissions des État parlementaires vétuste et réinventer un monde basé sur les libertés individuelles, la démocratie participative et le respect de l’Homme et de la Nature. La gauche étatiste et la droite fasciste sont dépassés, il faut sortir de ces enclaves.



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