mardi 30 novembre 2010

Participez facilement à la révolution en faveur de l'écroulement des grandes banques (le 7 décembre)

 

Le 7 décembre 2010, faites entendre votre mécontentement face à la gestion capitaliste du monde et combattez facilement la domination de la finance sur l'Homme et la Nature. Le pouvoir ne s'exerce plus par les parlements ou les peuples, mais par les banques. Le 7 décembre prochain, combattez le pouvoir monopolisant de la finance en retirant toute votre argent de vos comptes bancaires et fermez vos comptes épargnes. Vous ne voulez pas vous promener avec de l'argent liquide? Pas grave, redéposez toute votre argent dans un seul compte bancaire courant. Même si vous n'avez pas d'énormes fortunes en banque, sachez que vous n'êtes pas seul, mais qu'ensemble, on peut faire la différence. Puisque chaque dollars que vous déposez en banque est prêté environ 10 fois sous forme de prêt par les banques, si plus d'un dixième de la population retire son argent en même temps, il n'y aura pas assez de liquidité et le système financier sera totalement ébranlé.

L'initiative a débuté fortement en Europe (France, Royaume-Uni) et se propage présentement partant dans le monde comme une trainée de poudre (Mexique, Albanie, Turquie, Liban, Bulgarie, Suisse, Colombie, Uruguay). Les initiateurs de l'événement proposent de répéter l'initiative tous les 7 de chaque mois, jusqu'à ce que l'événement soit suffisamment médiatisé pour déclencher un débat social. Comme toute initiative citoyenne, c'est le nombre de participant qui compte.

Voici un extrait du site internet de StopBanque, une association internationale prônant la participation à cet événement mondial :

Actuellement, chaque jour, le système s'inscrit dans une configuration pyramidale. Il tend à favoriser l'accroissement et la concentration des pouvoirs, des richesses et des responsabilités vers ceux qui en détiennent déjà le plus. Si nous laissons faire, [...] ce sera l'avènement d'un monde où la majorité de la population se verrai contrainte à l'esclavage ou à la révolte. Ou, dans une vision du juste, un monde si absurde où le seul qui détiendra tout, se verra contraint parce qu'il aura :
  • Tous les pouvoirs qu'il ne pourra exercer que par la contrainte et l'asservissement.
  • Toutes les richesses et ne pourra vendre ses produits à personne si bien que la dite richesse n'aura plus de valeur.
  • Toutes les responsabilités qu'il ne pourra utiliser que pour les redistribuer.
Source : http://stopbanque.blogspot.com

Suivez également la page facebook de l'événement du 7 décembre sur l'écroulement des banques.



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samedi 27 novembre 2010

L'anarchie Capitaliste : Comprendre les cycles économiques de plus en plus courts et violents.



La crise financière et économique de 2008 tient son origine au plan de sauvetage mise en place par la Réserve fédérale (la banque centrale des Etats Unis connu sous le nom de la "Fed" )en janvier 2001. En effet, la Fed ayant les moyens pour influencer le coût du crédit, elle va jouer sur le taux directeur qu’on le voit passer de 6.5% fin 2000 à 1% en juin 2003.

Trois années et demie étaient suffisantes pour encourager à la ruée vers les crédits et prendre en otage les derniers rescapés de l’éclatement de la bulle internet de 2000 et de la crise de confiance de 2002 (scandales des manipulations comptables dans les sociétés comme Enron, Wordcom, Vivandi Universal, etc….).

N’ayant plus confiance aux actions des sociétés cotées en bourse, le citoyen se dirige vers le marché de l’immobilier considéré comme plus sûr. Pour combler le déficit de son pouvoir d’achat, déjà altéré par la concurrence des salariés et des produits des pays émergente (chine, l’inde, brésil), le citoyen trouve son refuge dans des prêts à bon marché avec des taux d’intérêts variables indexés sur celle de la Fed qui avoisine le zéro pour cent pendant cette période (2001-2003).
Ce pauvre citoyen ayant cru qu’il a conclu l’affaire de sa vie et assuré sa retraite se trouve une autre fois traqué par les mêmes prédateurs.

Ainsi la Fed, qui veille aux pressions inflationnistes (augmentation du prix de l’immobilier, des prix des instruments financière issus des prêts hypothécaire et des prix des actions des banques qui ont placé leur fonds dans ces instruments), a fait passer le taux directeur de 1% en juin 2003 à 5.25 en juin 2006. Et voici trois autres années (2004-2006) ont été suffisante pour créer une autre crise plus forte que les précédentes (la bulle immobilière).

Cette hausse du taux directeur a entraîné un renchérissement des taux de remboursement des crédits immobilier (crédits à taux variables). Beaucoup de personnes ne pouvant plus rembourser leur crédit se voient saisir leur bien immobilier qui est mis en vente par les banques, entrainant une hausse de l’offre de maisons disponibles vis-à-vis de la demande du marché. En conséquence, les prix de l’immobilier aux Etats-Unis ont baissé. Les banques ayant saisi les maisons n’arrivent plus à les vendre à un prix suffisant, et ne peuvent donc pas récupérer toute la somme qui a été prêtée.

Normalement, une telle situation entraîne des faillites personnelles. Ce qui a été différent aujourd’hui, c’est que les institutions financières ont créé des fonds hypothécaires envers ces créances, étant convaincues que les valeurs des propriétés allaient augmenter de façons substantielles d’ici les prochains mois et prochaines années. Les grandes banques américaines ont alors investi des sommes considérables dans ces véhicules de placement. Mais lorsque les citoyens américains se sont vus incapables de rembourser leurs paiements hypothécaires, ces fonds ont considérablement perdu de la valeur, et les banques ont perdu des sommes considérables. Les grandes banques, qui financent ces établissements financiers spécialisés, ont également pâti de ces faillites et leur ont demandé des remboursements anticipés auxquels ils n’ont pu faire face, accélérant les faillites. D’autres grandes banques sont actionnaires de ces sociétés de crédit spécialisées. Et c’est la grande dépression qui s’annonce.

La crise de confiance de retour suite aux scandales des manipulations comptables du secteur financier et bancaire ( la société générale, l’affaire Madoff et la liste risque d’être plus longue les jours à venir ).
Et une autre fois la Fed vient d’urgence pour sauver la situation en réduisant son taux directeur de 80% en une seule année, passant de 4.5% en octobre 2007 à 1% en octobre 2008. Et cette opération sera saluée en oubliant que cette même intervention en 2003 était la source de la crise actuelle.

Ce même phénomène tire ses inspirations du krach boursier de 1929. Ainsi les années 1920 marquent une période de forte croissance aux Etats-Unis. Et entre 1921 et 1929, la production industrielle augmente de 50%. Le « boom » boursier n’apparaît donc pas de rien. Toutefois, la hausse annuelle des cours pendant a même période est de 18%, soit une hausse totale de plus de 300%. Le cours des titres augmente aussi plus que les profits des entreprises et un élément spéculatif se développe. La bulle est amplifiée par le nouveau système d’achat à crédit d’actions, qui depuis 1926 est permis à Wall Street. Les investisseurs peuvent ainsi acheter des titres avec une couverture de seulement 10%. Le taux d’emprunt dépend du taux d’intérêt à court terme (le même feuilleton se reproduit avec la bulle de l’immobilier) ; la pérennité de ce système dépend donc de la différence entre le taux d’appréciation des actions et ce taux d’emprunt.

Suite à la hausse des taux d’intérêt en avril 1929 (le même épisode se reproduit en juin 2006), lorsque survient la première stagnation des cours, le remboursement des intérêts devient supérieur aux gains boursiers (la même scène se dessine en 2007 pour le revenu du citoyen et les mensualités de son prêt), et de nombreux investisseurs sont alors contraints de vendre leurs titres pour couvrir leurs emprunts ce qui va pousser les cours à la baisse et déclencher une réaction en chaîne.

Durant tout un siècle, l’économie du marché a été affaibli par des mécanismes sensé protégé son immunité. Etant soucieux de l’ampleur de la crise, on ignore les vrais raisons et on fait recours aux « crédits » pour rendre à l’économie son équilibre. « Les manipulations comptables » seront recommandées pour améliorer les performances des entreprises. Et, « par hasard !!», on se trouve toujours devant des crises identique, et plus violentes. On observe des sociétés plus grandes avec des structures complexes, qui sont exposées à des déficits menaçant leur existence. « Le médicament miracle d'aujourd'hui s’avère le poison mortel de demain ».

La théorie a définie « l’économie de marché » comme étant un système économique qui s'organise autour du marché et qui repose principalement sur les lois du marché, notamment celle de l'offre et de la demande, pour réguler les activités économiques. Une économie de marché naît de la réalisation d’un équilibre entre l'offre et la demande dans un environnement concurrentiel, par un ajustement du niveau des prix .

Toutefois, Les acteurs du marché financier ont abusé de cette théorie. Ils nous ont fait croire que les marchés tendent naturellement vers l'équilibre de l’offre et de la demande, et que les déviations par rapport à cet équilibre sont que provisoire. Mais ils nous ont caché « quant le provisoire dure, le retour à l’équilibre sera désastreux ».
Pour réaliser cet équilibre, ils pensent aussi qu'ils disposent d'une information complète. Mais quant cette information est manipulée et ne reflète plus la réalité, les effets de toute correction seront néfastes.

Or, tout le système est fondé sur ces hypothèses. Des hypothèses qui ont été fondamentalement modifiés vont affecter les prix du marché qui n'atteignent jamais l'équilibre.

Quand les prix montent, les marchés sont trop confiants et les acheteurs affluent, et quand les prix baissent, c'est le contraire. D’abord l'expansion, longue, en accélération progressive, puis la contraction, soudaine et brutale Voilà pourquoi, lorsqu'une bulle se forme, il n'y a aucune chance qu'elle se dégonfle en douceur.

Texte de "La crise financière et la crise économique, comprendre les raisons !!"


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Combattre la publicité postale par le feu : faire payer les compagnies publicitaires.


Vous en avez assez de retrouver des pubs de ventes par correspondance, de démarches pour des produits financiers (cartes de crédits, prêts, etc.) et des coupons d’achats attrape-couillons dans votre boîte aux lettres ?

Vous avez essayé de protester par courrier et par téléphone, de demander votre radiation de ces fichiers d’adresses que se revendent en toute illégalité ces entreprises publicitaires, mais sans succès? Pourquoi ne pas commencer à vous faire justice sois-même et vous venger : faites payer une sur-taxe à ces même compagnies publicitaires!

Dans ce genre de courriers, il y a 9 fois sur 10 une enveloppe-réponse prépayée (les fameuses enveloppes « T »). Surtout ne la jetez la pas ! Au contraire, utilisez-la pour renvoyer le formulaire (de commande, de sondage, de paiement), en ayant bien prit soin auparavant de retirer (ou noircir) vos éventuelles informations personnelles pré-imprimées.

De cette façon, la compagnie publicitaire payera deux fois le courrier (puisque le traitement de l’enveloppe prépayée lui sera facturé!). De plus, vous épargnerez votre poubelle, alors que les compagnies doivent payer une sur-taxe pour les déchets supplémentaires qu'elles produisent. Vous lutterez également contre le chômage, en donnant du travail à la Poste, mais également à l’organisme démarcheur (une enveloppe à ouvrir de plus). Pour les plus vicieux (dont je fais parti), je bourre l’enveloppe avec tous les papiers trouvés dans la boîte aux lettres (pubs pour livraison de pizzas, tracts politiques, dépliants, et y compris les enveloppes, mais toujours en ayant soin de retirer mes coordonnées)! De cette façon, le dépassement de poids pour les courriers de plus de 20 grammes donnera lieu à une autre surtaxe ! Je vais jusqu’à dénicher des bouts de carton bien épais pour alourdir encore l’enveloppe!

Faites passer le mot : Faisons payer les compagnies de sollicitation!



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jeudi 25 novembre 2010

Selon l'ONU : Le capitalisme libéral détruit l'environnement et appauvrit les populations



Dans un article du journal Lefigaro, on apprend que l'UNO vient de publier un nouveau rapport concernant le niveau de pauvreté planétaire : au cours des 40 dernières années, le nombre de pays très pauvres a presque doublé. Pire encore : "Le nombre de personnes vivant sous le seuil de pauvreté a de même doublé depuis les années 80". Deux fois plus de pauvreté en moins de 30 ans! En plus, ces données ont étés colligées avant 2008, année de la crise économique, qui fut fatale pour bien des pays en développement. Cela n'est pas nouveau. Au début des années 1800, on prétendait que la pauvreté doublait tous les siècles, maintenant que le développement capitaliste se fait plus rapidement, la pauvreté doublerait tous les 30 ans, logique, non?

Pourtant, selon d'autre rapports de l'ONU, l'humanité n'aurait jamais créé autant de richesse! Il n'y aurait jamais eu autant de millionnaires sur la planète! Mais où est allé la majorité de la richesse des peuples? À une minorité d'individus peut-être? Avez-vous besoins de preuves supplémentaires pour conclure que le capitalisme monopolise sans cesse d'avantage le Capital social? Que cela taise les propos utopiques et idéalistes des libéraux et libertariens du Réseau Liberté Québec qui prônent la liberté de ceux qui possèdent la richesse au détriment de ceux qui ne possède pas de pouvoir financiers, qui eux, restent en carence de liberté.

Le capitalisme peut sembler logique sur papier, en théorie, mais lorsqu'il est confronté à la réalité, il est totalement désarmé, illogique, destructeur, inhumain, mais surtout narcissique et individualiste. L'État peut venir pallier ces faiblesses, il peut règlementer, redistribuer et légiférer, mais au bout du compte, remplacer une oppression par une autre n'est pas souhaitable et n'aide en rien l'affranchissement et l'épanouissement de l'Humanité. Il faut remplacer l'incohérence capitaliste par la logique humaine, il faut démocratiser l'économie.
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mercredi 24 novembre 2010

Macleans : Ce n'est pas le Québec mais le PLQ qui est le plus corrompu du Canada



Difficile de ne pas sauter aux conclusions et de ne pas considérer tous les libéraux provinciaux comme des bandits et des parasites sociaux. On connaît depuis fort longtemps les liens qui unissent le patronat au parti libéral du Québec (PLQ). Nous savons également que les libéraux, dont plusieurs membres ont fait campagne pour le camp du NON au référendum de 1995, n'hésitez pas à violer les lois référendaires et électorales pour arriver à leurs fins. La commission Gomery était un exemple de trop qui va en ce sens: plusieurs acteurs de ce scandale étaient des proches du PLQ et de la section Québec du PLC fédéral. On sait aussi que se sont les libéraux qui ont ouvert la porte au secteur privé dans la distribution des services publiques, avec leurs fameux et non moins révolutionnaires "partenariats publiques-privés", qui ont été une porte ouverte au crime organisé et à la spoliation des services publiques. Maintenant que cela est connu et reconnu par tous, ils essaient de gagner du temps pour que les déchiqueteuses à papier puissent effacer les traces et donc tout indice pouvant mener à des arrestations. On finit par croire que derrière la soumission des députés libéraux et des membres du parti libéral du Québec se cache certains intérêts qu'ils ne veulent pas porter au grand jour. Et si le Macleans s'était trompé : ce n'est pas le Québec mais le parti libéral du Québec qui est le plus corrompu du Canada!

Si cela n'est pas déjà fait, nous vous proposons de signer la pétition en faveur de la démission de Jean Charest. Parce qu'il est impossible d'aller plus loin avec quelqu'un qui veut reculer.
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lundi 22 novembre 2010

Manifestez-vous auprès de votre député, au bout du compte, c'est la pression populaire qui compte.



Voici la composition de l'assemblée nationale du Québec, avec tous les noms des députés et les numéros de téléphone de leurs bureaux régionaux. La liste est classée en ordre alphabétique pour vous simplifier la vie. Vous pouvez ainsi manifester vos opinions constructives car les employés des bureaux de comtés résument et transmettent chaque message à leurs députés respectifs. De jour ou de soir, ne vous inquiétez pas, vous pouvez laisser un message sur leur boîte vocale. Appeler son député, c'est un geste citoyen, simple et constructif. L'appel en masse, c'est un geste novateur.

ABITIBI-ESTPierre Corbeil (PLQ)819 824-3333
ABITIBI-OUESTFrançois Gendron (PQ)819 339-7707
ACADIE Christine St-Pierre (PLQ)514 337-4278
ANJOULise Thériault (PLQ)514 493-9630
ARGENTEUIL David Whissell (PLQ)450 562-0785
ARTHABASKA Vacan (Claude Bachand, PLQ)819 758-7440
BEAUCE-NORDJanvier Grondin (ADQ)418 387-2044
BEAUCE-SUD 
Robert Dutil (PLQ)418 226-4570
BEAUHARNOISGuy Leclair (PQ)450 377-3131
BELLECHASSE    Dominique Vien (PLQ)418 642-1343
BERTHIERAndré Villeneuve (PQ)450 886-3171
BERTRANDClaude Cousineau (PQ) 819 321-1676
BLAINVILLE Daniel Ratthé 450 430-8086
BONAVENTURE Nathalie Normandeau (PLQ) 418 392-4174
BORDUAS  Pierre Curzi (PQ)450 464-5505
BOURASSA-SAUVÉ  Line Beauchamp (PLQ)514 328-6006
BOURGETMaka Kotto (PQ)514 251-8126
BROME-MISSISQUOI Pierre Paradis (PLQ)450 266-7410
CHAMBLYBertrand St-Arnaud (PQ)450 248-3343
CHAMPLAIN Noëlla Champagne (PQ)819 694-4600
CHAPLEAU Marc Carrière   (PLQ)819 246-4558
CHARLESBOURGMichel Pigeon (PLQ)418 644-9240
CHARLEVOIX Pauline Marois (PQ)418 665-4995
CHÂTEAUGUAYPierre Moreau   (PLQ)450 699-4136
CHAUVEAUGérard Deltell   (ADQ)418 842-3330
CHICOUTIMI Stéphane Bédard (PQ)418 543-7797
CHOMEDEY Guy Ouellette (PLQ)450 686-0166
CHUTES-DE-LA-CHAUDIÈREMarc Picard (Ind.)418 834-0015
CRÉMAZIELisette Lapointe (PQ)514 387-6314
D'ARCY-McGEE Lawrence S. Bergman (PLQ) 514 488-7028
DEUX-MONTAGNESBenoît Charette (PQ)450 623-4963
DRUMMOND  Yves-François Blanchet (PQ)819 474-7770
DUBUC Serge Simard (PLQ)418 544-8106
DUPLESSISLorraine Richard (PQ)418 968-5044
FABRE  Michelle Courchesne (PLQ)450 689-5516
FRONTENACLaurent Lessard (PLQ)418 332-3444
GASPÉGeorges Mamelonet (PLQ)418 360-1217
GATINEAUStéphanie Vallée (PLQ)819 441-2626
GOUIN  Nicolas Girard (PQ)514 864-6133
GROULX   René Gauvreau (PQ)450 430-7890
HOCHELAGA-MAISONNEUVE  Carole Poirier   (PQ)514 873-9309
HULL Maryse Gaudreault  (PLQ)819 772-3000
HUNTINGDON Stéphane Billette   (PLQ)450 247-3474
IBERVILLEMarie Bouillé   (PQ)450 346-1123
ÎLES-DE-LA-MADELEINE Germain Chévarie (PLQ)418 986-4140
JACQUES-CARTIERGeoffrey Kelley   (PLQ)514 697-7663
JEAN-LESAGE André Drolet (PLQ)418 648-6221
JEANNE-MANCE-VIGERFilomena Rotiroti  (PLQ)514 326-0491
JEAN-TALON Yves Bolduc (PLQ)418 682-8167
JOHNSON Étienne-Alexis Boucher (PQ)450 546-3251
JOLIETTEVéronique Hivon  (PQ)450 752-6929
JONQUIÈRE  Sylvain Gaudreault  (PQ)418 547-0666
LABELLESylvain Pagé  (PQ)819 623-1277
LAC-SAINT-JEAN Alexandre Cloutier (PQ)418 668-6149
LAFONTAINETony Tomassi (PLQ)514 648-1007
LA PELTRIEÉric Caire (Ind.)418 877-5260
LA PINIÈRE Fatima Houda-Pepin (PLQ)450 678-0611
LAPORTENicole Ménard (PLQ)450 672-1885
LA PRAIRIE François Rebello (PQ)450 632-1164
L'ASSOMPTION Scott McKay (PQ)450 581-6102
LAURIER-DORIONGerry Sklavounos (PLQ)514 273-1412
LAVAL-DES-RAPIDES  Alain Paquet (PLQ)450 668-6077
LAVIOLETTEJulie Boulet (PLQ)819 538-0887
LÉVIS Gilles Lehouillier (PLQ)418 833-5550
LOTBINIÈRE    Sylvie Roy (ADQ)418 728-3236
LOUIS-HÉBERT Sam Hamad  (PLQ)418 528-0483
MARGUERITE-BOURGEOYS Clément Gignac (PLQ)514 368-1818
MARGUERITE-D'YOUVILLEMonique Richard (PQ)450 641-2748
MARIE-VICTORIN  Bernard Drainville (PQ)450 651-9365
MARQUETTEFrançois Ouimet  (PLQ)514 634-9720
MASKINONGÉ     Jean-Paul Diamond (PLQ)819 228-9722
MASSONGuillaume Tremblay (PQ)450 966-0111
MATANE Pascal Bérubé (PQ)418 763-2662
MATAPÉDIADanielle Doyer  (PQ)418 629-1977
MÉGANTIC-COMPTON Johanne Gonthier (PLQ)819 875-5410
MERCIERAmir Khadir  (QS)514 525-8877
MILLE-ÎLES Francine Charbonneau (PLQ)450 661-3595
MIRABELDenise Beaudoin (PQ)450 258-1717
MONTMAGNY-L'ISLETNorbert Morin (PLQ)418 234-1893
MONTMORENCYRaymond Bernier (PLQ)418 660-6870
MONT-ROYAL Pierre Arcand   (PLQ)514 341-1151
NELLIGAN Yolande James (PLQ)418 626-1749
NICOLET-YAMASKA Jean-Martin Aussant (PQ)819 293-8937
NOTRE-DAME-DE-GRÂCEKathleen Weil  (PLQ)514 489-7581
ORFORDPierre Reid (PLQ)819 847-3911
OUTREMONT  Vacant (PLQ)514 482-0199
PAPINEAU   Norman MacMillan  (PLQ)819 983-6868
POINTE-AUX-TREMBLESNicole Léger (PQ)514 640-9085
PONTIAC Charlotte L'Ecuyer  (PLQ)819 648-7070
PORTNEUF  Michel Matte (PLQ)418 268-3860
PRÉVOSTGilles Robert (PQ)450 569-7436
RENÉ-LÉVESQUE Marjolain Dufour (PQ)418 295-4001
RICHELIEUSylvain Simard (PQ)450 742-3781
RICHMONDYvon Vallières (PLQ)819 839-3326
RIMOUSKIIrvin Pelletier (PQ)418 722-9787
RIVIÈRE-DU-LOUPJean D'Amour (PLQ)418 851-1748
ROBERT-BALDWIN Pierre Marsan (PLQ)514 684-9000
ROBERVAL Denis Trottier (PQ)418 276-7557
ROSEMONT Louise Beaudoin (PQ)514 593-7495
ROUSSEAU Nicholas Marceau (PLQ) 450 831-8979
ROUYN-NORANDA-TÉMISCAMINGUE Daniel Bernard (PLQ)819 763-3047
SAINT-FRANÇOISMonique Gagnon-Tremblay (PLQ)819 565-3667
SAINT-HENRI--SAINTE-ANNE Marguerite Blais (PLQ)514 933-8796
SAINT-HYACINTHEÉmilien Pelletier (PQ)450 773-0550
SAINT-JEAN Dave Turcotte (PQ)450 346-3040
SAINT-LAURENTJean-Marc Fournier (PLQ)514 489-7581
SAINT-MAURICE  Claude Pinard  (PQ)819 539-7292
SAINTE-MARIE--SAINT-JACQUES Martin Lemay(PQ)514 525-2501
SHEFFORD    François Bonnardel (ADQ)450 372-9152
SHERBROOKE Jean Charest (PLQ)819 569-5646
SOULANGES Lucie Charlebois (PLQ)450 456-3816
TAILLONMarie Malavoy (PQ)450 463-3772
TASCHEREAUAgnès Maltais (PQ)418 646-6090
TERREBONNE Mathieu Traversy (PQ)450 964-3553
TROIS-RIVIÈRES  Danielle St-Amand (PLQ)819 371-6901
UNGAVA  Luc Ferland (PQ) 418 748-6046
VACHONMartine Ouellet (PQ)450 676-5086
VANIER Patrick Huot (PLQ)418 644-3107
VAUDREUILYvon Marcoux (PLQ)450 424-6666
VERCHÈRES  Stéphane Bergeron (PQ)450 652-4419
VERDUN Henri-François Gautrin (PLQ)514 766-750
VIAU Emmanuel Dubourg (PLQ)514 728-2474
VIMONT Vincent Auclair (PLQ)450 628-9269
WESTMOUNT--SAINT-LOUIS Jacques Chagnon (PLQ)514 395-2929




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mardi 16 novembre 2010

La monnaie fondante : Comment extirper le pouvoir aux financiers et démocratiser l’économie.



À ceux qui pensent que le système économique est non réformable, qu’il est le résultat de l’histoire, sachez que l’Histoire a déjà prouvé le contraire! Lorsque les banques centrales, des compagnies privées, décident en vase clos d’imprimer de l’argent, c’est une forme de manipulation financière, une réforme monétaire. Le 3 novembre dernier, la FED, banque centrale américaine, a justement imprimé l’équivalent de 600 milliards de nouvelle argent pour que les banques puissent faire d’avantage de prêts. Nos gouvernements et la société en général n’ont aucun pouvoir d’influence là dessus : la monnaie est un produit exclusif à une seule entreprise, en occurrence les banques centrales. Ce n’est pas parce qu’il est écrit Canada dessus qu’elle appartient au Canada...

Sachez par contre que la monnaie n’a pas toujours eu la forme qu’on lui apporte aujourd’hui. Lorsqu’elle fut représentée par l’Or, seul la découverte de nouveau gisements d’Or pouvait jouer le rôle de création monétaire. Il est évident qu’une telle découverte était totalement bénéfique pour les peuples qui firent la découverte du gisement, car cela assurait une nouvelle entrée de ‘capitaux’, force de création sociale. On pouvait ainsi utiliser cet Or pour la construction de travaux publiques, ou n’importe quoi d’autre.

Lorsqu’un prix fut fixé à l’Or à l’aide d’une monnaie (chèque papier certifié par les lois), la création monétaire devint fictive. Effectivement, il était maintenant possible d’imprimer autant de monnaie qu’il était nécessaire pour alimenter les banques en devise du Pays et même au delà. Après avoir expérimenté l’extrême pouvoir social fourni par la plaque à imprimer de l’argent, on découvrit vite qu’imprimer trop de monnaie entraînait également une hausse de prix des produits de consommation (d’où l’inflation). Pour stabiliser et sécuriser le système bancaire, on décida d’instaurer un ratio entre le nombre de monnaie déposé dans une banque par ses membres, et le montant d’argent que cette banque pouvait ensuite distribuer sous forme de prêts à ses clients.

En 1932, en plein dans la plus grande crise économique de l’Histoire, le maire de Wörgl (Autriche), sous l’impulsions de philosophes économiques, allait tenter une expérience monétaire révolutionnaire. La municipalité tentera de créer une monnaie fondante, dont il n’y aurait pas d’intérêt à l’emprunt, ni d’intérêt en le déposant dans un compte. Par contre, l’argent serait fondante, c’est à dire qu’elle aurait une durée de vie (disons de 12 mois), et que celle-ci perdrait 1% de sa valeur par mois. Une sorte d’impôt ou de taxe, proportionnelle à la richesse possédée. Au bout de 12 mois, la monnaie imprimée ne faudrait pratiquement rien, par contre, de nouvelles entrée monétaires auraient été faites d’ici là par la municipalité. Ainsi, tout citoyen aillant une telle monnaie a intérêt à faire circuler son argent, non pas l’engranger ou la déposer en banque, car elle perdrait ainsi de la valeur. Quel système monétaire efficace et puissant! Économiquement du moins, car nous avons des réserves quant aux répercussions environnementales d’une telle monnaie. Selon les événements de l’époque, l’expérience allait de soit.

Comme la plupart des villes industrialisées du monde à cette époque, Wörgl subissait de plein fouet la crise économique : chômage avoisinant les 55%, faillites commerciales et personnelles, perte d’espoir... Pourtant, le paysan avait besoins de pain, il possédait de la farine, mais n’arrivait pas à vendre sa farine pour s’acheter du pain. Tout comme lui, le boulanger avait besoins de farine, mais n’arrivait pas à vendre son pain pour se procurer d’autres produits. Le conseil municipal vota donc une motion pour imprimer le nécessaire en monnaie pour que le boulanger, le paysan et d'autres travailleurs nécessaires au fonctionnement de la société puissent travailler, consommer et ainsi faire travailler les autres.

C’est le 5 juillet 1932 que le conseil municipal, sous l’impulsion des citoyens de Wörgl, décida de créer la nouvelle monnaie fondante. Ils pouvaient maintenant imprimer à leur guise, démocratiquement, via les assemblées municipales, autant de monnaie qu’ils voulaient. Ils savaient pertinemment bien par contre qu’il y avait une limite, car trop de création monétaire entraînerait l’inflation et la perte de valeur de leur nouvelle monnaie. L’expérience dura 1 ans et demi seulement. Non pas parce que les répercussions n’étaient pas concluantes : baisse de plus de 25% du chômage alors que le chômage augmentait de 20% dans le reste de l’Autriche. La banque centrale interdit l’impression de cette monnaie en 1933, elle aurait craint pour son monopole d’émission de monnaie. Quel gâchis finalement. On y aura au moins apprit que l’économie est relative, malléable et non pas une doctrine ou un outil qui va de sois, immuable. Il est possible de penser et d’organiser logiquement notre outil social qu’est la monnaie.

Peu importe ce que vous achèterai, votre achat perdra de la valeur avec le temps, surtout si vous ne l’entretenez pas : ordinateur, voiture, chaussure, maison, immeuble, etc. Pourquoi donc la monnaie actuelle gagne de la valeur lorsqu’on la dépose dans un compte de banque? Cela encourage l’épargne et la monopolisation du capital. De quel droite certaines personnes réussissent à ne vivre que le l’épargne et de l’intérêt qu’il procure? Bien entendu, cela peut-être le rêve de tous, mais économiquement, cela n’est pas souhaitable, ni constructif pour la société. Cela n’est permis qu’à cause des lois économiques et monétaires présentement en place. Lois qui, nous le répéterons jamais assez, sont historique, passagère et relatives. Les lois actuelles ont donné la légitimité à la banque centrale américaine d’imprimer l’équivalent de 2500 milliards de dollars depuis la crise économique de 2008 et de ‘donner’ cette argent aux banques qui avaient elles-mêmes encouragé la crise économique avec le scandale des ‘sub-primes’. Les États-Unis ne sont pas les seuls à blâmer. Les banques centrales d'Europe et du Canada ont fait la même chose. Il n’y a aucune raison que la monnaie soit propriété exclusive d’une entreprise privée comme les banques centrales. Certes, il ne serait pas souhaitable que toutes les municipalités aient leur propre monnaient et l’impriment de façon anarchique, selon les désirs du maire en place, mais l’idée de rendre la création monétaire démocratique et de pouvoir débattre de l’économie avec l’impression d’avoir un réel pouvoir en fera rêver plus d’un, nous l’espérons du moins.



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